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En somme, la situation globale du pays ne semble guère s’améliorer.

Certains prônent un changement radical de génération au sein de ce que l’on peut qualifier d’élite gouvernante du pays...

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11-07-2020

Situation sociopolitique : Le Mali, la république des bis repetita négatifs

 

Adresse à la Nation : Le chef de l’État annonce le remembrement de la Cour constitutionnelle

 
Le Républicain | Inter Bamako | Sport | 22 Septembre | La Mutation | Le Débat | L'Observateur |
 
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RDC
Designation du nouveau President de la CENI sur fond de contestation

Pouvait-il, du reste, en être autrement quand on sait que les huit confessions religieuses qui, traditionnellement, désignent le président de l’instance électorale, ne sont pas parvenues à un consensus et qu’en dépit de tout, Ronsard Malonda, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a été, envers et contre tous, imposé ? En tout cas, ce dernier, connu pour être très proche de l’ancien président Joseph Kabila, a vu sa nomination confirmée le 4 juillet dernier par l’Assemblée nationale qui, on le sait, est dominée par les députés issus des rangs du Front commun pour le Congo (FCC). On voit donc venir les choses. Car, tout se passe comme si l’ex-président est en train de manœuvrer pour revenir au pouvoir ; lui qui, on le sait, depuis sa fazenda, détient toujours la réalité du pouvoir étant donné que la plupart des institutions de la République sont dirigées par ses hommes- liges. C’est le cas, par exemple, de l’Assemblée nationale, de la Primature, du Sénat et désormais de la CENI. A moins que, pour ce dernier cas, le président Félix Tshisékédi ne fasse dans la bravade en refusant de signer l’ordonnance d’investiture de Ronsard Malonda, comme le réclament les centaines de manifestants parmi lesquels on comptait des religieux, des activistes de la société civile et des leaders politiques, qui étaient dans la rue le week-end dernier.LePays

Burkina Faso
Non-respect generalisé des mésures-barrieres : Un relâchement qui peut coûter cher à tous

Les Burkinabè se comportent aujourd’hui comme si le pays avait tourné la page du coronavirus. En tout cas, c’est le constat que l’on peut faire dans les maquis et gargottes et autres endroits publics aussi bien en ville qu’en zone rurale. Faites un tour dans n’importe quel bar à Ouagadougou, et vous tomberez des nues. Il y règne une ambiance de « je m’en fous la mort ». On se serre chaleureusement les mains ; on se serre comme des sardines, les couples d’un soir sont tellement collés que l’on peut avoir l’impression qu’ils sont en train de vivre leur première nuit de noces. Bref, la mort des mesures- barrières a été « décrétée » par le peuple. Et l’on peut avoir le sentiment que chacun veut rattraper les longs moments de jouissance et de défoulement perdus en raison du Covid-19. Et pourtant, l’heure n’est pas encore à ce relâchement. En effet, le Covid-19 est encore dans nos murs. Les statistiques en date du 4 juillet dernier, font état de 53 décès et de 86 cas actifs. Et quand on jette un coup d’œil sur la Côte d’Ivoire voisine, l’on peut se rendre compte que l’on n’est pas loin du seuil critique. Or, tout le monde sait que ce pays et le nôtre sont tellement liés par l’histoire et la géographie, que les Burkinabè doivent se sentir concernés par le développement exponentiel actuel du Covid-19, en RCI.LePays

Niger
Liberation d’humanitaires au Niger : Tant que les frontières du Sahel resteront…

Enlevés dans la commune de Makalondi dans le sud-ouest du Niger, proche de la frontière avec le Burkina, le 24 juin dernier, les humanitaires de l’ONG APIS, respirent désormais l’air de la liberté. Mais pour l’instant, on ignore les conditions de leur libération. Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est un ouf de soulagement aussi bien pour les autorités nigériennes que pour l’ONG APIS, qui ne savaient plus à quel saint se vouer. C’est d’autant plus vrai que le prêtre italien qui avait été enlevé dans la même zone en proie aux attaques terroristes, reste jusque-là entre les mains de ses ravisseurs. C’est dire si ces humanitaires auront eu plus de chance. Et les autorités nigériennes gagneraient à mettre un point d’honneur à sécuriser la commune de Makalondi qui est en passe si ce n’est déjà le cas de devenir une zone à hauts risques pour les humanitaires. Au-delà, ce rapt qui avait été opéré en plein jour, rappelle une fois de plus que le Sahel reste une zone rouge pour l’ensemble des bons samaritains. L’on se demande comment mettre fin à la terreur dans ce No man’s land. Qui arrêtera donc ces cavaliers de l’apocalypse qui se complaisent dans le mal qu’ils font subir à leurs prochains ? Avec désinvolture et insolence, ils agissent comme s’ils venaient d’une autre galaxie. LePays

Covid-19
Accès limite de pays africains a l’UE pour cause de covid-19 : Appliquer la réciprocité au nom de la dignité africaine

L’Union européenne (UE) a rouvert ses frontières fermées depuis mars 2020, pour cause de Covid-19, à une quinzaine de pays du monde répondant, entre autres, aux critères suivants : avoir une prévalence du Covid-19 à peu près identique ou moins importante qu’en Europe, avoir de nouveaux cas de Covid-19 inférieur ou égal à 16 pour 100 000 habitants, sur les 14 derniers jours, avec une tendance à la baisse. Sur le continent africain, seuls quatre pays que sont le Maroc, la Tunisie, l’Algérie et le Rwanda, sont jugés aptes à figurer sur la très restrictive liste. Face à une pandémie qui « répand la terreur » à travers le monde, l’on ne saurait blâmer l’UE de chercher à protéger ses citoyens. Elle est dans son bon droit d’autant plus que les frontières de bien des pays, restent, jusqu’à ce jour, fermées. Seulement, on a l’impression que les critères ont été taillés sur mesure. En effet, tout porte à croire que la balance a pesé du côté des nations plus importantes, qui offrent plus d’intérêts économiques à l’UE. En tout cas, il est difficile pour l’UE, de convaincre le reste des pays africains que ces mesures n’ont pas été prises à la tête du client. C’est pourquoi il est difficile de condamner des pays comme le Sénégal et le Gabon dont la réaction ne s’est pas fait attendre. La réciprocité qu’ils entendent appliquer, n’est que justice. LePays

 

Zoom sur Hammadoun Dicko (1924-1964) : Le destin brisé d’un homme politique aux dents longues
Homme politique malien né en 1924 à Diona, Hammadoun Dicko sera lâchement assassiné à Kidal sous le régime de Modibo Keita. Fils d'un chef de village, il étudie à l'école de Douentza puis à Mopti et au lycée Terrassons de Fougères à Bamako, Hammadoun Dicko poursuit ensuite à l'Ecole normale William Ponty de Dakar. En 1947, Monsieur Dicko est nommé instituteur où il exerce d'abord à Bafoulabé (...)
 

Lutte contre le paludisme : Des stratégies adaptées au contexte du COVID-19
À cause de la propagation du coronavirus, le Programme national de lutte contre le paludisme réajuste ses méthodes dans la distribution de moustiquaires imprégnées et aussi dans la chimio prévention du paludisme saisonnier chez les enfants La communauté internationale célèbre chaque 25 avril, la Journée mondiale de lutte contre le paludisme pour mettre en lumière les progrès enregistrés dans (...)
 

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