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57e anniversaire : IBK adresse un message fort

A la célébration du 57e anniversaire de l’accession à l’indépendance, le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéita a adressé un message fort aux détracteurs du Mali.

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25-09-2017

IBK aux partenaires du mali : "Coopération internationale, partenariat oui ! Sujétion non !"

 

Nord du Mali : Le gouverneur accueilli avec des obus à Kidal

 
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ANGOLA
Lourenço, un nouveau président sous influence

Pas très charismatique mais d’une loyauté absolue, en bref le dauphin idéal. A 63 ans, le général à la retraite Joao Lourenço va incarner le nouveau visage du pouvoir en Angola, personnalisé pendant trente-huit ans par Jose Eduardo dos Santos. Ancien ministre de la Défense, il va s’installer mardi dans le siège de président de la République, grâce à large victoire obtenue par son parti, le Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA) au pouvoir, aux élections générales d’août. "Joao Lourenço fait partie du premier cercle du pouvoir", résume Didier Péclard, chercheur à l’université de Genève, "c’est un fidèle du parti (...), l’homme du consensus". Même s’il a déjà occupé de nombreuses fonctions officielles, ce n’est que ces derniers mois que les Angolais ont véritablement découvert cet homme discret, peu à l’aise sur les estrades. Depuis les années 1970, tout le parcours de Joao Manuel Gonçalves Lourenço témoigne de sa loyauté sans faille au parti et de son appétit de pouvoir.Joao Lourenço rejoint la lutte pour la libération de l’Angola en 1974, après la chute de la dictature au Portugal, et prend part aux combats qui conduiront un an plus tard à l’indépendance. "C’est un général dur", estime le journaliste Rafael Marques de Morais. "C’est quelqu’un qui va tenter de s’imposer par la seule force, pas par la diplomatie ou en tentant d’améliorer ce qui ne va pas, mais en étant simplement plus arrogant, ce qui va lui causer très vite des problèmes", pronostique-t-il. En 1984, il devient gouverneur de la province de Moxico (est) et entame son ascension dans l’organigramme du parti. D’abord chef de la direction politique de son ancienne branche armée, puis président de son groupe parlementaire et ensuite vice-président de l’Assemblée nationale.Mais beaucoup en doutent, le jugeant incapable de s’affranchir de la tutelle exercée sur le pays par Jose Eduardo dos Santos. "Au début, il aura une marge de manoeuvre très étroite par rapport à son prédécesseur", note Didier Péclard, "la question est de savoir s’il a la volonté de s’en créer une ou pas".AFP

RWANDA
Trois juges vont enquêter sur BNP Paribas, accusée de "complicité de génocide"

Vingt-trois ans après le génocide au Rwanda, une banque française se retrouve pour la première fois au cœur d’une enquête pour complicité : trois juges ont été désignés pour instruire la plainte d’ONG qui accusent BNP Paribas d’avoir financé en 1994 un achat d’armes au profit de la milice hutu. Cette information judiciaire a été ouverte le 22 août pour "complicité de génocide et complicité de crimes contre l’humanité", a appris lundi l’AFP de source proche du dossier, une information confirmée par le parquet de Paris. Ce nouvel épisode intervient alors que le génocide au Rwanda n’en finit pas d’empoisonner les relations entre Paris et Kigali, qui accuse les autorités françaises d’avoir participé aux massacres. L’association anticorruption Sherpa, le Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR) et l’organisation non gouvernementale Ibuka France (Mémoire et Justice) accusent le groupe bancaire d’avoir permis en juin 1994 le "financement de l’achat de 80 tonnes d’armes" au profit de miliciens hutu. Elles avaient déposé en juin une plainte avec constitution de partie civile, afin que des juges d’instruction soient saisis du dossier. "Il s’agit simplement de la suite mécanique et obligatoire dans le cadre d’un dépôt de plainte de ce type", a réagi un porte-parole de la banque auprès de l’AFP, soulignant que les plaignants visaient des "faits très anciens datant de 1994". D’après les ONG, la BNP a autorisé, les 14 et 16 juin 1994, des transferts de fonds pour plus de 1,3 million de dollars (1,1 million d’euros au cours de l’époque) du compte que la Banque nationale du Rwanda (BNR) détenait chez elle vers le compte en Suisse de Willem Tertius Ehlers, Le lendemain, M. Ehlers et le colonel Théoneste Bagosora, condamné à 35 ans de prison en 2011 par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), auraient conclu aux Seychelles une vente de 80 tonnes d’armes. Les armes auraient ensuite été acheminées à Gisenyi au Rwanda, via l’aéroport zaïrois de Goma, selon les associations.AFP

