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Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
Rififi au sein du Mnla
Vol d’armes dans la garde nationale : suspicion sur les ex-rebelles
Vols d’armes par des militaires Maliens à Bamako : L’ennemi a-t-il infiltré les rangs ?
L’honorable Oumar Mariko, le visa français et le gouvernement malien
La mafia fait main basse sur l’or du Mali
 
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“L’annulation des mandats ne veut pas dire que c’est fini”

Le procureur général burkinabè a annoncé que la Cour de cassation de Ouagadougou avait annulé les mandats d’arrêt internationaux lancés contre Blaise Compaoré, et Guillaume Soro,...

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29-04-2016

La justice burkinabè a annulé les mandats d’arrêt contre Compaoré et Soro

 

Vol d’armes dans la garde nationale : suspicion sur les ex-rebelles

 
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Sur le fil de l'actualité...
L’honorable Oumar Mariko, le visa français et le gouvernement malien
Niger : un gendarme tué dans une attaque terroriste près de la frontière avec le Mali
Réelection de Obiang NGuema : Comme une lettre à la poste
Situation du pays
L’insécurité grandissante au Mali : il est encore temps d’agir
Contre le code des collectivités révisé : L’opposition reprogramme sa marche de protestation
Vols d’armes par des militaires Maliens à Bamako : L’ennemi a-t-il infiltré les rangs ?
NIGERIA
Exhumer les cadavres pour connaître la vérité sur le massacre des Chiites

Des membres du Mouvement islamique du Nigeria (IMN) accusent l’armée d’avoir massacré en décembre dernier bien plus de musulmans de la minorité chiite que les 347 morts annoncés et demande l’exhumation des corps pour établir la vérité. L’IMN a organisé mardi une procession pour aller se recueillir sur le lieu de la fosse commune, à Mando, à la sortie de la grande ville de Kaduna, dans le nord du Nigeria. c’est l’endroit précis que désignent des membres de la société civile et des organisations de défense des droits de l’Homme. Le 14 décembre,’armée nigériane a attendu la tombée de la nuit pour jeter les corps dans cette fosse commune , dont l’IMN demande aujourd’hui l’exhumation. "Le gouvernement local reconnaît que 347 personnes ont été enterrées ici, mais nous savons que le nombre de morts est largement supérieur à cela", a confié à l’AFP Mohammed Mustapha, membre de l’IMN. Les 12 et 13 décembre, des affrontements se sont produits à Zaria. L’armée nigériane maintient que ses troupes ont réagi de manière appropriée contre ceux qu’ils décrivent comme "des ennemis criminels de l’Etat" et nie les accusations de massacre. Ils assurent que les fidèles de l’IMN auraient tenté d’assassiner le général Buratai, ce que l’organisation chiite dément. Le chef de l’IMN, Ibrahim Zakzaky, incarcéré plusieurs fois par le passé, est une nouvelle fois en détention. Blessé après les heurts avec l’armée, il est partiellement paralysé et a perdu un oeil. AFP

SOUDAN DU SUD
Le président Kiir forme un gouvernement d’union avec les ex-rebelles

Le président sud-soudanais Salva Kiir a formé son gouvernement de transition, partageant le pouvoir avec les ex-rebelles, selon un décret rendu public vendredi, une étape cruciale dans un processus de paix longtemps retardé. Selon les termes d’un accord de paix signé le 26 août 2015, les 30 postes de ministres sont partagés entre le camp de M. Kiir, le camp du rebelle redevenu vice-président Riek Machar, ainsi que d’autres partis, notamment de l’opposition. Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a salué une "étape importante" dans le processus de paix, selon un communiqué, et a "appelé les parties à mettre immédiatement un terme aux hostilités". Le décret de M. Kiir "pour la nomination des ministres du gouvernement d’unité nationale de transition" a été diffusé sur la radio gouvernementale vendredi matin, trois jours après le retour de Riek Machar à Juba et sa prestation de serment en tant que vice-président, comme prévu par l’accord d’août 2015.L’animosité entre les camps de MM. Kiir et Machar reste profonde alors que leurs forces armées cohabitent dans la capitale. Des dizaines de prisonniers politiques restent en outre en détention, a dénoncé vendredi Amnesty International. En dépit de l’accord de paix, des combats continuent en outre d’opposer des groupes armés aux intérêts souvent locaux et qui ne s’estiment pas soumis aux accord écrits. AFP

