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Propose-t-il une véritable alternative à cette Assemblée caduque ?
Situation de l’école malienne
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Crise scolaire : Les élèves implorent la clémence des autorités

Toutes les tentatives de négociation ont échoué, ce qui de facto conduit désespérément vers une année blanche...

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17-02-2020

Situation de l’école malienne

 

Propose-t-il une véritable alternative à cette Assemblée caduque ?

 
Le Républicain | Inter Bamako | Tjikan | Sport | 22 Septembre | Le Reporter | L'Indicateur du Renouveau | Le Carrefour | La Mutation | Le Débat |
 
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Nigeria
L’abandon du franc CFA menacé par la volte-face du Nigeria ?

Après la demande du Nigeria de reporter le lancement de l’ECO au-delà de juillet 2020, les craintes de l’économiste togolais Kako Nubukpo vis-à-vis de l’adoption de la nouvelle monnaie « par manque de convergence » s’avèrent fondées. Invité de Sputnik France, il a annoncé la tenue d’états généraux de l’ECO à Lomé du 28 au 30 avril prochain. C’est par le biais de son compte Twitter que la présidence du Nigeria a annoncé ce lundi 10 février son désir de reporter le lancement de l’ECO, la nouvelle monnaie de l’Afrique de l’Ouest. « La position du Nigeria sur l’ECO est que les critères de convergence (entre États) n’ont pas été atteints par la majorité des pays devant adopter cette monnaie commune. Il doit par conséquent y avoir un report du lancement de la monnaie unique », précise la présidence nigériane dans ce tweet. Même si aucune information n’a filtré pour l’instant sur les raisons de cette sortie « en solo » du Nigeria, qui devra encore être entérinée par les cinq autres États membres de la zone monétaire ouest-africaine (ZMOA) lors de leur prochaine réunion à Abuja, vendredi 14 février, voire lors de la réunion au sommet de la Communauté des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) qui regroupe en plus des six, huit États francophones additionnels, elle semble indiquer une lutte d’influence entre pays anglophones et francophones de la zone pour savoir quelle direction définitive va prendre l’ECO, selon la plupart des observateurs.LePays

Guinée
Sortie d’Alpha Conde sur son projet de 3ème mandat : Il faut plus en pleurer qu’en rire

Se présentera, se présentera pas ? A quelques mois de la fin de son second et dernier mandat constitutionnel, le président guinéen, Alpha Condé, continue de garder ce qui, pour lui, est encore un mystère sur le projet de 3ème mandat dont l’opposition lui prête l’intention et qui pollue l’atmosphère sociopolitique dans son pays. Interrogé sur la question, au détour du 33ème sommet de l’Union africaine (UA) qui a refermé ses portes le 10 février dernier à Addis-Abeba, le Professeur a non seulement botté en touche en disant qu’il revient au peuple d’en décider, mais, il s’est aussi montré plutôt agacé par la position de ceux qui s’insurgent contre les mandats multiples. Toutes choses qui ne laissent plus de doute quant à sa volonté de briguer un mandat supplémentaire, malgré la clameur de son peuple qui est vent debout, depuis plusieurs mois, contre l’adoption d’une nouvelle Constitution dont il a récemment couplé le référendum aux législatives reportées au 1er mars prochain. Mais, de cette sortie du chef de l’Etat guinéen, il faut plus en pleurer qu’en rire. C’est à croire que le président guinéen a perdu le Nord. Et pour causes. Les vives tensions occasionnées par ce projet, ont déjà laissé plusieurs morts sur le carreau, lors des manifestations de rue. Et la série noire risque de se poursuivre si le président doit aller jusqu’au bout de sa logique, face à une opposition plus que jamais déterminée et qui a déjà fait la preuve de sa capacité de très forte mobilisation dans la rue.LePays

Mali
Négociations entre Bamako et des groupes armes sur fond d’attaques : On attend de voir…

