A LIRE !
Dossiers
Conseil des Ministres
L'Essor
AFP
Le Journal Afrique
***
Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
Horreur à Kati : Un boutiquier sauvagement assassiné par trois adolescents
ANSONGO : une fille de 15 ans violée dans la fraction Hamal-Konty
Nouvelle loi électorale : L’opposition s’oppose à l’utilisation de deux cartes d’électeur
Grève des commerçants détaillants les 3 et 4 mai prochains : Les mains sur le Coran pour déstabiliser le pays avant les élections
Décès brutal de l’ambassadeur ivoirien auprès de l’ONU
 
Ciné
Night Club
Salles de concert

Retrouvez l'essentiel de l'actualité de l'Afrique de l'Ouest avec notre partenaire Jeune Afrique et Afrik.

 


 
 

Nouvelle Loi électorale : l’article 209 source de refus

Le VRD craint une fraude massive à l’élection présidentielle avec l’article 209 de la nouvelle Loi électorale. Cet article maintient, selon l’opposition, le flou autour de la carte d’électeur, pour la présidentielle.

Lire

21-04-2018

Nouvelle loi électorale : L’opposition s’oppose à l’utilisation de deux cartes d’électeur

 

Insécurité au centre : Les récentes violences font fuir plus de 3000 Maliens au Burkina Faso

 
Le Républicain | Inter Bamako | Tjikan | Sport | 22 Septembre | Le Reporter | L'Indicateur du Renouveau | Le Carrefour | La Mutation | Le Débat |
 
Sur le fil de l'actualité...
Tièman Hubert Coulibaly à propos de la présidentielle
Insécurité alimentaires : 3000 réfugies maliens menacés au Burkina
Parc des expositions : Coup d’envoi du Sim ce jeudi
Situation du pays
Crise malienne : L’attaque de Tombouctou inquiète l’Onu
Terrorisme : Un véhicule des forces armées maliennes saute sur une mine
Restauration de la paix et la sécurité a Gao : Comment la Minusma mène la bataille
SENEGAL
Des manifestants contre la loi électorale libérés, une cinquantaine encore détenus (police)

Des chefs de l’opposition sénégalaise arrêtés jeudi à Dakar lors des manifestations contre une révision de la loi électorale ont été libérés vendredi matin mais une cinquantaine d’autres protestataires étaient toujours détenus, a indiqué à l’AFP un porte-parole de la police. La coalition de l’opposition avait fait état de "plus de 100 personnes, dont des leaders, arrêtées" lors de ces manifestations à Dakar et en province contre une nouvelle loi électorale imposant le parrainage à tous les futurs candidats à l’élection présidentielle de février 2019. "Une dizaine de leaders" de l’opposition dont l’ex-Premier ministre Idrissa Seck (2002-2004), un ancien ministre et chef de parti, Malick Gakou, tous deux candidats à la présidentielle, et un ancien député, Thierno Boucoum, "ont été libérés ce (vendredi) matin", a dit à l’AFP le porte-parole, sans préciser si des charges avaient été retenues contre eux. "Une cinquante de manifestants arrêtés à Dakar ne sont pas encore libérés. Les enquêtes continuent", a indiqué la même source.Quatre organisations de défense des droits de l’homme dont la section sénégalaise d’Amnesty International, avaient réclamé jeudi soir dans un communiqué la libération "immédiate" des personnes arrêtées, dénonçant par ailleurs "l’usage excessif de la force par la police et la gendarmerie contre des manifestants pacifiques".La nouvelle loi a été adoptée jeudi par l’Assemblée nationale à une large majorité.AFP

ZIMBABWE
Mugabe convoqué par le parlement pour la disparition de 15 milliards de dollars de diamants

L’ancien président zimbabwéen Robert Mugabe est cité à comparaître devant le parlement le 9 mai pour s’expliquer sur "la disparition de diamants d’une valeur de 15 milliards de dollars", a annoncé vendredi un parlementaire. "Nous avons fixé au 9 mai la date où il doit venir témoigner"", a déclaré Temba Mliswa, le président du comité parlementaire en charge des Mines et de l’Energie, cité par le journal d’Etat Herald. "Le comité s’est rencontré aujourd’hui (jeudi) et a décidé d’inviter l’ancien président Mugabe à notre comité pour s’expliquer sur la disparition de diamants d’une valeur de 15 milliards de dollars", a-t-il ajouté. M. Mugabe, qui dirigeait le Zimbabwe depuis l’indépendance du pays en 1980, a été contraint en novembre de démissionner sous la pression de l’armée, de la rue et de son parti, la Zanu-PF, toujours au pouvoir. L’ancien homme fort du pays, qui bénéficie d’une retraite dorée, a laissé un Zimbabwe en proie à une profonde crise économique. Les députés veulent l’interroger sur des propos tenus en 2016, dans lesquels il regrettait que son pays avait perdu 15 milliards de dollars de revenus diamantifères à cause de la corruption et de l’évasion des capitaux pratiquée par les compagnies minières étrangères.La commission du Parlement chargée de ce dossier a déjà sommé plusieurs anciens ministres, chefs de la police et haut responsables de l’administration de venir témoigner.AFP

