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Attaque d’Aguelhoc dans la région de Kidal , les enquêtes sont en cours

Suite à l’attaque complexe qui a ciblé ses casques bleus le 18 mai au nord d’Aguelhok, la Minusma a immédiatement constitué une équipe d’enquête interne pour faire toute la lumière sur les circonstances de cette attaque

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27-05-2016

Attaque du 18 mai à Aguelhoc : grave accusation contre les militaires tchadiens

 

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BURKINA
Le parti présidentiel, grand vainqueur des municipales

Le parti du président burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré a remporté les élections municipales organisées dimanche au Burkina Faso, selon des résultats provisoires globaux publiés mercredi soir. Les résultats définitifs seront prononcés par le Conseil d’Etat après la période de contentieux ouverte pour une semaine. Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP, le parti présidentiel) a obtenu 11.167 conseillers élus sur 19.222 postes à pourvoir, arrivant loin devant l’Union pour le progrès et le changement (UPC) qui a remporté 3.051 sièges de conseillers, a proclamé la Commission électorale nationale indépendante (CENI). L’UPC conserve son rang de principal parti d’opposition, après la deuxième place occupée par son président Zéphirin Diabré lors de l’élection présidentielle de novembre. Le parti fondé en janvier 2014 par le président Kaboré a gagné la quasi-totalité des grandes villes du Burkina et dirigera ainsi les mairies de Ouagadougou, Bobo Dioulasso (deuxième ville du pays), Banfora et Koudougou (Ouest), Ouahigouya (Nord), Fada N’Gourma (est), Gaoua (sud-ouest). Au total, trois communes rurales représentant moins de 1% des communes et groupant quelques 20.000 électeurs n’ont pu voter à cause de violences politiques et du saccage du matériel électoral des commissions électorales locales. AFP

RDC
Pour ses partisans, le départ de l’opposant Katumbi a des airs de match interrompu

"C’est comme une interruption brutale d’un match de football plaisant avant le coup de sifflet final", regrette Sangwa Masikini. Pour ce chômeur de 30 ans, le départ précipité de l’opposant congolais Moïse Katumbi en Afrique du Sud a un goût amer."Nous sommes déçus", reconnaît-il en s’extrayant d’une conversation passionnée avec cinq autres jeunes de la Kenya, commune déshéritée de Lubumbashi, dans le sud-est de la République démocratique du Congo.Pour ces jeunes, celui qu’ils ont déjà investi "président", ne devait pas tomber malade et quitter l’arène pour d’autres cieux, en pleine "compétition", alors que chaque jour, ils continuent d’être "tracassés" par la police.Menacé d’un procès pour atteinte à la sûreté de l’Etat, l’ancien gouverneur du Katanga s’est envolé vendredi soir pour Johannesburg, officiellement pour s’y faire soigner, quelques heures seulement après que les autorités l’eurent autorisé à quitter le pays pour des soins en Afrique du Sud. A Lubumbashi, la marche prévue a été interdite par les autorités. Après le départ de M. Katumbi, qui avait été soutenu par plusieurs milliers de partisans lors de ses auditions par la justice au début du mois, la marche de Lubumbashi devrait avoir valeur de test sur la capacité de ses partisans et de l’opposition à se mobiliser en son absence. AFP

Guinée
Série d’enlèvements d’enfants

Des vols et des viols de mineurs, dit-on, empêchent des familles entières de dormir. Ce phénomène de plus en plus récurrent perturbe le sommeil de bon nombre de foyers tant à Conakry qu’à l’intérieur du pays. La dernière en date, ce dimanche 22 mai, où, entre cinq ou six adolescents ont été enlevés et embarqués dans une voiture civile alors que leurs parents étaient occupés à célébrer un mariage dans la vallée de Conakry. Une autre petite fille de six ans a connu une triste aventure début mai. Enlevée par une inconnue devant son école, elle a été séquestrée pendant cinq semaines avant d’être découverte par les voisins dont les pleurs sans arrêt, dues aux sévices corporels qu’elle subissait, avaient fini par agacer. El Hadj Mamadou Camara est le juge qui a instruit le dossier à Dubréka, dans les périphéries de Conakry : « Le rapport du médecin indique effectivement qu’il y a eu des actes de pénétrations que la victime avait subies au cours de sa période de séquestration ». « Tout ce qui est lié à la protection des enfants, c’est une question vraiment globale qui touche tous les acteurs. Et heureusement, le commandant de la gendarmerie a mis en place une division de protection des enfants qui est une compétence nationale. Et cette division travaille en étroite collaboration avec les brigades de recherche », explique le commandant de gendarmerie et chef de la brigade de recherche à Dubréka. RFI

Nigeria
Les villageois prennent les armes contre les assaillants peuls

Sur un canapé, Blessing Joseph fixe le fusil posé non loin. Elle n’hésitera pas à le sortir, promet-elle, si les bergers peuls attaquent à nouveau son village, dans le centre du Nigeria. L’étudiante de 19 ans n’est pas la seule de cet avis dans la région d’Agatu, dans l’Etat de Benue. Armés de machettes et de poignards, des jeunes hommes, des adolescents ont formé des milices pour se défendre. "Mon père m’a appris à ne pas sortir sans mon couteau, pour pouvoir me défendre si je suis attaqué", claironne David Inalegwu, un élève de primaire. Autour de Blessing, des jeunes racontent, entre deux gorgées de gin bu à même le bidon, la série d’attaques attribuées en février à des bergers peuls lourdement armés, originaires de l’Etat voisin de Nasarawa. Selon James Ochoche Edoh, un des responsables locaux, plus de 20 villages ont été touchés le long du fleuve Benue, principal affluent du fleuve Niger, qui sert de frontière naturelle entre les Etats de Benue et de Nasarawa. "En tout, on pense que quelque 500 personnes ont été tuées", dit-il. Un chiffre donné également par David Mark, l’ancien président du Sénat, qui représente la région. Mais selon les témoignages compilés par l’AFP à Okokolo, Adagbo, Akwu, Aila et Odugbeho, les cinq villages censés avoir été les plus touchés, on parvient à un bilan d’environ 50 morts, et 1.000 foyers détruits. AFP

 

Palais de la culture : le balafon jusqu’au bout de la nuit
Plus de 25 balafonnistes ont tenu en haleine le public sorti massivement le 21 mai 2016 sur la berge du Niger en face du Palais de la culture pour la 2e Nuit du balafon. Après le succès de la 1re édition du balafon en 2014 de la "Nuit du balafon", l'Association des balafonnistes du Mali (AB-Mali) s'était fixé rendez-vous ce samedi 21 mai 2016 sur la berge du Niger en face du Palais de la (...)
 

Sida : “90%” des enfants infectés dans le monde vivent en Afrique
L'Afrique abrite la quasi-totalité des enfants malades du sida dans le monde, a déploré mardi à Abidjan le directeur exécutif de l'Onusida, Michel Sidibé, plaidant pour un accès universel aux traitements antirétroviraux pour les enfants. "C'est une question de justice sociale (...), c'est une question d'inégalité profonde parce que 90% des enfants qui vivent avec le sida sont (...)
 

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