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15-12-2019

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ALGERIE
Une action de protestation à Alger à la veille de la présidentielle

Des manifestations contre la tenue de la présidentielle en Algérie se déroulent ce mercredi 11 décembre dans plusieurs quartiers d’Alger, relatent les médias. Plusieurs milliers de personnes manifestent contre l’élection présidentielle dans le centre d’Alger mercredi 11 décembre, à moins de 24 heures d’un scrutin massivement rejeté par la rue, a annoncé l’agence France-Presse (AFP). Le Hirak, « mouvement » populaire de contestation du régime né le 22 février, exige le démantèlement total du système politique en place depuis l’indépendance de l’Algérie (1962) et refuse un scrutin perçu comme une manœuvre devant lui permettre de se régénérer. En début d’après-midi, les manifestants ont forcé le cordon de police et se sont rassemblés devant la Grande Poste, haut lieu de la contestation dans la capitale, en scandant « On ramènera la liberté », « Pas de marche arrière » ou encore « Demain, inchallah, c’est soit nous, soit vous ! », d’après l’agence. La police, qui quadrille le centre de la capitale algérienne, a arrêté une vingtaine de personnes, après avoir tenté de repousser, parfois à coups de matraque, les manifestants, mais ces derniers refusaient toujours de quitter la rue, selon l’AFP. Les manifestants ont même promis de rester toute la nuit devant le bâtiment de la Grande Poste, lieu traditionnel de rassemblement au cœur d’Alger du Hirak.

BURKINA
Assassinat de Norbert Zongo : 21 ans, ce n’est pas 21 jours

13 décembre 1998 – 13 décembre 2019 ! Cela fait exactement 21 ans, jour pour jour , que le journaliste Norbert Zongo et ses trois compagnons trouvaient la mort sur la route de Sapouy. Leurs corps ont été retrouvés calcinés et carbonisés si fait que certains n’ont pas hésité à parler d’autodafé de Sapouy. Je me rappelle comme si c’était hier, le tollé que ce drame avait provoqué au-delà des frontières du Burkina ; tant le choc était énorme. Acculé de toutes parts, le pouvoir de l’époque, avec à sa tête Blaise Compaoré, avait ouvert une information judiciaire qui, on s’en souvient, avait abouti à un non-lieu comme pour dire que Norbert Zongo et ses compagnons étaient morts des suites d’un accident de la circulation. Toute chose qui avait irrité plus d’un ; tant on y voyait une manœuvre du régime d’alors visant à mettre hors de cause l’ex-petit président, François Compaoré, dont le nom était cité dans cette sombre affaire qui avait secoué le Burkina. La suite, on la connaît. Les choses étaient restées en l’état et la famille Zongo dans le désarroi puisque ne sachant pas exactement ce qui est arrivé à ses proches ce maudit 13 décembre 1998. Il a donc fallu l’avènement de la Transition politique pour que le dossier Norbert Zongo soit rouvert. Ce qui a permis d’inculper certaines personnes, dont certaines croupissaient déjà en prison. Je crois, si ma mémoire est bonne , que le petit frère de l’ex-président, c’est-à-dire François Compaoré, a été aussi mis en examen.

TERRORISME
Nouvelle attaque meurtrière contre l’armée nigérienne : Tant que le Mali restera une passoire…

Le 10 décembre dernier, les forces du Mal ont encore frappé au Niger où l’armée a enregistré une lourde perte dans l’attaque du poste militaire d’Inates, à la frontière du Mali. En effet, le bilan fait état de 71 militaires tués, une douzaine de blessés et une trentaine de disparus. Des chiffres qui font froid dans le dos au regard de l’ampleur des dégâts humains. Un vrai carnage dont même la mort annoncée d’une cinquantaine d’assaillants, ne saurait atténuer la douleur. En ces instants de deuil, tous les pays du Sahel doivent être solidaires du Niger, en raison du destin commun qui est visiblement le leur face à l’hydre terroriste qui frappe indistinctement tous les territoires, principalement au Mali, au Niger et au Burkina Faso. Et, au-delà du choc émotionnel, il faut rendre hommage aux soldats nigériens qui ont su faire preuve de bravoure et d’une résistance farouche pour garder le contrôle de cette position stratégique. Face à l’armada des terroristes, certains se demandent si l’on peut encore parler de guerre asymétrique. D’autant qu’en plus de l’effet de surprise, tout porte à croire que l’ennemi était bien renseigné et s’était préparé en conséquence en déployant les grands moyens. A présent, il s’agit de trouver les voies et moyens pour faire face à la situation sécuritaire plus que préoccupante, surtout face à la puissance de feu déployée par l’ennemi.LePays

MAROC
Le Roi nomme les membres de la Commission spéciale sur le Modèle de développement

Voici la composition de la Commission spéciale sur le Modèle de Développement, dont les membres ont été désignés jeudi par roi Mohammed VI. Outre son président M. Chakib Benmoussa, cette commission est composée de 35 membres dont voici la liste communiquée par le Cabinet royal :
– ADDIOUI Adnane : Co-fondateur de « Moroccan Center for Innovation and Social Entrepreneurship » et de la plateforme « Wuluj » relative à la participation au financement de projets créatifs et innovants.
– AGHZADI Rajae : Chirurgienne praticienne, présidente de l’Association marocaine « Cœur des femmes ».
– AMRANI BOUKHOBZA Mohamed : Doyen de la faculté de droit de Tétouan, Professeur d’enseignement supérieur à la faculté de droit de Tanger.
– BENLYAZID Farida : Critique de cinéma, réalisatrice et scénariste.
– BENALI Laila : Experte internationale en stratégie énergétique et durabilité. Économiste en Chef, Directrice de la Stratégie, de l’Économie et de la durabilité à l’APICORP. Présidente de l’Arab Energy Club.
– BENMOUSSA Mohamed : Économiste, ex-administrateur du Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières, Vice-Président de l’association Damir.

 

Zoom sur Hammadoun Dicko (1924-1964) : Le destin brisé d’un homme politique aux dents longues
Homme politique malien né en 1924 à Diona, Hammadoun Dicko sera lâchement assassiné à Kidal sous le régime de Modibo Keita. Fils d'un chef de village, il étudie à l'école de Douentza puis à Mopti et au lycée Terrassons de Fougères à Bamako, Hammadoun Dicko poursuit ensuite à l'Ecole normale William Ponty de Dakar. En 1947, Monsieur Dicko est nommé instituteur où il exerce d'abord à Bafoulabé (...)
 

Bon à savoir : 07 astuces pour réagir face aux ragots ou commérages
Les critiques, les rumeurs et les ragots sont des éléments fréquents du quotidien de tout être humain. Certainement qu'à de nombreuses reprises, quelqu'un est venu vous rapporter une rumeur sur une connaissance commune. Mais combien de fois avez-vous raconté quelque chose sur une autre personne à l'un de vos amis ou de vos proches ? Mais, ce qui différencie ces comportements, c'est (...)
 

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