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Assemblée nationale : Pour avoir réclamé ses 12,5 millions de F CFA, le président Issaka Sidibé interdit l’accès du Parlement à Éric Mody Koïté

Le juge a tranché entre Éric Mody Koïté, interprète et l’Assemblée nationale représentée par son président. Ce dernier refuse de se soumettre au verdict de la Cour suprême. Qui votent la loi ? Les élus de la nation. Chacun de ces services exige des règlements, une force qui les impose à tous et qui punisse ceux qui les violent. À ces trois (03) nécessités correspondent trois (03) pouvoirs : faire la loi (pouvoir législatif) ; l’imposer (pouvoir exécutif) ; juger les fautes (pouvoir judiciaire). Qui possédera ces pouvoirs ? Si les pouvoirs appartiennent à un seul homme, cet homme aura pris la première place d’un dictateur.

‘’L’État, c’est moi’’, disait Louis XIV. Les plus forts, les plus riches se partageront le pouvoir : ce sera un gouvernement aristocratique. La République veut dire le gouvernement de la nation par des hommes élus pour un temps limité.

En matière d’exercice de la démocratie, beaucoup de qualités manquent à beaucoup d’hommes : la connaissance des choses de la politique, nécessaire quand on doit contribuer à aider le gouvernement ; une idée juste de ce qu’on vaut, afin de ne prétendre qu’à la place qu’on mérite : le respect de la loi qu’on a faite. Les ignorants, les prétentieux, les indociles ne sont pas faits pour la démocratie. Le refus du président de l’Assemblée nationale d’obtempérer à une décision de justice est une violation flagrante de la loi par celui qui à l’obligation de la faire respecter.

Si la CMA interdit l’entrée de la ville de Kidal aux Maliens, les dirigeants résidant à Bamako doivent quitter la capitale

Ce jugement est l’avis de beaucoup de Maliens à Bamako et dans plusieurs localités de notre pays. Il revient aux Maliens de chasser à Bamako tous les représentants de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) dans un bref délai. La sentence de la partition a été prononcée par le représentant de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) à Kidal : « Soyez les bienvenus à Kidal, la délégation du Mali ». De quoi se mêle-t-il ce mec ?

Assemblée nationale du Mali : un sans-emploi touche plus d’un million de salaire mensuel

L’ancienne chef de cabinet du président de l’Assemblée nationale, a été éjectée de son fauteuil par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, alors président de l’Assemblée nationale. Le salaire mensuel de l’ancien chef de cabinet continue à être versé dans son compte bancaire. Cette dernière n’est pas n’importe qui, nommée chargée de mission puis bombardée chef de cabinet par le président du Parlement. Elle serait à l’origine de tous les des déboires du président du Parlement malien. C’est à la suite d’une grave crise que le président de la République a demandé son éviction du cabinet parlementaire.

Éric Mody Koité, interprète abusivement licencié réclame un droit et pour cela, on lui interdit l’entrée à l’hémicycle pour la modique somme de 12,5 millions de nos francs. Dans quelle démocratie sommes-nous ?

Impossible de créer un État touareg à l’intérieur du Mali
La première rébellion touarègue a commencé, en 1963. Elle avait pour principale revendication la création d’un État touareg. À travers ce refus d’intégrer le nouvel État indépendant, beaucoup de Touaregs ont continué à manifester leur hostilité à l’encontre des sudistes qu’ils appellent « Kel Mali en uniforme ». Très vite, elle fut écrasée par le pouvoir central de Modibo Keïta.

Après la décennie 1970-1980 marquée par la crise du Sahel (sécheresse et famine qui ont décimé l’essentiel du cheptel et occasionné des départs massifs des populations nomades touarègues vers les États voisins, Algérie, Libye, Burkina Faso…), les jeunes Touaregs revinrent, en 1990, avec des armes pour libérer leur territoire de la main des « Noirs sudistes », menant ainsi une véritable guérilla contre les forces gouvernementales.

Selon Assarid Ag Mohamed, président de l’association Temust, l’idée d’un État Touareg émane d’un souhait qu’avaient émis certaines notabilités dans une lettre datée du 30 mai 1958 adressée aux autorités françaises pour exprimer leur refus d’un État dirigé par les Noirs. Mais Assarid Ag Mohamed reconnaît qu’il est impossible pour les Touaregs de s’autogérer car ils n’ont ni les moyens matériels, ni les moyens financiers de se prendre en charge.

Abdou Hakim Al Sahraoui (EIGS)

La France sait là-où se trouve Abdou Hakim Al Sahraoui du Mouvement pour l’unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO). En 2012, chef car, il y a communautés dans la région de Gao qui partent le rencontrer dans le cadre de leurs bovins enlevés. Les Français ont-ils peur de l’attaquer dans le Gourma ?

NB : EIGS=État islamique au Grand Sahara.

Le 09 Décembre 2019

 

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