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Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU : « Il est désormais temps de travailler ensemble pour rétablir la paix et la stabilité au Mali »

Le vendredi dernier, au cours d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies, en présence du Premier Ministre du Mali, Soumeylou Boubèye Maïga, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a lancé un appel pressant au gouvernement malien, à l’opposition malienne et les mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, à redoubler d’efforts afin de mettre fin aux problèmes auxquels le pays fait face.

« Il est désormais temps de travailler ensemble pour rétablir la paix et la stabilité au Mali », a indiqué Guterres. Selon le Secrétaire général de l’ONU, la situation au Mali met à l’épreuve la capacité de la communauté internationale à se mobiliser en faveur de la paix et de la stabilité. « Ce n’est pas une question d’altruisme, mais bien de sauvegarde.

La sécurité au Mali a une incidence sur l’ensemble du Sahel, qui à son tour affecte la stabilité mondiale. Nous ne pouvons rester les bras croisés alors que la situation humanitaire se dégrade, que les écarts de développement se creusent et que les risques pour la sécurité deviennent insoutenables », a-t-il expliqué

De son avis, investir dans la paix au Mali, c’est investir dans la sécurité mondiale. « Je vous demande instamment de continuer à appuyer sans réserve la MINUSMA (Mission des Nations Unies au Mali) et les organismes humanitaires et de développement des Nations Unies ainsi que nos partenaires sur le terrain.

Même si nous devons faire davantage pour soutenir les autorités maliennes et améliorer la sécurité dans l’ensemble du pays, les solutions militaires ne suffiront pas à elles seules à résoudre les défis du Mali », selon Guterres. « Nous ne pouvons enrayer la violence et l’instabilité qu’en nous attaquant aux causes profondes : pauvreté, changements climatiques et lutte pour le contrôle des ressources, sous-développement et absence de perspectives pour les jeunes ».

Le Républicain du 01 Avril 2019

 

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