A LIRE !
Dossiers
Conseil des Ministres
L'Essor
AFP
Le Journal Afrique
***
Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
Macky Sall lors du forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique/ : « La MINUSMA compte aujourd’hui 14.400...
Le président du Niger alerte sur les groupes djihadistes : « Si le Sahel cède, la menace touchera l’Occident »
Forum de Paris sur la paix : Les sommets se multiplient, la paix s’éloigne en Afrique
Justice : en pleine turbulence
Utilisation illicite de cyanure à Kayes : Des localités devenues des sites de traitement de minerais....
 
Ciné
Night Club
Salles de concert

Retrouvez l'essentiel de l'actualité de l'Afrique de l'Ouest avec notre partenaire Jeune Afrique et Afrik.

 


 
 

Session de travaux des deux états-majors : stratégies efficaces dans la lutte contre les groupes terroristes

L’insécurité ne cesse de grandir le long de la bande sahélienne, particulièrement au niveau des frontières que notre pays partage avec certains de ses voisins...

Lire

22-11-2019

Mali-Burkina Faso : La nécessité de renforcer la coopération militaire

 

Le président du Niger alerte sur les groupes djihadistes : « Si le Sahel cède, la menace touchera l’Occident »

 
Le Républicain | Inter Bamako | Tjikan | Sport | 22 Septembre | Le Reporter | L'Indicateur du Renouveau | Le Carrefour | La Mutation | Le Débat |
 
Sur le fil de l'actualité...
Forum de Paris sur la paix : Les sommets se multiplient, la paix s’éloigne en Afrique
Macky Sall lors du forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique/ : « La MINUSMA compte aujourd’hui 14.400...
Police nationale : Le calvaire des Commissaires
Situation du pays
Justice : en pleine turbulence
Création de partis politiques et d’associations : Le nouvel Eldorado Malien !
Utilisation illicite de cyanure à Kayes : Des localités devenues des sites de traitement de minerais....
SÉNÉGAL
Forum de Dakar sur l’insécurité au Sahel : Que peut-on attendre du P3S ?

Les lampions de l’édition 2019 du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité, en Afrique, se sont éteints le 19 novembre 2019. Deux jours durant, les participants à ce rendez-vous au nombre desquels l’on comptait le Premier ministre français, Edouard Philippe et le nouveau président mauritanien, Mohamed Ould Ghazouani, se sont penchés sur le thème suivant : « Les défis du multilatéralisme ». Avant de revenir sur l’une des mesures phares de la rencontre, en l’occurrence le Partenariat pour la sécurité et la stabilité au Sahel (P3S), l’on peut déjà se féliciter de la tenue de ce forum qui est à sa sixième édition et qui intervient dans un contexte de nouvelle flambée de violences terroristes dans les pays du Sahel, plus particulièrement au Mali, au Burkina Faso et au Niger. En rappel, l’idée de cette rencontre annuelle est née du Sommet de l’Elysée en 2013, dans la foulée de l’Opération Serval, avec pour objectif principal de « mettre en place, de manière régulière, une grande réunion, avec pour thème la défense et la sécurité en Afrique, à l’instar du Shangri-La Dialogue en Asie ou de la réunion d’Abou Dhabi pour les pays musulmans ». L’objectif affiché est une coopération plus élargie contre les bandes armées. Dans le même ordre d’idée, l’on peut aussi saluer le coup de gueule, à l’ouverture, de l’hôte du Forum, le président Macky Sall.LePays

GUINÉE
Tensions sociopolitiques au pays d’Alpha Conde : Monsieur le président, la Guinée vous survivra !

Aujourd’hui, 21 novembre 2019, la rue devrait reprendre, à nouveau, du service à Conakry et dans les principales villes de l’intérieur de la Guinée avec un nouvel appel à manifester des opposants au référendum visant à modifier la Constitution, voulu par le président de la République, Alpha Condé. Cette manifestation fait suite à la marche des femmes qui, spatules en main, ont joint, il y a quelques jours déjà, leurs voix à la forte clameur qui monte en Guinée contre une éventuelle modification de la loi fondamentale. C’est donc peu que de dire que la météo politique annonce, à nouveau, un sale temps sur les sommets du Fouta Djalon avec cette élévation progressive des températures. Car, la question que tout le monde se pose, est la suivante : le régime va-t-il encore sortir l’arme de la répression comme il en a pris l’habitude ? Alpha Condé aurait tort de rester sourd à la rue qui gronde. Trop tôt pour y répondre mais comme disent les Ivoiriens, « tout près n’est pas loin ». Mais une chose est certaine : depuis qu’Alpha Condé a réveillé les vieux démons de la division et de la haine avec son projet de tripatouillage de la Constitution, les marches se succèdent chaque semaine dans son pays, donnant lieu à des affrontements meurtriers entre manifestants et forces de l’ordre si fait qu’il faut craindre que les manifestations d’aujourd’hui ne débouchent aussi sur un bain de sang.LePays

