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Les représentants de l’État se sauvent !

Des menaces de mort par appels téléphoniques ou sms avant et pendant les élections législatives dernières ; des cas d’enlèvement...

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05-07-2020

Face à l’insécurité et aux menaces de mort dans certains zones du pays

 

Situation humanitaire au Mali : Plus de 350 violations des droits humains .

 
Le Républicain | Inter Bamako | Sport | 22 Septembre | La Mutation | Le Débat | L'Observateur |
 
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Burundi
Nomination d’un général comme premier ministre : Les mauvais signaux envoyés par Ndayishimiye

Au Burundi, les choses sont allées à la vitesse de croisière. En effet, à peine investi, le nouveau chef de l’Etat, le général Evariste Ndayishimiye, s’est dépêché de s’attacher comme Premier ministre, un homme du sérail, c’est-à-dire l’un des faucons du groupe très fermé des généraux qui régentent le pays depuis l’accession au pouvoir du CNDD-FDD, en 2005. Alain-Guillaume Bunyoni, ainsi qu’il s’appelle, le tout nouveau chef de l’Exécutif, ne s’est pas fait prier pour se revêtir de ses nouveaux apparats aussitôt qu’il a reçu l’aval du parlement qui a approuvé sa nomination par 92 voix pour et deux contre. Avec cette militarisation du régime, le pouvoir au Burundi opère un nouveau tour de vis. Tous ceux qui scrutaient donc le ciel burundais dans l’espoir d’y lire des signes d’un changement des temps, doivent à présent déchanter. Manifestement, les signaux envoyés par le nouveau président par l’installation à la primature d’un dur parmi les durs du régime, sont mauvais. En effet, le rêve d’ouverture du pays, que nourrissaient de nombreux Burundais, se transforme en chimère avec l’arrivée à la tête du gouvernement, d’un homme qui fait l’objet de sanctions de la part des Américains et qui, de ce fait, est pratiquement interdit de voyager.LePays

Soudan
Rencontre des partenaires du Soudan : Les fruits tiendront-ils la promesse des fleurs ?

Une quarantaine de pays se sont rencontrés, hier, à Berlin, en vue de soutenir la Transition soudanaise qui clopine depuis sa mise en place. Placée sous la co-présidence de l’Allemagne, de l’Union européenne, des Nations unies et du Soudan, cette rencontre par vidéoconférence, Covid-19 oblige, vise à mobiliser des moyens financiers pour permettre à la Transition de pouvoir organiser des élections transparentes, équitables et inclusives dans les deux prochaines années. Et c’est peu dire que le Soudan en a besoin. Car, ce n’est un secret pour personne qu’un an après la chute du dictateur Omar el-Béchir, le pays est à bout de souffle. Cela est d’autant plus vrai que l’économie est en chute libre. A cela, s’ajoutent une inflation de plus de 100%, une pénurie de produits de première nécessité comme le pain, l’essence, etc. C’est pour éviter donc que ce grand malade en quête de remède ne meure par asphyxie économique, que la quarantaine d’Etats a décidé d’accourir à son chevet. C’est dire si la conférence de Berlin est un espoir pour le peuple soudanais dont la joie de voir le régime dictatorial d’Omar el-Béchir s’effondrer, n’aura été que de courte durée puisqu’il se retrouve, à moins d’un an, confronté aux dures réalités du changement.LePays

Mali
Dialogue majorité/M5 au Mali : Attention à ne pas se laisser entuber par les politiques !

En effet, après avoir longtemps refusé l’offre de dialogue du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), les leaders du Mouvement du 5 juin (M5) ont finalement accepté de s’asseoir autour de la même table que les tenants du pouvoir. Pour la première fois depuis le début de la crise politique et sociale qui secoue le Mali, des rencontres ont lieu entre les ténors du mouvement contestataire et des représentants de la majorité présidentielle. Après l’iman Mahmoud Dicko qui s’était entretenu, le 21 juin dernier, avec la majorité, c’était au tour des autres leaders de la contestation de prendre langue avec les émissaires du palais de Koulouba, le 23 juin dernier. Qu’est-ce qui a finalement eu raison de la résistance de l’iman Dicko et de ses compagnons de lutte ? Telle est la question que l’on peut se poser suite à cette évolution récente de la crise. L’on pourrait d’abord penser que l’opposition a cédé à la pression de la communauté internationale.Il existe de réels risques que la base sociale du mouvement s’effrite. On se souvient, en effet, que la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), très inquiète de la situation au Mali, avait dépêché, à Bamako, des émissaires pour tenter de renouer le fil du dialogue entre les deux camps ennemis.LePays

Eco
Création annoncée de l’Eco : Muhammadu Buhari jette un pavé dans la mare

En effet, dans une série de tweets publiés le 24 juin dernier, il a évoqué un risque de dislocation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Morceau choisi : « Cela me donne un sentiment de malaise que la zone UEMOA souhaite reprendre l’Eco en remplacement de son franc CFA avant les autres membres de la CEDEAO », a-t-il déclaré tout en ajoutant : « La position du Nigeria sur l’Eco est que les critères de convergence n’ont pas été remplis par la majorité des pays ». Cette sortie du président nigérian dont le pays représente plus de 60% du Produit intérieur brut (PIB) de la CEDEAO, intervient au moment où le projet de loi portant modification du traité de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), est sur les tables des parlements nationaux des différents pays membres. En tout cas, pour Muhammadu Buhari, hormis le changement de nom, l’Eco n’est en rien différent du Franc CFA. Surtout quand on sait qu’en dépit du départ des représentants de Paris, des instances de la politique monétaire de la nouvelle devise, la France reste le garant financier et de ce fait, a le droit de nommer, en cas de crise, des représentants au sein du Conseil de politique monétaire de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).LePays

 

Zoom sur Hammadoun Dicko (1924-1964) : Le destin brisé d’un homme politique aux dents longues
Homme politique malien né en 1924 à Diona, Hammadoun Dicko sera lâchement assassiné à Kidal sous le régime de Modibo Keita. Fils d'un chef de village, il étudie à l'école de Douentza puis à Mopti et au lycée Terrassons de Fougères à Bamako, Hammadoun Dicko poursuit ensuite à l'Ecole normale William Ponty de Dakar. En 1947, Monsieur Dicko est nommé instituteur où il exerce d'abord à Bafoulabé (...)
 

Lutte contre le paludisme : Des stratégies adaptées au contexte du COVID-19
À cause de la propagation du coronavirus, le Programme national de lutte contre le paludisme réajuste ses méthodes dans la distribution de moustiquaires imprégnées et aussi dans la chimio prévention du paludisme saisonnier chez les enfants La communauté internationale célèbre chaque 25 avril, la Journée mondiale de lutte contre le paludisme pour mettre en lumière les progrès enregistrés dans (...)
 

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