AFRIQUE DU SUD
Manifestations : balles en caoutchouc avant l’arrivée de Ramaphosa

La police sud-africaine a tiré vendredi des balles en caoutchouc contre des manifestants dans la ville de Mahikeng (nord-ouest), où est attendu à la mi-journée le président Cyril Ramaphosa, rentré précipitamment dans son pays alors qu’il participait à un sommet du Commonwealth à Londres. Des policiers ont repoussé, à coups de balles en caoutchouc, quelques dizaines de manifestants qui leur faisaient face sur une route en terre dans le chef-lieu de la province du Nord-Ouest, selon des images transmises par la chaîne d’informations eNCA. Mahikeng est en proie depuis quelques jours à des manifestations violentes pour protester contre la corruption, le manque de services publics et d’emplois.M. Ramapahosa, qui a écourté jeudi son séjour au Royaume-Uni, est attendu vendredi à la mi-journée à Mahikeng, où il doit rencontrer la direction régionale du parti au pouvoir, le Congrès national africain (ANC). les manifestants exigent la démission du Premier ministre de la province du Nord-Ouest, Supra Mahumapelo, membre de l’ANC qu’ils accusent de corruption.Une personne a été tuée jeudi, selon la chaîne d’informations eNCA, mais la police n’était pas en mesure de confirmer, dans l’immédiat, l’information.M. Ramaphosa, qui a succédé en février à Jacob Zuma, a fait de la lutte contre la corruption une de ses priorités, alors que son prédécesseur est embourbé dans plusieurs scandales.AFP

BURUNDI
Le président Nkurunziza remplace son chef de la diplomatie

Le président burundais Pierre Nkurunziza a procédé à un remaniement ministériel qui a vu notamment le départ de son chef de la diplomatie et le maintien à leurs postes des ministres chargés de superviser le contesté référendum constitutionnel du 17 mai, a annoncé jeudi soir la présidence. Selon un décret lu à la presse par un porte-parole du président, quatre ministres quittent le gouvernement et cinq autres y font leur entrée, l’équipe passant de 20 à 21 ministres. La principale victime de ce remaniement est le chef de la diplomatie burundaise Alain-Aimé Nyamitwe, en poste depuis mai 2015 - juste après le début de la crise burundais en avril 2015 - et frère du responsable de la communication présidentielle Willy Nyamitwe. Il est remplacé par Ezéchiel Nibigira, ancien ambassadeur au Kenya et ancien patron des Imbonerakure, la controversée ligue des jeunes du parti CNDD-FDD au pouvoir, qualifiée de milice par l’ONU. La présidence n’a fourni aucune explication à l’éviction de celui qui était considéré comme un des porte-voix du régime, mais selon un diplomate s’exprimant sous couvert d’anonymat, "le pouvoir reproche au ministre Nyamitwe de ne pas avoir agi correctement, en laissant l’image du pays se ternir à l’international". Le diplomate estime toutefois que M. Nyamitwe "a fait pour le mieux si l’on tient compte de tout ce qu’on reproche à ce régime en terme de violations des droits de l’Homme et d’intransigeance".AFP

 

Festival belenitougou somasso : La culture au service d’un développement soutenu
Célébrée du 14 au 18 avril, dans le cercle de Bla, la 4e édition du Festival artistique et culturel Bélénitougou de Somasso a été non seulement l'occasion de la promotion de la culture minianka, mais aussi la remise de plusieurs équipements de développement socioéconomique et des promesses de réalisations de plusieurs projets en faveur des femmes et des jeunes par des partenaires. Axée sur (...)
 

Lutte contre les Maladies Tropicales Négligée : Le Mali sur le point de gagner la bataille
Maladies aux conséquences alarmantes mais classées dans la cellule des maladies négligées, les Maladies Tropicales Négligées (MTN) sont dans la liste des maladies à éradiquer d'ici l'horizon 2020 et le Mali malgré la résistance de certaines maladies est sur la bonne voie afin de gagner la bataille. C'est ce qu'a fait savoir les responsables sanitaires lors du lancement national de la campagne (...)
 

© 1999-2018 - Afribone Mali SA - Tous droits réservés