BENIN
Retour au bercail de Yayi Boni : Patrice Talon doit se résoudre à descendre de son piédestal

Sous bonne escorte, l’ex-président béninois est rentré hier au bercail. Craignant pour sa sécurité, Boni Yayi a souhaité se faire accompagner par une délégation conduite par l’ancien président nigérian, Abdulsalami Abubakar. A l’époque, très mal en point, l’ancien dirigeant du Bénin avait finalement eu une autorisation de sortie du territoire pour des raisons de santé. De graves ennuis de santé qui n’étaient pas étrangers à ses démêlés avec le pouvoir en place, après qu’il s’est farouchement opposé, à l’image de bien d’autres opposants, à l’organisation des élections législatives d’avril 2019. La suite, on la connaît : la gouvernance décriée de son successeur avait fait plonger le Bénin dans une vague de violence inouïe, plus particulièrement dans la ville natale de Yayi Boni ; ce qui avait conduit à de nombreux morts. Quant à celui qui avait présidé aux destinées du Bénin, d’avril 2006 à avril 2016, il avait dû passer une cinquantaine de jours, reclus dans sa résidence de Cadjehoun à Cotonou, face à un dispositif sécuritaire impressionnant et particulièrement répressif. Au point qu’il avait craint pour son intégrité physique. Mais tout cela relève à présent du passé, à la faveur de loi d’amnistie générale que l’actuel dirigeant a promulguée le 7 novembre dernier. C’est dans ce cadre qu’il a donné son accord pour le retour au pays, de son ancien ennemi juré ainsi que pour la libération d’une soixantaine de prisonniers politiques.LePays

TOGO
Echec du dialogue politique : C’était prévisible !

Les dialogues politiques se suivent et se ressemblent au Togo. Ils débouchent, le plus souvent, sur un échec ; tant les deux parties (pouvoir et opposition) restent campées sur leur position. En tout cas, c’est le même constat qui vient d’être fait lorsque, réunis le 19 novembre dernier, le pouvoir et l’opposition qui devaient échanger autour de la présidentielle de 2020, se sont quittés sur un constat d’échec. En effet, aussitôt l’agenda de la rencontre déroulé, trois opposants et non des moindres que sont Yaovi Agboyibor du CAR, Jean-Pierre Fabre de l’ANC et Brigitte Kafui Adjamagbo Johnson de la CDPA, ont claqué la porte. Ils estiment que le pouvoir ne fait montre d’aucune volonté d’ouverture pour une élection consensuelle et transparente. Morceau choisi : « En ce qui concerne la Cour constitutionnelle, nous disons que, pour le moment, sa composition actuelle viole la Constitution telle que révisée le 8 mai 2018. Il y a tout un ensemble de préoccupations dont le règlement permettra l’amélioration du cadre électoral », a détaillé le chef de file de l’opposition togolaise, Jean Pierre Fabre. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’échec de ce dialogue politique rendu possible par le clergé, était prévisible ; tant le gouvernement togolais, on le sait, n’est pas prêt à faire la moindre concession. Il est dans une logique de confiscation du pouvoir.LePays

 

Zoom sur Hammadoun Dicko (1924-1964) : Le destin brisé d’un homme politique aux dents longues
Homme politique malien né en 1924 à Diona, Hammadoun Dicko sera lâchement assassiné à Kidal sous le régime de Modibo Keita. Fils d'un chef de village, il étudie à l'école de Douentza puis à Mopti et au lycée Terrassons de Fougères à Bamako, Hammadoun Dicko poursuit ensuite à l'Ecole normale William Ponty de Dakar. En 1947, Monsieur Dicko est nommé instituteur où il exerce d'abord à Bafoulabé (...)
 

Bon à savoir : 07 astuces pour réagir face aux ragots ou commérages
Les critiques, les rumeurs et les ragots sont des éléments fréquents du quotidien de tout être humain. Certainement qu'à de nombreuses reprises, quelqu'un est venu vous rapporter une rumeur sur une connaissance commune. Mais combien de fois avez-vous raconté quelque chose sur une autre personne à l'un de vos amis ou de vos proches ? Mais, ce qui différencie ces comportements, c'est (...)
 

© 1999-2019 - Afribone Mali SA - Tous droits réservés