A LIRE !
Dossiers
Conseil des Ministres
L'Essor
AFP
Le Journal Afrique
***
Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
Vent de séparatisme à GAO : Le drapeau de la honte
KIDAL : Un accord trouvé entre la CMA et la plateforme
Grève de trois jours des banques et assurances : Débrayage bien suivi, les clients lésés
Kidal : Des manifestants veulent faire déplacer l’aéroport
Insécurité grandissante en commune I du district de Bamako : La guerre ouverte aux malfrats
 
Ciné
Night Club
Salles de concert

Retrouvez l'essentiel de l'actualité de l'Afrique de l'Ouest avec notre partenaire Jeune Afrique et Afrik.

 


 
 

Accord de paix : Une trêve entre la CMA et la plateforme

La CMA et la Plateforme ont accepté une trêve en attendant la signature d’un véritable cessez-de feu

Lire

24-08-2017

KIDAL : Un accord trouvé entre la CMA et la plateforme

 

GAO : La Mission d’appui à la réconciliation installée

 
Le Républicain | Inter Bamako | Tjikan | Sport | 22 Septembre | Le Reporter | L'Indicateur du Renouveau | Le Carrefour | La Mutation | Le Débat |
 
Sur le fil de l'actualité...
Grève de trois jours des banques et assurances : Débrayage bien suivi, les clients lésés
Kidal : Des manifestants veulent faire déplacer l’aéroport
Assurances, banques et établissements financiers : La paralysie totale
Situation du pays
Vent de séparatisme à GAO : Le drapeau de la honte
Commune de Ouenkoro : Les douanes empêchées de voir clair dans les échanges louches entre le Mali et le Burkina Faso
Révision constitutionnelle : IBK veut “engager un dialogue inclusif et dépassionné”
MAROC
Le Maroc en émoi après l’agression sexuelle collective d’une jeune femme dans un bus

Le Maroc est sous le choc après la diffusion d’une vidéo montrant un groupe de jeunes agresser sexuellement une jeune femme dans un bus, la presse locale dénonçant une scène "insoutenable" et faisant état de l’arrestation lundi de quatre des agresseurs. Diffusées dimanche sur les réseaux sociaux, les images suscitaient lundi une salve de réactions indignées sur les réseaux sociaux et dans les médias au Maroc. Sur les images, on voit un groupe d’adolescents, torse nu, en train de bousculer violemment une jeune femme en pleurs dans un bus, la touchant dans des parties intimes de son corps, tout en s’esclaffant. La victime, à moitié dénudée, pousse des cris de détresse, alors que le bus continue de rouler, sans qu’aucun passager n’intervienne. La scène a eu lieu à Casablanca, métropole économique du royaume, précise la presse locale, affirmant que la victime est atteinte d’un handicap mental. La société chargée du transport en commun M’dina Bus, a indiqué que "l’agression s’est déroulée ce vendredi 18 août" et que les agresseurs avaient été "appréhendés ce lundi 21 août." Quatre des six auteurs de ce "viol collectif" ont finalement été arrêtés lundi, ont affirmé plusieurs médias marocains, dont la télévision publique 2M. "Horreur à Casablanca", "des monstres commettent un crime odieux", écrit la presse locale, qui tire la sonnette d’alarme sur le phénomène.AFP

ANGOLA
Le ras-le-bol des oubliés du système dos Santos

La plupart n’ont la carte d’aucun parti, ils n’en auraient d’ailleurs pas les moyens. Mais tout au long de la campagne pour les élections générales angolaises mercredi, ils ont grossi les rangs des rassemblements de l’opposition avec un seul mot d’ordre à la bouche : "changer". Adolescents précipités hors de l’école sans y avoir appris un métier, jeunes diplômés exclus du marché du travail ou quadragénaires licenciés pour cause de crise économique, ces hommes et femmes sont les très nombreux oubliés de l’Angola du président José Eduardo dos Santos. Jean Domingo est un de ceux-là. Dans un terrain vague poussiéreux de la capitale Luanda, il vient d’entendre le réquisitoire au vitriol du chef de l’Unita (Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola), Isaias Samakuva, contre le régime. Il votera pour lui au élections générales de mercredi. "Nous avons besoin de changement", assure Jean, "il faut installer au pouvoir un parti qui a le souci du sort des Angolais, pas celui de se remplir les poches". Diplômé de l’université, il travaillait dans la communication jusqu’à ce que son entreprise mette la clé sous la porte, il y a six ans. A 49 ans, il n’a jamais retrouvé de travail et confie ne plus survivre aujourd’hui que "par la grâce de Dieu". "La vie est vraiment trop difficile", regrette-t-il. "Tout est devenu beaucoup trop cher. Les jeunes ne peuvent plus faire d’études. Il n’y a plus de travail, ni pour eux, ni pour les anciens comme moi.AFP

