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Régions non opérationnelles : Tièman Hubert Coulibaly annonce l’activation de trois d’entre elles avant la fin de l’année.

Le ministre de l’administration territoriale compte rendre opérationnelles trois régions parmi les régions non opérationnelles avant la fin de l’année. Il dit avoir l’aval du premier ministre qui l’autorise à les rendre opérationnel de façon séquentielle.

Deuxième ministre à faire son intervention lors du traditionnel point de presse du ministre porte-parole Abdel Kader Konaté, Tièman Hubert Coulibaly dit avoir le quitus du conseil des ministres de la convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale à l’occasion de l’élection des Conseillers communaux, cercles, des régions et du District de Bamako. La campagne électorale à l’occasion de l’élection de ces conseils communaux est ouverte le vendredi 1er décembre 2017 à zéro heure et sera close le vendredi 15 décembre 2017 à minuit. Pour le ministre Tièman, l’élection de Conseillers communaux, de Cercle, de Région et du District de Bamako sera couplé, toute chose qui permettra notamment de réduire le coût des scrutins et d’éviter de convoquer plusieurs fois de suite le même corps électoral.

Cependant, le climat sécuritaire perturbé qui n’a pas permis le déroulement normal du scrutin dans les cinquante-neuf (59) communes des régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal le collège électoral sera convoqué le dimanche 17 décembre 2017 afin de boucler le cycle électoral concernant les communes. Mais, face à la menace des régions non opérationnelles à ne pas participer aux élections sans leurs opérationnalisations, le ministre de l’administration affirme qu’il activera trois d’entre eux avant la fin de l’année.

Cinq autres seront activées en début d’année 2018 et de façon séquentielle toutes les autres régions non opérationnelles connaîtront leurs opérationnalisations dit-il. A en croire le ministre de l’administration territoriale, l’État n’a pas refusé de rendre opérationnelles ces régions. C’est juste une question de finance, affirme-t-il. L’activation d’une seule région coûte au minimum 6 milliards de F CFA. C’est pourquoi L’État n’a pu rendre opérationnelle celle de Ménaka et de Taoudéni se justifie-t-il.

Zoumana Coulibaly

L’Indicateur du Renouveau du 06 Octobre 2017

 

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