Le président malien Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) a confirmé sur les antennes de RFI que des contacts étaient en train d’être noués avec certains leaders terroristes. Pour un rétropédalage, c’en est un, puisqu’on sait que l’idée même de négociations avec les groupes terroristes, était tabou à Bamako, et le président Ibrahim Boubacar Kéita avait, à plusieurs reprises, martelé qu’il n’en serait jamais question pendant sa mandature. Près de dix ans après, IBK s’est rendu à l’évidence que des groupes terroristes qui se reproduisent par scissiparité, ont mis la moitié de son pays sous coupe réglée et ont même réussi à se disséminer dans certains pays voisins comme le Burkina Faso et le Niger, malgré l’armada militaire déployée sur le terrain. Maintenant que la situation est devenue, pour ainsi dire, « indémerdable » pour toute la sous-région avec la montée en puissance du groupe terroriste le plus sanguinaire qu’est l’Etat islamique dans le grand Sahara (EIGS), les autorités maliennes semblent avoir choisi de négocier avec les chefs terroristes du cru, qui seraient plus enclins à accepter la main tendue pour sauver le Mali dont ils sont, eux aussi, originaires. Rien ne dit que ces négociations ne vont pas achopper sur des revendications maximalistes. Avec la présence de plus en plus remarquée de l’EIGS dans la zone du Liptako-Gourma, et le rouleau compresseur des armées des pays du G5 Sahel qui est en train de se mettre progressivement en marche.LePays

Burkina Faso
Présidentielle 2020 « Roch Kaboré sera éliminé dès le premier tour », selon le CFOP

Le traditionnel point de presse du Chef de file de l’opposition politique (CFOP), s’est tenu dans la matinée du 11 février 2020, au siège de l’institution à Ouagadougou. La dégradation de la situation sécuritaire, les élections de novembre 2020, l’enrôlement des électeurs de l’intérieur, le coronavirus et les cérémonies de lancement de travaux par le gouvernement, étaient les points à l’ordre du jour de cette rencontre avec les Hommes de médias. Cette conférence de presse était animée par Yumanli Lompo, président du Parti national des démocrates sociaux (PNDS) et Alphonse-Marie Ouédraogo, président de l’Union pour la renaissance démocratique/Mouvement sankariste (URD/MS). L’opposition politique burkinabè, à travers son traditionnel point de presse tenu le 11 février 2020 à Ouagadougou, a fait le procès de la gestion du pouvoir par le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). Une gestion qu’elle juge calamiteuse, surtout dans le registre sécuritaire. Cette situation nationale préoccupante dénoncée par le CFOP, tire ses racines, selon lui, de ce constat : 2 300 écoles fermées, 325 000 élèves qui ne partent plus à l’école avec, à la clé, 10 000 enseignants qui se retrouvent en chômage technique. « A l’analyse, le gouvernement n’a plus le contrôle de la situation », déclare le CFOP dans sa déclaration liminaire lue par Yumanli Lompo, président du PNDS. Et d’enfoncer le clou : « Le régime de Roch Kaboré a failli.LePays

 

Zoom sur Hammadoun Dicko (1924-1964) : Le destin brisé d’un homme politique aux dents longues
Homme politique malien né en 1924 à Diona, Hammadoun Dicko sera lâchement assassiné à Kidal sous le régime de Modibo Keita. Fils d'un chef de village, il étudie à l'école de Douentza puis à Mopti et au lycée Terrassons de Fougères à Bamako, Hammadoun Dicko poursuit ensuite à l'Ecole normale William Ponty de Dakar. En 1947, Monsieur Dicko est nommé instituteur où il exerce d'abord à Bafoulabé (...)
 

Bon à savoir : 07 astuces pour réagir face aux ragots ou commérages
Les critiques, les rumeurs et les ragots sont des éléments fréquents du quotidien de tout être humain. Certainement qu'à de nombreuses reprises, quelqu'un est venu vous rapporter une rumeur sur une connaissance commune. Mais combien de fois avez-vous raconté quelque chose sur une autre personne à l'un de vos amis ou de vos proches ? Mais, ce qui différencie ces comportements, c'est (...)
 

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