Nigéria
De retour au Nigéria, le président Buhari reprend en main la sécurité du pays

Le président Muhammadu Buhari s’est affirmé lundi "très heureux" d’être de retour au Nigeria, après trois mois d’absence pour des "congés médicaux", insistant sur le rétablissement de la sécurité dans le pays, dans sa tradition d’ancien chef militaire. Bien droit dans son siège présidentiel, le chef de l’Etat de 74 ans a montré lundi qu’il reprenait les rêne, faisant taire les critiques, de plus en plus audibles ces dernières semaines qui demandaient sa démission.( ...) "Je reste résolument déterminé à assurer que mes objectifs soient maintenus et résolus", a-t-il conclu. Pour Amaka Anku, analyste nigériane pour Eurasia Group, le "retour de Buhari n’aura un grand impact sur l’agenda politique du gouvernement, laissant les affaires courantes à son vice-président, qui l’a remplacé pendant ses absences répétées au cours de l’année.” "Son retour va améliorer la crise politique et sécuritaire, et si cela est résolu, les investisseurs pourront commencer à revenir", note Bismarck Rewane, pour Financial Derivatives Company. M. Buhari,connu pour ses réponses fortes et son manque d’écoute pour résoudre les conflits, ne semble pas avoir flanché sur cette stratégie. "Il n’y aucun doute sur le fait que la situation sécuritaire s’est détériorée ces derniers mois mais aujourd’hui, le Nigeria a besoin de diplomatie", nuance Don Okereke, consultant en sécurité basé à Lagos.AFP.

Zimbabwe
Grace Mugabe : des activistes vont contester son immunité diplomatique

Afriforum, groupe d’activistes sud-africains pour les droits de l’Homme, va saisir la justice pour obtenir l’annulation de l’immunité diplomatique accordée à la première dame du Zimbabwe, Grace Mugabe, soupçonnée d’agression à Johannesburg. "Nous allons demander à la cour de dire que la décision d’accorder l’immunité diplomatique est illégale car selon notre législation, l’immunité diplomatique ne peut pas s’appliquer en cas de crime grave, et la violence en fait partie",nous a déclaré le chef d’AfriForum, Kallie Kriel.Afriforum qui défend la mannequin Gabriella Engels, a dénoncé la "culture de l’impunité" de la part de "dirigeants corrompus qui se protègent mutuellement". .Afriforum entend désormais saisir la justice avec un ténor du barreau sud-africain : Gerrie Nel. Celui-ci s’est fait connaître mondialement lors de l’affaire Oscar Pistorius : alors procureur, il avait obtenu en 2015 la condamnation pour meurtre du champion paralympique.Si cette action échoue, Kallie Kriel espère au moins que Mme Mugabe ne se rendra plus en Afrique du Sud."Elle adore faire du shopping à Sandton à Johannesburg (...) ce serait un pas positif si elle pouvait ne plus jamais revenir", a ajouté Kellie Kriel, soulignant que la priorité était désormais que Mme Mugabe soit poursuivie par la justice.AFP.

 

Histoire : Soumaoro Kanté présenté par ses descendants
Pour immortaliser Soumaoro Kanté et expliquer en profondeur l'histoire réelle de ce roi du Sosso, l'Association Soumaoro Kanté (ASK) a organisé le samedi dernier à la Maison des Aînés la 1ere édition de la Journée culturelle Soumaoro Kanté. . Pour le président de l'association, Idrissa Kanté, l'organisation de cette journée est une façon pour l'ASK d'immortaliser et d'éclairer la lanterne (...)
 

KAF156 : Un candidat-médicament novateur contre le paludisme
Ce candidat-médicament pourrait s'avérer déterminant dans la lutte contre le paludisme en éliminant rapidement l'infection paludéenne, y compris les souches résistantes et en bloquant la transmission du parasite. Le premier centre d'étude est déjà opérationnel au Mali. Le 21 août 2017, Novartis et Médicine for Malaria Venture (MMV) ont lancé à Bâle (Suisse), une étude clinique en Afrique (...)
 

© 1999-2017 - Afribone Mali SA - Tous droits réservés