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L’enrichissement illicite : Syntade ne veut pas de la Loi n° 2014-015

Le Syntade ne veut pas de la Loi n° 2014-015 du 27 mai 2014 portant l’enrichissement illicite et toutes les dispositions qui s’y rattachent. Pour ce faire, il menace d’aller en grève pour contraindre le gouvernement.

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20-10-2017

Lutte contre l’enrichissement illicite : Une grève pour faire plier le gouvernement

 

Du projet de société présidentiel : IBK menace de mettre des ministres à la porte

 
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AFRIQUE
Les forces spéciales américaines en Afrique : discrètes mais croissantes

La récente embuscade au Niger, qui a coûté la vie à quatre soldats des forces spéciales américaines, a mis en lumière la discrète mais très nette montée en puissance de ces unités d’élite en Afrique, devenue leur deuxième zone d’intervention dans le monde, après le Proche-Orient. Leur mission est de contrer la progression des mouvements jihadistes : "neutraliser" les shebabs en Somalie, "affaiblir" le groupe Etat islamique au Sahel, en Libye ou en Egypte ou encore Al-Qaïda au Mali, et "contenir" Boko Haram au Nigeria, selon des responsables des Forces spéciales rencontrés récemment au siège de leur commandement (SOCOM) à Tampa, en Floride. Sur les 8.000 "opérateurs" des Forces spéciales américaines déployés chaque jour dans le monde en 2017, plus de 1.300 le sont en Afrique, et près de 5.000 au Proche-Orient, ont précisé ces responsables ayant requis l’anonymat. En cinq ans, leur nombre sur le continent africain a triplé : ils n’étaient que 450 en 2012. Typiquement, il s’agit d’équipes d’une douzaine de soldats d’élite, surentraînés et suréquipés, qui pendant 60 à 90 jours servent d’instructeurs à quelque 300 soldats d’un Etat africain. Ils sont déployés chaque jour dans une vingtaine de pays en moyenne, selon le SOCOM qui ne précise pas les pays concernés. Selon un rapport au Congrès du commandant des forces américaines en Afrique, le général Thomas Waldhauser, les militaires américains sont notamment présents au Tchad, en République démocratique du Congo, en Ethiopie, en Somalie, en Ouganda, au Soudan, au Rwanda et au Kenya. Les Etats-Unis n’ont officiellement pas d’autre base sur le continent que celle de Camp Lemonnier à Djibouti. Mais les forces spéciales, qui regroupent des unités d’élite de l’armée de Terre (les "Bérets verts"), de la Navy (les fameux Navy Seals), des Marines et de l’armée de l’Air, utilisent aussi la base aérienne de Moron, dans le sud de l’Espagne, pour leurs opérations en Afrique.AFP

AFRIQUE
L’Afrique doit doubler ses investissements dans les infrastructures

L’Afrique doit au moins doubler ses investissements dans les infrastructures pour se développer, selon un rapport du Consortium pour les infrastructures en Afrique (ICA), qui déplore une baisse de ceux-ci en 2016. L’an dernier, les investissements publics et privés dans les infrastructures de transports, d’énergie, d’eau et d’assainissement, et des technologies de l’information et de la communication (TIC) se sont élevés à 62,5 milliards de dollars sur l’ensemble du continent, contre 78,9 milliards en 2015 (-20%), selon le rapport annuel "Tendances du financement des infrastructures en Afrique 2016" publié lundi. Ce rapport recense les investissements publics et privés ainsi que les financement des institutions internationales. Or, "il faudrait des dépenses annuelles comprises entre 120 et 140 milliards de dollars à court terme" pour répondre aux besoins de développement du continent, selon le rapport. La baisse constatée en 2016 s’explique principalement par la brusque décrue des investissements chinois, à 6,4 milliards de dollars, contre 20,9 milliards en 2015. Mais le niveau de 2015 était exceptionnel, et s’expliquait par de gros investissements chinois dans des chemins de fer, note le rapport. En moyenne, les investissements chinois se sont élevés à 12 milliards par an sur la période 2011-2016, ce qui fait de la Chine le premier investisseur international en Afrique. En revanche, les Etats africains ont davantage investi en 2016 (26,3 milliards, contre 24 milliards en 2015).Le secteur des transports vient en tête des investissements en 2016 avec 24,5 milliards de dollars (39,2% du total), suivi par le secteur de l’énergie (20 milliards, 31,9%), de l’eau et assainissement (10,5 milliards, 16,9%) et des TIC (1,6 milliard, 2,6%). AFP

