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Critique de la mauvaise gouvernance sur les réseaux sociaux...

Critique de la mauvaise gouvernance sur les réseaux sociaux : Liberté d’expression ou entrave à la politique d’un régime ?

Ce que pensent les maliens.

Source de divertissement pour certains, arme de critiques pour d’autres, les réseaux sociaux sont le moyen le plus rapide pour mieux se faire entendre de nos jours. En somme ils constituent la voie principale pour se faire entendre. Est-ce toujours à bon escient ?

"Ousmane A Traoré : « les critiques sur les réseaux sociaux sont normales et naturelles ainsi sont les hommes." Ils s’expriment sur les sujets que les concernent à raison ou à tort souvent avec une dose d’exagération. Ce qu’on voit au Mali n’est nullement une entrave à la gouvernance, mais la preuve de la non implication des citoyens dans les prises des décisions.

Les critiques ne sont que le bruit mécontent des citoyens désespérés de nos politiques. Il serait mieux que les réseaux sociaux soient des outils de contrôle citoyen des outils qui enseignent qui participent à la gouvernance avec la force et la pertinence des idées.

"Monsieur Alexis Kalambry :« C’est vrai les réseaux sociaux ont promis a tout le monde à partir de sa chambre de se prononcer sur tout à propos de tout." Tout ce qu’on peut déplorer, c’est le fait souvent on ne possède pas tous les tenants et aboutissants pour se prononcer de façon éclairée.

Cependant tant qu’on insulte pas, on ne diffame pas et les propos ne sont pas haineux, on a le droit de donner son opinion.

Aujourd’hui la question préoccupe justement parce qu’il y a beaucoup de fausses informations, des contre-vérités et même des invectives. »

"Sériba Salia Dembélé :« Qui dit démocratie dit liberté d’expression »."
Peu importe les moyens utilisés à cet effet et je ne fais aucune distinction entre les différents acteurs qui le font ( hommes ou femmes) sur les réseaux sociaux, je pars de la généralité en disant que les gens ont tout a fait le plein droit de critiquer le régime s’il y a mauvaise gouvernance. Le régime ne devrait simplement prendre au pied de la lettre les critiques : qu’elles soient négatives ou positives, elles lui serviront surtout à améliorer son système de gouvernance, Mais i l faudrait aussi que le peuple sache aussi quoi dire et connaître ses limites dans l’expression de leurs idées. »

"Soumba Diabaté :« les femmes ont elles aussi leur mot à dire pour le bon fonctionnement d’un régime." Alors le fait qu’elles utilisent les réseaux sociaux pour donner leur point de vue est une très bonne initiative à mon avis. Cela les permet de mieux se faire entendre et exploiter leur droit à la liberté d’expression. Tout le monde a le droit de parler ou de dire ce qu’il veut concernant la gouvernance. Les femmes critiquent le gouvernement sur les réseaux sociaux pour amener des changements a leur méthode de dirigé le pays ».

Djénèba Fofana :« De nos jours, on voit des femmes engagées sur les réseaux sociaux qui critiquent le régime gouvernemental." Si le fait de critiquer vise à donner « une meilleure conscience » au gouvernement concernant les problèmes du pays parce qu’une prise de conscience est une liberté d’expression. Ça permet aux citoyens de se réveiller, de faire face aux problèmes et le gouvernement aussi prendra en compte leurs avis et proposer des solutions susceptibles de faire avancer le pays. On peut suggérer, conseiller sans pourtant insulter un président de la république et son gouvernement. La critique peut un être un apport constructif . Mais si nous ne respectons pas nos gouvernants, personne le fera à notre place.

Boly Keïta
Bamako, le 18 Juillet 2019
©AFRIBONE

 

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