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La main invisible du Président Konaré

L’Honorable Issa Togo, président du groupe parlementaire ADEMA, sera invité à lire la Déclaration d’orientation politique du nouveau-né de l’Hémicycle...

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18-12-2014

Constitution du groupe parlementaire ADEMA / ASMA ce jeudi : un nouveau pôle de l’Opposition se dessine

 

Transféré de Sélingué à Manantali : Amadou Haya refuserait de s’alimenter

 
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Sur le fil de l'actualité...
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Aux origines de la crise du Nord-Mali : comment Modibo Kéïta a endigué la première vague de la rébellion Touareg
Situation du pays
Mort programmée de l’ADEMA : Karim, le fils d’IBK, lance l’assaut final
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Pourparlers d’Alger et libération de Wassoudene : le Cnas condamne les propos du ministre français de la Défense
Egypte
26 hommes soupçonnés d’homosexualité jugés pour “débauche”

Vingt-six hommes soup- çonnés d’avoir organisé ou participé à des "orgies homosexuelles" en Egypte seront jugés dimanche pour "débauche". Si la loi égyp- tienne n’interdit pas formel- lement l’homosexualité, plusieurs personnes ont été condamnées pour "débauche" ces dernières années, accusées d’avoir pris part à des fêtes rassemblant des homosexuels. Ces affaires ont défrayé la chronique dans des médias égyptiens toujours prompts à les dénoncer, voire à publier leurs photos. Les 26 hommes ont été interpellés le 7 décembre dans un hammam public du quartier d’Azbakeya, dans le centre du Caire. Parmi les prévenus se trouvent le propriétaire et quatre employés du hammam. Ils seront jugés pour "administration d’un lieu de débauche" et pour "avoir incité et facilité la débauche d’autrui", selon un responsable du parquet. Les 21 autres sont accusés de "débauche et d’attentat à la pudeur". Une animatrice de télévision, Mona Iraqi, s’est targuée d’avoir dénoncé le hammam et ses activités à la police, après découvert son existence au cours d’une enquête sur le sida et la prostitution en Egypte pour son émission d’investigation. AFP

Ouganda
Opération de rapatrie- ment d’ex-combattants du M23 contestée

Le M23 a dénoncé, ce mardi 16 décembre, une opération de rapatriement forcé menée par l’armée ougandaise dans le camp militaire ougandais de Bihanga, à quelque 300 km au sud-ouest de Kampala. Ce camp accueillait des ex-rebelles congolais du M23. Au cours de cette opération, il y aurait eu plusieurs blessés parmi les ex-combattants et un mort, selon le président du M23, Bertrand Bisimwa. « Evidemment, le gouvernement ougandais a également violé le droit international humanitaire en la matière, et c’est ce que nous condamnons. Nous ne savons pas – que ce soit l’Ouganda ou que ce soit le gouvernement congolais – qui portera la responsabilité de ces morts et de ces blessés », a dit le président du M23. De son côté, le porte-parole de l’armée ougandaise, contacté par RFI, dément tout rapatriement forcé et affirme que les ex-rebelles ont fui à l’approche des camions. Selon Paddy Ankunda, 120 sur les 330 déjà amnistiés par le gouvernement congolais auraient accepté de rentrer et la majorité d’entre eux seraient sur le chemin du retour. Un millier d’autres ont fui, toujours selon le porte-parole de l’armée ougandaise, et Kampala est à leur recherche. RFI

Madagascar
Le président confirme avoir rencontré Ravalo- manana à Nosy Be

Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina se sont rencontrés sur l’île de Nosy Be, non loin de Diego Suarez, où l’ex-pré- sident est retenu depuis deux mois. Une rencontre dans la discrétion, « prévue depuis un certain temps », selon le président en exercice de Madagascar, qui a confirmé mardi de vive voix des informations parues dans la presse. « Est-ce que j’ai rencontré M. Ravalomanana ? Oui, et tout cela dans le cadre de la réconciliation nationale », assume-t-il. L’ancien président Ravalomanana sera-t-il libéré avant les fêtes de fin d’année ? « Ne vous pressez pas, nous sommes dans le proces- sus », répond Hery Rajaonarimampianina. Les proches de Marc Ravalomanana affirment que la rencontre s’est bien passée, certains disent même qu’un accord aurait été trouvé et que l’ancien président serait bientôt libéré - ou transféré plus près de la capitale. Cinq présumés complices de Ravalomanana restent incarcérés à la prison de Diego en attente d’un jugement : son ancien garde du corps Jean-Marc Koumba et 4 employés de l’aviation civile. Ils sont soupçonnés d’avoir aidé l’ancien président à entrer illégalement sur le territoire. RFI

Rwanda
Génocide : bilan en demi-teinte pour le Tribunal international

Après 20 ans de travail, le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) se prépare à fermer ses portes. Au final, le Tribunal aura "quand même fait son travail" résume Bonaventure Higaniro, gardien du mémorial du génocide de Kamonyi, à une trentaine de kilomètres au sud de Kigali. L’homme aurait préféré que l’ancien maire de la commune, Jean-Paul Akayesu, premier condamné du TPIR, et les accusés suivants, soient jugés au Rwanda. A l’époque du génocide, la localité de Kamonyi s’appelait Taba, et M. Akayesu, condamné depuis à perpétuité, était alors son édile. "Ceux qui ont tenté de fuir, le TPIR a mis la main dessus, et les a jugés.", glisse Bonaventure. Créé par l’ONU en 1994, le TPIR devait fermer le 31 décembre, mais la date a été repoussée de quelques mois pour la tenue d’un dernier procès en appel. En 20 ans, le TPIR a mis en accusation 92 personnes, surtout des hauts responsables politiques ou militaires en fonctions au moment du génocide qui, en trois mois en 1994, a fait au moins 800.000 morts selon l’ONU. 61 d’entre elles ont été condamnées, dont sept attendent encore leurs procès en appel. AFP

 

Projection et débat autour du film “Timbuktu” : une fenêtre ouverte sur la dérive islamiste dans le nord du Mali occupé
Notre collaborateur et correspondant en France, M. Bakary Traoré, a animé un débat après la projection du film “Timbuktu”, samedi dernier au cinéma Jacques Tati d'Orsay (91) en région parisienne. Le débat était organisé par l'association Acteurs du Jumelage-coopération entre Koréra-koré (Mali, à Nioro du Sahel) et Bures-sur-Yvette (Ajukoby). En salles depuis le 10 décembre (...)
 

Lutte contre la maladie à virus Ebola : le Mali reçoit un laboratoire mobile financé par l’Allemagne
Le Mali, dernier pays touché par l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest, a réceptionné jeudi un laboratoire mobile de diagnostic du virus, financé par l'Allemagne pour 557 millions de Fcfa (près de 880.000 euros), ont constaté des journalistes de l'Afp. Le laboratoire, composé de divers appareils et équipements médicaux, est installé au Centre d'infectiologie Charles Mérieux de Bamako où (...)
 

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