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  L’Inter de Bamako
Focus : Législatives 2020 une Assemblée Nationale qui reflètera IBK

Notre pays n’est pas sorti des ténèbres. Il n’est plus une démocratie à cause des violations des textes fondamentaux qui le régissent. La Constitution du Mali interdit la tenue d’élection lorsqu’une partie du pays est occupée par des groupes armés. Mais hélas ! Avec les nouveaux constitutionnalistes de la Cour constitutionnelle notre pays basculera à nouveau dans une insurrection. Ce sont toujours les mêmes partis politiques scindés en plusieurs petits partis qui se retrouveront au Parlement, qui dégageront une majorité et une opposition parlementaire. Et IBK trouvera son compte pour voter ses projets de lois.

Opposition malienne « massacrée » : la tête du serpent coupée

Solidarité en faveur de Soumaïla Cissé chef de file de l’opposition malienne, président de l’Union pour la République et la démocratie (URD). Si le président Ibrahim Boubacar Kéita ne cherche pas à libérer le chef de file de l’opposition des mains des djihadistes, Soumaïla Cissé d’ici la prochaine rentée parlementaire, il risquera d’avoir une Assemblée Nationale sans opposition. Les députés auront peur de se voir kidnapper à leur tour.

Le cas Soumaïla Cissé ressemble à celui de Khalifa Sall, opposant Sénégalais, élu député qui n’a jamais siéger à l’hémicycle. Il a purgé une peine de deux (02) ans en prison. Jusqu’à présent son sort reste scellé par le président Macky Sall. Soumaïla Cissé élu député au premier tour des élections législatives du dimanche 29 mars dernier à Niafunké serait dans les mains des ennemis du peuple malien (djihadistes).
Selon certains observateurs, certains présidents africains (Ibrahim Boubacar Kéita, Macky Sall, Alassane Dramane Ouattara) hostiles à une opposition radicale souhaiteraient mettre fin à la marche des opposants. En Côte d’Ivoire ADO a « dynamité » ses opposants. Au Mali, les djihadistes mettent fin à la course du chef de file de l’opposition malienne.

Vie des partis politiques aux élections législatives : Le président d’une Institution aurait porté son appui financier de 50 millions de FCFA à la liste APDP-Maliba contre le RPM à Dioïla

Le président d’une des Institutions du pays, candidat à sa propre succession, aurait porté son appui financier de cinquante (50) millions de nos francs à un candidat du parti Alliance démocratique pour la paix (APDP-Maliba) dans la circonscription électorale de Dioïla pour barrer la route au Rassemblement pour le Mali (RPM). Pour mettre en difficulté la liste RPM, pilotée par Mamadou Diarassouba à Dioïla, le président de ladite Institution du pays aurait porté un appui financier à un adversaire politique du RPM, l’APD-Maliba dans le Banico. Toutes les œuvres du monde ont donné naissance à des merveilles sauf la politique qui donna naissance à des monstres qui se dévorent. Nos hommes politiques sont comme le Coronavirus ou COVID-19. Le président de ladite Institution, malgré ses milliards de FCFA amassés, est au second tour.

20 Avril 2020

 

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