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Un carnage : 60 morts et 115 blessés

L’attaque contre le camp du Mécanisme opérationnel de coordination (MOC) dans la ville de Gao a fait un bilan lourd...

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22-01-2017

Carnage au camp du MOC à Gao : Le gouvernement malien décrète un deuil de 3 jours

 

Gao : près de 50 morts dans un attentat suicide

 
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NIGERIA
Plan d’urgence médical après le bombardement des déplacés

Les opérations de secours se poursuivaient mercredi dans le nord-est du Nigeria où un camp de déplacés a été bombardé par erreur par l’armée nigériane, faisant au moins 52 morts et plus de 120 blessés, selon MSF. Hôpitaux publics, médecins et ambulances de Maiduguri, la grande ville de la région et berceau des islamistes de Boko Haram, étaient en alerte dans le cadre d’un "plan d’urgence médical" déclenché par les autorités de l’Etat du Borno. Le Comité International de la Croix Rouge (CICR) a déployé un hélicoptère pour évacuer les victimes vers Maiduguri et Médecins Sans Frontières (MSF), qui opérait depuis peu dans le camp bombardé de Rann, a été chargé de coordonner la réponse médicale, a indiqué Isa Gusau, porte-parole du gouverneur de l’Etat. Les frappes aériennes ont eu lieu mardi vers 09H00 (08H00 GMT) à Rann, dans le nord de l’Etat du Borno, alors que les humanitaires distribuaient de la nourriture aux déplacés forcés de fuir les violences. "Une réponse d’urgence était peu à peu apportée dans cette localité qui était, il y a peu de temps encore, inaccessible" aux humanitaires, rapporte Edward Kallon, coordinateur des Nations Unies pour le Nigeria, ajoutant que Rann compte 43.000 déplacés, qui souffraient déjà de "manque de nourriture et sévère malnutrition". Six employés de la Croix-Rouge nigériane ont été tués dans le bombardement, a annoncé de son côté le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), qui gère également des équipes dans la zone. "Parmi les victimes des frappes aériennes d’aujourd’hui à Rann, six membres de la Croix-Rouge nigériane ont été tués et 13 blessés", a déclaré à l’AFP un porte-parole du CICR. "Cette attaque à grande échelle contre des personnes vulnérables qui ont déjà fui des violences extrêmes est choquante et inacceptable", a déclaré le Dr Jean-Clément Cabrol, directeur des opérations de MSF. MSF précise que ses équipes "tentent de fournir des premiers secours d’urgence" aux blessés, demandant aux autorités "de mettre en place toutes les mesures possibles" afin de faciliter les évacuations d’urgence.AFP

GAMBIE
État d’urgence à la veille de l’investiture de Barrow

La Gambie était en état d’urgence mercredi, à la veille de l’investiture prévue de son président élu, Adama Barrow, à qui le chef de l’Etat sortant Yahya Jammeh refuse de céder la place après 22 ans au pouvoir. M. Jammeh a proclamé mardi l’état d’urgence et dénoncé à la télévision "un niveau d’ingérence étrangère exceptionnel et sans précédent" dans le processus électoral et les affaires gambiennes, ainsi que "l’atmosphère hostile injustifiée qui menace la souveraineté, la paix et la stabilité du pays". Ce petit pays d’Afrique de l’Ouest enclavé dans le Sénégal, à l’exception de sa façade atlantique, est plongé dans une grave crise depuis que M. Jammeh a annoncé le 9 décembre qu’il ne reconnaissait plus les résultats de la présidentielle. Une semaine auparavant, il avait pourtant félicité M. Barrow pour sa victoire. Yahya Jammeh, qui dirige le pays d’une main de fer depuis 22 ans, affirme vouloir rester en place tant que la justice n’aura pas statué sur ses recours électoraux, malgré les pressions internationales pour qu’il cède le pouvoir jeudi après l’expiration de son mandat. La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a notamment prévenu à plusieurs reprises qu’elle pourrait avoir recours à la force en dernier ressort. A la demande de la Cédéao, le Sénégal accueille depuis dimanche le président élu en attendant son investiture, pour laquelle il a assuré qu’il serait en Gambie. "Le président Jammeh rate l’occasion de respecter la parole du peuple gambien et celle d’une passation de pouvoir pacifique censée se dérouler jeudi avec le président élu", a déploré le département d’Etat américain, mettant en garde contre "un possible chaos". Le Nigeria, poids lourd régional et continental, a affirmé de son côté accélérer ses préparatifs militaires aériens. "Nous allons très bientôt nous déployer à Dakar, au Sénégal", a indiqué à l’AFP une source au quartier général de la Défense nigériane, mentionnant l’envoi de "pilotes, de techniciens et de personnel d’entretien" des appareils. "Ce déploiement est lié aux événements en cours en Gambie".AFP

