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« Nous soutenons l’actuel ministre de la Justice… s’il ne change pas »

Les commerçants du Mali ont décidé de faire la lutte contre la corruption leur affaire, pour appuyer l’initiative de Mamadou Sinsy Coulibaly...

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23-05-2019

La Plateforme pour la lutte contre la corruption

 

Fin de la crise de l’école après d’intenses négociations

 
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RDC
Tshisekedi nomme un Premier ministre proposé par Kabila, retour triomphal de Katumbi

Ca y est ! Après quatre mois d’attente, le nouveau président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a nommé un Premier ministre au profil très singulier : il a été proposé par son prédécesseur Joseph Kabila pour former un gouvernement de coalition. Ce même lundi, un poids lourd de l’opposition, Moïse Katumbi, s’est rappelé au bon souvenir de l’alliance Tshisekedi/Kabila, avec un retour d’exil triomphal devant des dizaines de milliers de partisans dans son fief de Lubumbashi (sud-est). Le Premier ministre s’appelle Sylvestre Ilunga Ilunkamba, il est âgé de 78 ans d’après son entourage. Il a été nommé en vertu de "l’accord politique" entre les coalitions de MM. Tshisekedi et Kabila, a déclaré le porte-parole du chef de l’Etat. Un accord politique qui donne toute sa saveur à l’"alternance" en RDC saluée ce même lundi à Kinshasa par le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. Devant la presse, le nouveau Premier ministre a remercié le chef de l’Etat et son prédécesseur Joseph Kabila, "qui m’a proposé comme Premier ministre en m’assurant de sa confiance". "Je considère ma nomination comme une lourde responsabilité en ce moment crucial de l’Histoire de notre pays", a-t-il ajouté. M. Ilunga Ilunkamba était jusqu’à présent en retrait de la vie politique à la tête de la Société nationale des chemins de fer congolais (SNCC). Ce docteur en sciences économiques a été quatre fois vice-ministre et deux fois ministre au Plan et aux Finances, selon la présidence, qui a dû rafraîchir la mémoire des Congolais : il a commencé sa carrière à l’époque de l’ex-dictateur Mobutu Sese Seko (1965-1997). AFP

ALGERIE
L’armée dit "non" aux principales demandes de la contestation

Homme fort de facto de l’Algérie, le chef d’état-major de l’armée a opposé lundi une fin de non-recevoir aux deux principales revendications du mouvement de contestation : le report de la présidentielle et le départ des figures du "système politique" en place. Bien que légalement dénué de tout pouvoir décisionnaire, le général Ahmed Gaïd Salah est considéré par les observateurs comme celui qui donne le "la" depuis la démission le 2 avril du président Abdelaziz Bouteflika, sous la pression conjuguée de la rue et de l’armée. Ses interventions régulières, qui contrastent avec le mutisme et la transparence médiatique du chef de l’Etat par intérim Abdelkader Bensalah et du Premier ministre Noureddine Bedoui, sont scrupuleusement écoutées. "La tenue de l’élection présidentielle permettra d’éviter de tomber dans le piège du vide constitutionnel et de tout ce qui s’en suivra comme dangers et dérapages aux conséquences désastreuses", a estimé le général Gaïd Salah, sans toutefois citer le 4 juillet, date fixée par M. Bensalah pour ce scrutin. L’élection, selon lui, "mettra un terme" aux agissements de "tous ceux qui tentent de faire perdurer cette crise", née de la volonté acharnée du président Bouteflika de briguer un 5e mandat. Cette décision de l’ex-chef de l’Etat, qui était au pouvoir depuis 20 ans, avait été longtemps soutenue par son entourage, dont le général Gaïd Salah, jusqu’à ce qu’elle fasse massivement descendre les Algériens dans la rue à partir du 22 février. Le chef d’état-major de l’armée a également appelé à "accélérer la création et l’installation de l’instance indépendante pour l’organisation et la supervision" du scrutin, prévue par la Constitution. AFP

