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TROIS QUESTIONS A…

Soumba Diabaté, une étudiante en journalisme et communication s’exprimant sur la situation éducative du Mali.


- Quel est votre avis concernant la situation éducative du pays ?

SD : Selon moi, l’éducation malienne tend vers sa faillite. Si ce n’est pas le gouvernement, c’est les enseignants qui jouent avec l’avenir des enfants.

- Quelles mesures doit préconiser l’État pour la stabilité du pays ?

SD : Il devrait entamer une procédure de dialogue entre les deux camps c’est à dire entre le gouvernement et les enseignants. Pour essayer de parler, de discuter et de trouver des solutions pour que l’année ne soit pas blanche. Les mesures que l’État doit préconiser pour la stabilité du pays à mon avis est le dialogue. Il faut qu’il entame le dialogue sécuritaire, éducatif. Et si l’État est incapable de payer aux enseignants ce qui leur faut, il pourrait au moins proposer d’autres alternatives aux personnes qui veulent grever.

- Croyez-vous en l’inégalité entre école publique et école privée en matière de grève ?

SD : Qu’il y ait une inégalité entre école publique et école privée, je ne saurait le dire. Parce que quand l’AEEM a fait sortir les élèves et étudiants, ils n’ont pas fait de distinction. Meme l’université catholique qui est épargnée d’habitude, n’était pas dans l’oublie. Si les enseignants du publics estiment qu’ils n’iront pas dans les salles de classe tant que l’État n’aurait pas pris en charge leurs doléances, je pense que cela ne dépend que des enseignants. Ce n’est pas une inégalité mais plutôt une négligence de l’État.

Fanta Mariko
Bamako, le 17 Avril 2019

©AFRIBONE

 

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