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  L’Inter de Bamako
Présidence du parlement : Mamadou Diarrassouba est le meilleur

Convoquée par décret présidentiel, ce lundi 11 mai, la nouvelle Assemblée nationale planchera sur plusieurs projets de loi, mais ce qui retient l’attention de l’opinion nationale, c’est surtout l’élection du président de la 6ème législature. Le perchoir est convoité non seulement par des députés du parti au pouvoir mais aussi ceux d’autres formations politiques. Mais le meilleur candidat à la présidence demeure Mamadou Diarrassouba, qui vient de bénéficier de la confiance de son parti, le Rassemblement Pour le Mali, pour être le candidat à la présidence de l’Assemblée nationale.

Ils sont six (06) candidats à briguer la présidence de l’Assemblée nationale du Mali : Mamadou Diarrassouba, Abdramane Niang, Me Baber Gano, Moussa Timbiné, Assarid Ag Imbarcawane, Issaka Sidibé. Un gros outsider serait Marimantia Diarra, élu à Diéma, proche d’ Ibrahim Boubacar Keïta, candidat non déclaré. Il fut ministre et ancien directeur du Programme de gestion des ressources humaines (PGRN). Il aurait financé le second mandat d’Alpha Oumar Konaré. L’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA-PASJ) doit 100 millions de francs CFA à Aliou Boubacar Diallo de l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba).

Une élection sur fond de crise entre ADEMA-PASJ originale et ses dissidents. Qui sera élu, le 11 mai 2020, président du Parlement malien ? Quant on sait que le président Ibrahim Boubacar Keïta trahit toujours ceux qui l’ont aidé dans ses moments difficiles.

Malgré la décision de son parti, le Rassemblement pour la Mali (RPM), de soutenir la candidature de Mamadou Diarrassouba, député élu à Dioïla, à la présidence de l’Assemblée nationale, selon certaines indiscrétions proches du palais, IBK aurait promis la présidence du Parlement à Assarid Ag Imbarcawane, député élu à Gao (ville de ses beaux parents), pour des raisons de paix avec les membres de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA).

Ensuite, Assarid serait, selon lui, un homme politique bien introduit au Parlement européen auprès duquel l’image de notre pays est ternie. Enfin entre Ibrahim Boubacar Keïta et Alpha Oumar Konaré, le courant ne passe plus.

Assarid Ag Imbarcawane serait un relais très important entre les deux (02) hommes en froid, depuis 2000. Depuis ce jour-là, aucun homme n’a réussi à faire la paix des braves entre l’ancien président du Mali, de 1992 à 2002 et son ancien Premier ministre, Ibrahim Boubacar Keïta (1994 à 2000). Alpha Oumar Konaré n’aurait pas pardonné à celui-ci de casser l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA-PASJ) pour ensuite l’abandonner, en 2000, au cours d’un congrès et fonder le Rassemblement pour la Mali (RPM), en juin 2001.

Soucieux des critiques d’Alpha Oumar Konaré, Ibrahim Boubacar Keïta, ancien président de l’ADEMA-PASJ, aurait juré reconstituer le parti, ADEAMA, avant la fin de son second mandat. En quoi faisant ? Son choix pour la présidence de l’Assemblée nationale serait Assarid Ag Imbarcawane, l’inamovible deuxième vice-président du Parlement, de 2002 à 2007. Pourrait-il l’imposer au Rassemblement Pour le Mali ? Utopique !

En 2013, c’était le même scenario quand le président IBK a voulu imposer au RPM, la candidature d’Abdramane Niang, député ADEMA-PASJ, élu à Ténenkou, les tisserands ont dit non. Le président Ibrahim Boubacar Keïta aura difficilement du mal à imposer une autre candidature en dehors de celle de son parti (RPM).

Mamadou Diarrassouba, le meilleur

L’élu de Dioïla Mamadou Diarrassouba est le meilleur candidat pour le parti RPM, le meilleur candidat pour le président IBK pour sa fidélité à l’homme et son franc-parler sur les problèmes de la nation, le meilleur candidat pour l’unification de la grande famille ADEMA-PASJ (MIRIA, RPM, URD, ASMA-CFP, CODEM, PDES), le meilleur candidat pour sa générosité envers les couches les plus démunies. Enfin, le meilleur pour l’histoire de notre pays, le Mandé.

Rappelons que dans le Mandé, il y avait trois (03) sorciers (Souba) qui ont contribué à l’édification du Mandé par leurs savoirs. Diarrassouba et Magassouba avaient la maîtrise de la science occulte et Souba-Doucouré (chevronnés du coran). D’ores et déjà, nous pouvons compter sur le don de soi et le savoir de l’honorable Mamadou Diarrassouba pour réconcilier tous les Maliens.

Safounè KOUMBA
L’Inter de Bamako du 11 Mai 2020

 

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