GAMBIE
"pas besoin d’un bain de sang", dit le président malien à Jammeh

Le chef de l’Etat malien Ibrahim Boubacar Keïta a déclaré samedi à Bamako espérer que le président gambien sortant Yahya Jammeh, qui refuse de céder le pouvoir, va comprendre que "la Gambie n’a pas besoin d’un bain de sang". "Nous avons posé un acte fort. D’abord, nous avons reçu le président" gambien élu, Adama Barrow, a déclaré M. Keïta lors d’une conférence de presse avec le président français François Hollande, à l’issue du 27e sommet Afrique-France vendredi et samedi à Bamako. C’est "une reconnaissance de facto et de jure" du président Barrow, invité spécial du sommet. "Le 19 janvier, j’ose espérer que la sagesse africaine inspirera notre frère (Yahya Jammeh), que le bon musulman qu’il dit être comprenne l’intérêt supérieur de la Gambie qui n’a pas besoin d’un bain de sang", a ajouté M. Keïta, après des menaces de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao, 15 pays) d’une intervention militaire en Gambie. Yahya Jammeh doit quitter le pouvoir le 19 janvier, après l’expiration de son mandat, et Adama Barrow doit être investi le même jour. Samedi, une réunion de la Cédéao sur la Gambie s’est tenue à Bamako en marge du sommet Afrique-France, en présence de M. Barrow, selon une source à la présidence malienne. La rencontre a notamment réuni les présidents nigérian Muhammadu Buhari et libérien Ellen Johnson Sirleaf ainsi que l’ex-président ghanéen John Dramani Mahama, a affirmé à l’AFP cette source. Venu de Banjul en compagnie de la présidente libérienne, Adama Barrow a assisté samedi matin au sommet Afrique-France à Bamako. Une mission de la Cédéao s’était rendue vendredi à Banjul pour tenter de convaincre Yahya Jammeh de céder le pouvoir. Par ailleurs, de hauts responsables militaires de l’organisation régionale, venant notamment du Sénégal, du Liberia et du Ghana, se sont récemment réunis dans la capitale fédérale nigériane Abuja pour discuter de "l’impasse politique" en Gambie, selon l’état-major nigérian.AFP

GAMBIE
Le président élu Adama Barrow sera investi comme prévu

Le président élu gambien Adama Barrow, auquel le président sortant Yahya Jammeh refuse de céder le pouvoir et accueilli dimanche au Sénégal voisin, sera investi comme prévu le 19 janvier. "Le mandat de Jammeh se finira le 19 janvier, et, à cette date, commencera le mandat du président élu Barrow (...) Il sera investi et assumera alors sa fonction sans faillir", a affirmé dimanche son porte-parole, Mai Fatty, présent avec lui dans la capitale sénégalaise. Le porte-parole s’est ensuite refusé à préciser si l’investiture d’Adama Barrow est prévue à Dakar ou bien dans la capitale gambienne Banjul. La Gambie est plongée dans une grave crise depuis que M. Jammeh a annoncé le 9 décembre qu’il ne reconnaissait plus les résultats de l’élection présidentielle du 1er décembre, une semaine après avoir pourtant félicité M. Barrow pour sa victoire. Yahya Jammeh dirige sans partage depuis 1994 ce petit pays anglophone d’Afrique de l’Ouest de moins de deux millions d’habitants, enclavé dans le Sénégal à l’exception de sa façade atlantique. Son mandat expire mercredi prochain. Samedi, un mini-sommet sur cette crise gambienne s’est tenu dans Bamako en marge du 27ème sommet Afrique-France, réunissant notamment M. Barrow, les dirigeants nigérian Muhammadu Buhari, libérien Ellen Johnson Sirleaf ainsi que l’ex-président ghanéen John Dramani Mahama. Une source de la présidence sénégalaise a confirmé dimanche à l’AFP que M. Barrow se trouve dans la capitale sénégalaise Dakar à la suite de consultations avec des responsables de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao, 15 pays), en marge de ce sommet de Bamako. "M. Barrow est à Dakar depuis dimanche" très tôt, rapporte l’Agence de presse sénégalaise (APS), citant une source officielle. "Le président de la République du Sénégal (Macky Sall) a répondu favorablement à la demande de son homologue du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf", présidente en exercice de la Cédéao, "en marge du sommet France-Afrique", selon l’agence.AFP

 

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