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Attaque Terroriste à Niono : la peur est encore grande dans la localité

"Certains jihadistes portaient des tenues militaires, d’autres des boubous. Ils étaient très bien informés. Ils savaient même exactement où se trouvait leur combattant arrêté récemment".

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07-12-2016

Attaque de la prison de Niono : Les combattants d’Amadou Kouffa mettent en exécution leur menace

 

NORD : Aqmi crée la panique à Tombouctou

 
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LIBYE
Dans Syrte repris, la traque aux derniers jihadistes

Au lendemain de l’annonce de la reprise de Syrte, les forces pro-gouvernementales ont pourchassé mardi les derniers jihadistes du groupe Etat islamique (EI) dans leur ex-fief en Libye, selon des sources militaires. Les combattants du gouvernement libyen d’union nationale (GNA) ont avancé maison après maison dans le dernier quartier résidentiel où étaient retranchés les jihadistes depuis plusieurs mois. Ils ont notamment "réussi à sauver un groupe de femmes et d’enfants" que des jihadistes "utilisaient comme boucliers humains", ont indiqué les forces pro-gouvernementales dans un communiqué. Les loyalistes ont pu mettre en sécurité mardi quatre femmes et 21 enfants et affirmé avoir dénombré "30 cadavres de jihadistes" dans les rues du quartier d’al-Giza al-Bahriya. La "victoire" à Syrte avait été proclamée lundi par les forces pro-GNA près de sept mois après le lancement, le 12 mai, d’une offensive pour reprendre cette ville côtière, située à 450 km de Tripoli. Ces deux derniers jours, les chaînes de télévision libyennes ont montré des images de femmes, vêtues de noir, et d’enfants en bas âge, apeurés, les cheveux ébouriffés et couverts de poussière, quittant le quartier assiégé. Les habitants de Syrte ayant fui l’EI il y a plusieurs mois se félicitaient de la reprise de leur ville. "J’habitais al-Giza al-Bahriya. Ma maison est sans doute détruite. Je ne sais pas si Syrte trouvera le moyen de se relever (...) Mais ce qui compte c’est que nous soyons débarrassés de ces monstres", a confié à l’AFP Abdessalam al-Sirtaoui, réfugié à Tripoli avec sa famille chez des proches depuis plusieurs mois. Sur le plan politique, la victoire de Syrte pourrait renforcer le GNA du Premier ministre Fayez al-Sarraj qui peine, depuis son installation fin mars à Tripoli, à asseoir son autorité. M. Sarraj reste notamment contesté par l’homme fort des autorités parallèles basées dans l’est du pays, le général Khalifa Haftar.AFP

GHANA
Présidentielle : ce qu’il faut savoir

Les deux principaux candidats en lice pour l’élection présidentielle au Ghana du 7 décembre sont des ennemis politiques de longue date, et le scrutin à un tour s’annonce particulièrement serré. Le président John Mahama, candidat pour le Congrès National Démocratique(NDC), brigue un second mandat face au leader de l’opposition, Nana Akufo-Addo, du Nouveau Parti Patriotique (NPP), qui se lance pour la troisième fois dans la course présidentielle.Les candidats : Sept candidats sont en lice, mais la course devrait surtout se jouer entre le président sortant et son rival historique. Ancien vice-président, John Mahama, 58 ans, est arrivé à la tête du pays en 2012 après la mort soudaine de John Atta Mills. Elu quelques mois plus tard, il est réputé proche du peuple, et peut revendiquer l’impulsion de nombreux projets d’infrastructures importants dans le pays. Son mandat a toutefois été entaché par un ralentissement de la croissance et par des scandales de corruption, notamment le renvoi de 20 juges, impliqués dans une affaire de pots-de-vin. Lors du dernier scrutin de 2012, qui opposait les mêmes candidats principaux, Mahama a remporté l’élection avec 50,7% des voix, contre 47,7% pour son rival, qui a ensuite contesté en vain les résultats en justice. L’opposant Akufo-Addo, 72 ans, est avocat des Droits de l’Homme et a servi comme ministre de la Justice de 2001 à 2003. Son programme, porté par le slogan "un quartier, une usine", est relativement libéral, et entend redresser la courbe du chômage et développer le secteur privé en diminuant les charges patronales. Les attentes des électeurs : La chute des cours des matières premières pèse sur les revenus de l’Etat, mais le gouvernement a continué à dépenser de larges sommes dans les salaires des fonctionnaires, les subventions publiques, et le remboursement de sa dette auprès des bailleurs internationaux, selon le cabinet d’études Africa Practice. AFP