LIBYE
En Libye, la guerre est aussi économique

En Libye, où les deux camps rivaux sont dans l’impasse sur le terrain militaire, la bataille risque de s’envenimer autour de l’économie et de la gestion des ressources de ce riche pays pétrolier. Six semaines après le début de l’assaut sur Tripoli du maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’est du pays, les positions militaires sont figées aux portes de la capitale où siège le Gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez al-Sarraj. Minée par les luttes d’influence depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est dirigée par deux autorités rivales : le GNA reconnu par la communauté internationale et un cabinet parallèle installé dans l’Est et soutenu par le maréchal Haftar. Chacun des deux camps dispose de sa "banque centrale" et de sa "compagnie nationale" de pétrole (NOC) dans un pays en crise économique profonde depuis 2014. Si l’Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée par le maréchal Haftar contrôle depuis l’été 2018 les plus importantes installations pétrolières du pays, la commercialisation et la gestion des revenus du brut reviennent à la compagnie pétrolière nationale (NOC) et à la Banque centrale (BCL) basées à Tripoli. Des résolutions de l’ONU stipulent en effet que le pétrole doit rester sous le contrôle exclusif de la NOC basée dans la capitale. Et c’est à Tripoli de verser chaque mois les salaires des fonctionnaires dans tout le pays, y compris aux forces loyales au maréchal Haftar qui combattent pourtant le GNA. Le chef du GNA avait d’ailleurs promis de priver les membres de l’ANL de leurs salaires, après le lancement de l’assaut contre la capitale, qui aurait été motivé, entre autres, par des raisons économiques, selon des analystes. AFP

MALAWI
Elections présidentielle et législatives à suspense

Les 6,8 millions d’électeurs malawites renouvèlent aussi leurs députés et conseillers locaux dans ce petit Etat agricole d’Afrique australe. Sept candidats sont en lice pour la présidentielle, mais le scrutin se joue entre le sortant Peter Mutharika, son vice-président Saulos Chilima et le chef de l’opposition Lazarus Chakwera, selon les observateurs. "Les files d’attente sont longues et j’encourage tout le monde à voter parce qu’au bout du compte, c’est le peuple qui décide", a déclaré M. Mutharika, 78 ans, après avoir voté à Thyolo (sud). "C’est très calme et je suis confiant que la paix prévaudra jusqu’à la fin du processus électoral". En campagne, il a défendu son bilan, mettant en avant l’amélioration des infrastructures, en particulier des routes, dans un pays où la moitié des habitants vit sous le seuil de pauvreté. "Nous avons mis le Malawi sur le chemin du progrès", a-t-il affirmé lors de sa dernière réunion publique de campagne samedi à Blantyre (sud). Il a promis de "faire du Malawi un pays meilleur d’ici cinq ans". "L’opposition n’a aucune raison de me critiquer. Pas une seule", a-t-il assuré. - "Nouvelle vie" - Mais Lazarus Chakwera, à la tête du parti du Congrès du Malawi (MCP) de l’ex-dictateur Hastings Banda (1964-1994), et le vice-président Chilima, chef d’une toute nouvelle formation, le Mouvement uni de transformation (UTM), ont dénoncé la corruption qui a entaché sa présidence. Peter Mutharika, qui s’était engagé à lutter contre ce fléau à son arrivée au pouvoir, s’est lui-même retrouvé impliqué dans un scandale de pots-de-vin à la suite de l’attribution d’un contrat de millions de dollars à la police. AFP

 

Aminata Bamby Konaté : De l’écriture au slam !
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L'homme qui a pris la tête du département de la Santé et des Affaires sociales n'arrive pas en terrain inconnu. Michel Hamala Sidibé (né en 1952) est un homme au parcours exemplaire qui a débuté sa carrière dans la santé et le développement international au Mali, en s'impliquant très jeune dans la mise en œuvre de projets au bénéfice des populations nomades de la région de Tombouctou. (...)
 

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