NIGERIA
Boko Haram : au moins trois soldats tués dans le nord-est

Au moins trois soldats ont été tués dans une embuscade tendue à un convoi de véhicules par des combattants du groupe jihadiste Boko Haram dans le nord-est du Nigeria, ont déclaré jeudi à l’AFP une source militaire et un témoin. L’attaque, qui a eu lieu mercredi matin près de la ville de Damboa, à proximité de la forêt de Sambisa, sanctuaire de Boko Haram dans l’Etat de Borno, est la deuxième contre des militaires en l’espace d’une semaine. Le 13 octobre, un soldat avait déjà été tué et neuf autres blessés dans l’attaque d’une base militaire à Marte, près du lac Tchad. Selon un haut responsable militaire s’exprimant sous couvert d’anonymat, l’attaque de mercredi visait un convoi sous escorte armée circulant entre Damboa et la capitale régionale Maiduguri. "Nous avons perdu trois soldats dans l’embuscade", a-t-il affirmé. "Les terroristes, très nombreux, ont ouvert le feu sur le convoi de l’officier commandant le bataillon 81". "Cinq autres ont été blessés lors du combat intense qui a suivi lorsque les soldats ont commencé à riposter", a-t-il ajouté, précisant que l’arrivée de renforts a obligé les rebelles à se replier. Un conducteur de camion, pris dans l’embuscade, a confirmé ces informations. "Les soldats ont pu repousser l’attaque mais ils ont perdu trois hommes et cinq autres ont été blessés", a déclaré Sani Mato, joint par téléphone. Les routes menant à Maiduguri ont été officiellement rouvertes à la circulation depuis près d’un an, mais aucun véhicule ne s’y aventure sans escorte militaire en raison du risque d’attaque. L’armée et le gouvernement nigérians soutiennent que Boko Haram est quasiment vaincu grâce aux opérations de contre-insurrection menées depuis début 2015 dans le nord-est du pays.Mais les attentats-suicides restent une menace permanente, en particulier sur des cibles civiles comme les mosquées, les marchés et les camps de déplacés par le conflit. AFP

TOGO
Calme précaire à Lomé avant une marche interdite de l’opposition

Un calme précaire régnait jeudi à Lomé, où quelques échauffourées opposaient des bandes de jeunes aux forces de l’ordre avant une manifestation de l’opposition togolaise interdite, ont constaté des journalistes de l’AFP. La capitale avait des allures de ville déserte, alors que la principale coalition d’opposition a maintenu son appel à marcher jusqu’au siège de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour demander la démission du président Faure Gnassingbé, héritier d’une famille au pouvoir depuis 50 ans. Au moins quatre personnes ont été tuées mercredi, selon le gouvernement, dans les deux principales villes du pays, Lomé et Sokodé, au cours de violents affrontements. Dans le centre de Lomé, la plupart des commerces sont restés fermés à la mi-journée et les rues quasiment désertes, hormis quelques moto-taxis circulant sur les grands axes. "Les activités sont au point mort après des jours de perturbation par des marches. Ce qui se passe pèse tellement sur nous, il faut que les politiques dialoguent pour trouver une solution à cette crise" expliquait un vendeur de téléphones portables à Deckon, le quartier commerçant de Lomé. Quelques bandes de jeunes tentaient de dresser comme la veille des barricades et de brûler des pneus à Bè, secteur historique de l’opposition d’où devaient partir les marches. Les forces de l’ordre, déployées en nombre, les dispersaient à coups de tirs de gaz lacrymogènes sporadiques dans un jeu de chat et de la souris continu. Dans d’autres quartiers comme Amoutivé, des équipes de nettoyage continuaient à libérer les voies des restes de barricades ou carcasses de voitures incendiées la veille. Depuis août, de nombreuses marches ont été organisées au Togo, dont celles des 6 et 7 septembre, qui ont rassemblé plus de 100.000 personnes dans Lomé et plusieurs dizaines de milliers dans les villes du nord du pays. Douze personnes, dont une majorité d’adolescents, ont été tuées en deux mois de manifestations.AFP

 

Promotion de la teinture au Mali : Une émission de téléréalité prévue le 27 octobre prochain
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Santé publique : "Nos mains, notre avenir"
Le Mali, à l'instar de la communauté internationale, a célébré dimanche 15 octobre à Somasso, cercle de Bla, région de Ségou, la 10e édition de la Journée mondiale du lavage des mains au savon. Un geste qui sauve des vies. Le thème de cette année était : "Nos mains, notre avenir". La Commune rurale de Somasso a abrité cette année la 10e édition de la Journée mondiale du lavage des mains au (...)
 

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