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Front social : Les greffiers projettent d’aller en grève la semaine prochaine

Les greffiers veulent emboiter le pas aux magistrats. En effet, le SYNAG (Syndicat National des greffiers, secrétaires de greffes et parquets) vient de déposer, sur la table du gouvernement, un préavis de grève pour les 15 et 16 février 2017. Le SYNAG exige « l’exécution des doléances retenues suite au Dialogue national sur la justice tenu du 10 août au 10 octobre 2017. »
Dans son préavis de grève dont nous avons reçue copie, le SYNAG (Syndicat National des greffiers, secrétaires de greffes et parquets) réclament entre autres :l’octroi d’une indemnité de participation à la judicature aux greffiers et aux secrétaires de greffes et parquets ; la relecture du décret n°95- 211 du 31 mai 1995 portant tarif des frais de justice en matière pénale et du décret n° 95-255 du 30 mai 1995 portant frais de justice en matière civile et commerciale ; l’évaluation des ressources financières générées par la justice ; l évaluation d’un guide de greffe ; la relecture de l’ordonnance n°05/104 du 22 juin 2005 portant statut du personnel des greffes, secrétaires de greffes et parquets pour une nouvelle qualification professionnelle commençant par la maîtrise en droit, complétée par une formation professionnelle de deux ans (BAC plus 6) à l’institut de formation judiciaire ; le changement de l’appellation « secrétaires de greffes et parquets » en « assistants des greffes et parquets »…
Les deux syndicats des magistrats à savoir le Syndicat autonome de la magistrature (SAM) et le Syndicat libre de la magistrature (SYLIMA) sont en grève illimitée depuis le 18 janvier dernier. Selon Mahamadou Yattara, membre du comité directeur du SAM sur 59 points de revendications, les magistrats sont venus à six. Parmi les points de revendications, dit-il, figure la revalorisation de la grille salariale, les indemnités de logement, la prime de mouture, le décret d’application de la loi qui aligne la cour suprême sur les autres institutions, l’élargissement du décret de 2014, l’installation officielle des chefs de juridiction et de parquet, la gestion du plan de carrière des magistrats, l’application de l’article 8 du statut des magistrats qui dit que le syndicat doit avoir un siège au niveau du Conseil économique social et culturel (CESC)…

A.S

Du 8 Février 2017

Le Républicain du 8 Février 2017

 

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