CPI
Un ex-chef de guerre Ougandais plaide non coupable

Premier membre de la sanguinaire Armée de résistance du Seigneur (LRA) sur le banc des accusés, l’Ougandais Dominic Ongwen a plaidé non coupable mardi lors de l’ouverture de son procès pour 70 crimes contre l’humanité et crimes de guerre présumés commis dans le nord de l’Ouganda. "Au nom de Dieu, je nie toutes ces accusations", a affirmé Dominic Ongwen, 41 ans, après avoir affirmé quelques instants plus tôt ne pas les comprendre. "Elles sont contre la LRA, pas moi", a-t-il affirmé, ajoutant : "je ne suis pas la LRA, la LRA c’est Joseph Kony, qui est le dirigeant". "C’était la LRA qui enlevait des personnes, qui les tuait", a-t-il affirmé en acholi, "et je suis une de ces personnes", victime d’une milice qui a, selon l’ONU, massacré plus de 100.000 personnes et enlevé plus de 60.000 enfants. Dans le nord de l’Ouganda, quelque 150 personnes, installées sur de vieux bancs de bois, se sont rassemblées dans une salle de classe pour regarder les procédures. "Nous avons attendu près de onze ans pour la justice", a affirmé Vincent Oyet, secrétaire d’un groupe rassemblant des victimes. Dans la nuit du 19 mai 2004, son village avait été attaqué par les troupes de la LRA, qui avaient tué plus de 40 personnes, dont la mère de M. Oyet, et enlevé plus de vingt villageois : "nous ressentons toujours les effets de l’attaque et il y a un haut niveau de traumatisme et violence domestique dans notre communauté". Vêtu d’un costume gris clair et d’une cravate lavande, Dominic Ongwen est apparu concentré devant le tribunal de La Haye, prenant à l’occasion des notes dans un carnet disposé devant lui. A l’ouverture de l’audience, les juges ont rejeté une requête déposée lundi soir par la défense demandant l’arrêt des procédures. Les avocats assuraient que l’accusé ne comprenait pas la nature des accusations car il souffre notamment d’un syndrome de stress post-traumatique lié à son passé d’enfant soldat. AFP

RDC
Libération d’une journaliste après quatre jours de détention

Une journaliste congolaise arrêtée dans le nord-est de la République démocratique du Congo a été libérée après quatre jours de détention, a-t-on appris mardi auprès de son avocat. Elle "a été libérée hier" (lundi), a déclaré à l’AFP Me Augustin Yaongonda à propos de sa cliente, Adèle Uvon, reporter à la Radio-Télévision Lobiko, chaîne locale de Bunia, capitale de la province de l’Ituri. Mme Uvon avait été arrêtée jeudi dans cette ville, alors qu’elle s’apprêtait à couvrir une manifestation organisée par la Lutte pour le changement (Lucha), mouvement de jeunes indignés très critiques du pouvoir. Me Yaongonda, joint par téléphone de Kinshasa, a précisé qu’aucune charge n’avait été retenue contre la journaliste mais que les cinq militants de la Lucha arrêtés en même temps qu’elle - et dont il assure la défense - étaient maintenus en détention et devaient être jugés vendredi pour "incitation à la désobéissance à l’État". La journaliste et les militants avaient été appréhendées par la police à Bunia alors que ces derniers s’apprêtaient à tenir une conférence de presse sur la campagne "Bye-Bye Kabila", lancé par la Lucha. Cette campagne appelle la population à se mobiliser pour contraindre le chef de l’État, Joseph Kabila, à quitter ses fonctions le 20 décembre, date du terme de son mandat, notamment en saisissant les avoirs d’une trentaine de hauts responsables congolais, dont ceux du président, à partir de cette date. M. Kabila est au pouvoir depuis 2001 et la Constitution lui interdit de se représenter. Faute d’élection présidentielle tenue dans les temps, le chef de l’État entend se maintenir au pouvoir grâce à un accord passé en octobre entre la majorité et une frange minoritaire de l’opposition. Le reste de l’opposition menace d’organiser des manifestations populaires le 19 décembre pour contraindre M. Kabila à partir.AFP

 

Jiginew Dindi : Faladié Papus dans le sillage de sa défunte mère
Le célébrissime Soma Aliou Coulibaly alias Faladié Papus a lancé le week-end dernier la Fondation Jiginew Dindi pour porter secours aux enfants de la rue et des plus démunis. Pour porter secours au plus démunis, le célèbre Soma Alou Coulibaly alias Faladié Papus vient de porter sur les fonts baptismaux la Fondation Jiginew Dindi. Par cette Fondation, Faladié Papus dira qu'il entend (...)
 

Santé Publique : Le lavage des mains au savon inhibe les maladies infectieuses
Le lavage des mains au savon permet d'éviter près de 45 % de maladies diarrhéiques qui constituent la troisième cause de consultation hospitalière au Mali. Le thème de la 9e édition de la Journée mondiale du lavage des mains au savon, célébrée samedi dernier, était : "Faire du lavage des mains au savon une habitude". L'événement a été célébré à l'école fondamentale de Lassa en Commune IV (...)
 

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