ANGOLA
la chute des prix du pétrole aggrave la crise sanitaire

Hôpitaux surchargés, mortalité infantile record, manque criant de matériel : l’épidémie de fièvre jaune qui frappe l’Angola met en lumière l’état déplorable des services de santé, aggravé par la chute des cours du pétrole qui touche le 2ème producteur africain d’or noir.Domingos Ngozulu, responsable de l’entretien d’une résidence de Luanda, a perdu son 1er enfant, 24 heures après la naissance du bébé qui souffre de problèmes respiratoires, la famille est mise à la porte du centre pédiatrique public du quartier de Talatona, dans la capitale. "Le médecin nous a dit que le bébé allait bien, qu’il avait juste bu du liquide amniotique".Son bébé meurt à l’hôpital public de Maria Pia, l’un des plus grands de Luanda. "Le système de santé fonctionnait mieux pendant la guerre car les associations humanitaires nous aidaient", affirme Domingos Ngozulu. "Après la fin de la guerre en 2002, elles se sont retirées car estimant que l’Etat était assez riche. "Aujourd’hui, l’Angola enregistre le pire taux de mortalité au monde parmi les enfants de moins de 5 ans, avec 167 décès sur 1.000 naissances. "Le système de santé angolais est gratuit . Or le budget de l’Etat dépend totalement du pétrole", explique Hernando Agudelo Ospina, le repré- sentant de l’Organisation mondiale de la santé en Angola. Avec la chute des cours du pétrole, le pays se trouve privé de ressources vitales. A tel point que Luanda a demandé en avril l’assistance financière du Fonds monétaire international (FMI). AFP

Kenya
Le Kenya vante ses méthodes antibraconnage avant de brûler son stock d’ivoire

Déploiement d’équipes d’intervention rapide héliportées, amélioration de la réponse judiciaire, entraînement des rangers : le Kenya présente vendredi lors d’un sommet régional consacré au trafic d’ivoire ses recettes pour lutter contre le braconnage qui décime les éléphants d’Afrique.Le sommet, qui réunit à Nanyuki (centre) les présidents du Kenya, de l’Ouganda, du Gabon, ainsi que de nombreuses ONG, précède l’incinération samedi à Nairobi du plus gros stock d’ivoire jamais brûlé en une seule fois. Cent cinq tonnes de défenses d’éléphants partiront en fumée. Environ 30.000 éléphants sont abattus chaque année pour leurs défenses par des braconniers de mieux en mieux équipés. La conséquence est dramatique. Et c’est la survie à l’état sauvage des 450.000 à 500.000 éléphants d’Afrique qui est en jeu.Le sommet de vendredi vise à amplifier la prise de conscience mondiale pour aboutir à une interdiction totale du commerce de l’ivoire. Équipement de visée nocturne, communications radio cryptées, armement sophistiqué et entraînement dispensé par d’anciens membres des forces spéciales britanniques : rien n’a été laissé au hasard, jusqu’au chien Diego, capable de suivre la piste de braconniers .Mais, "la lutte anti braconnage ne résoudra pas tout car, en fin de compte, le problème provient de la demande en Asie". AFP

 

Wassoulou : la culture au bon rythme
L'Association des forces vives pour le développement de Wassoulou et Oumou Sangaré viennent de nouer un partenariat qui permettra de développer le cercle de Yanfolila. L'Association des forces vives pour le développement de Wassoulou et Oumou Sangaré ont annoncé le vendredi 22 avril, à l'hôtel Wassoulou, les couleurs d'un festival dans le cercle de Yanfolila dont le coût financier s'élève à (...)
 

9ème édition de la Journée mondiale de lutte contre le Paludisme : pour un Mali sans paludisme d’ici 2030
À l'instar des autres pays, le Mali a célébré, hier lundi 25 avril 2016, la Journée mondiale de lutte contre le Paludisme. C'était sous la présidence de Mme Marie Madeleine Togo, ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, qui avait à ses côtés l'ambassadeur des Etats-Unis au Mali, Paul Foumsbee et le représentant de la directrice régionale de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour (...)
 

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