TOGO
L’opposition appelle à une journée morte vendredi

L’opposition togolaise a annulé ses marches prévues mardi, mercredi et jeudi pour se "consacrer à la visite aux populations éprouvées par les répressions" des manifestations de la semaine dernière et a invité à une journée "Togo mort" vendredi. Dans un communiqué publié dans la nuit de dimanche à lundi, les 14 partis de l’opposition invitent les populations à "cesser toute activité professionnelle et économique" et à se "recueillir à la mémoire de leurs martyrs" vendredi. Au moins quatre personnes sont mortes et des dizaines ont été blessées lors de manifestations lancées à l’appel du Parti National Panafricain (PNP), rejoint en septembre par d’autres partis de l’opposition. Ces partis notent avec "une très grande satisfaction la détermination des populations, malgré les expéditions punitives, les agressions de responsables locaux de l’opposition, les perquisitions illégales et musclées dans des localités et la coupure de la connexion internet mobile" et invitent les populations "à rester mobilisées pour les actions décisives qu’elle annoncera pour la semaine du 2 octobre 2017". L’opposition réclame le départ du président Faure Gnassingbé, arrivé au pouvoir avec le soutien de l’armée en 2005, à la mort de son père, le général Gnassingbé Eyadéma qui a dirigé le Togo d’une main de fer pendant 38 ans. Le gouvernement a proposé un projet de réforme constitutionnelle prévoyant notamment de limiter à deux le nombre de mandats présidentiels. Le texte devrait faire l’objet d’un référendum "dans les prochains mois", selon le gouvernement. Toutefois, l’opposition rejette ce texte en dénonçant la non-rétroactivité de la mesure qui permettrait à M. Gnassingbé de se représenter aux élections de 2020 et 2025 ."L’opposition togolaise n’a jamais été opposée au dialogue. On ne peut pas refuser de se parler. Nous attendons le contenu des discussions, plus précisément de quoi nous voulons parler", déclaré à l’AFP Nathaniel Olympio, président du Parti des Togolais et membre de la coalition.AFP

AFRIQUE DU SUD
Nkosazana Dlamini Zuma, l’énigmatique ex-épouse du président

Plus que par son parcours, elle est connue par son nom. Ministre puis patronne de l’Union africaine (UA), l’énigmatique et discrète Nkosazana Dlamini Zuma reste d’abord, aux yeux de tous, l’ex-femme du sulfureux président sud-africain Jacob Zuma. A 68 ans, Nkosazana Dlamini Zuma, qui a fait son retour jeudi sur les bancs du Parlement, ne fait pas partie des ténors du Congrès national africain (ANC). Mais le soutien du chef de l’Etat en fait l’une des favorites de la course à la présidence du parti. Et pour ensuite prendre celle du pays lors des élections de 2019. "Elle est courageuse", "on peut lui faire confiance", a lancé publiquement M. Zuma en mai. Ce soutien a vite été perçu comme une manoeuvre. En l’installant à sa succession, assurent ses ennemis, le président veut garantir son immunité dans les dossiers judiciaires où il est accusé. Il n’est pas "convaincu de ses qualités de dirigeante", selon Ranjeni Munusamy, commentateur politique, il souhaite avant tout "assurer sa propre survie". Une sorte de "remariage" d’intérêts donc, entre deux personnalités aux styles bien différents. En public, Nkosazana Dlamini Zuma est aussi grave et discrète que son ex-époux est jovial et démonstratif. Elle se présente comme une féministe, Jacob Zuma est polygame. Elle est perçue comme relativement honnête, quand l’actuel chef de l’Etat est empêtré dans une longue série de scandales. - Lobbyiste - Depuis qu’elle a quitté l’UA début 2017, elle mène une campagne de terrain assidue auprès des militants de l’ANC. Elle est "extrêmement populaire au sein du parti" malgré son "déficit de charisme", souligne à l’AFP Carien du Plessis, auteur d’une biographie à paraître d’ici la fin de l’année. "Elle est très forte pour rallier les gens et faire du lobbying".Idéologiquement, celle qui arbore des coiffes chatoyantes et des tenues aux imprimés africains défend des positions "anti-occidentales", selon Liesl Louw-Vaudran.AFP

 

Nuit du comédien : la première édition se tiendra du 26 au 27 septembre
La première édition de la nuit du comédien se tiendra du 26 au 27 septembre sous le parrainage de la Première dame, Keïta Aminata Maïga. L'information a été donnée par l'initiatrice de l'événement, la comédienne Maïmouna Hélène Diarra, au cours d'une conférence de presse qu'elle a animée le jeudi 14 septembre au palais de la culture. La nuit du comédien est un projet monté par la comédienne (...)
 

Santé publique : La Chine offre au Mali des antipaludiques pour 400 millions F CFA
Pour appuyer la lutte contre le paludisme au Mali, la République populaire de Chine vient d'offrir un lot de médicaments antipaludiques d'une valeur de 400 millions de F CFA pour étoffer le paquet de service de gratuité de lutte contre le fléau. La cérémonie de remise qui s'est déroulée le jeudi 21 septembre 2017 à l'Hôpital du Mali, était placée sous la présidence du conseiller technique (...)
 

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