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Affaire Dupont/ Verlon ; la vérité se fraie

les investigations ont déjà permis de cibler six suspects.

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13-11-2018

Terrorisme : Révélations sur les journalistes assassinés au Mali

 

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Rwanda
Procès d’une opposante rwandaise : "notre système judiciaire opère librement" (Kagame)

Le président rwandais Paul Kagame, dont le pays a été récemment nommé à la tête de la Francophonie, a critiqué dimanche à Paris de récentes déclarations de la secrétaire générale sortante de l’OIF, Michaëlle Jean, commentant le procès d’une opposante rwandaise, Diane Rwigara. Le 8 novembre, la Canadienne Michaëlle Jean, encore en fonctions mais bientôt remplacée à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) par la Rwandaise Louise Mushikiwabo, a tweeté : "Suivons avec la plus grande attention le procès intenté au #Rwanda contre l’activiste en faveur de la liberté d’expression #DianeRwigara et de sa mère libérées provisoirement début octobre, accusées devant un tribunal de Kigali d’+incitation à l’insurrection+". Elle faisait référence au fait que le parquet rwandais avait le 7 novembre requis 22 ans de prison contre Diane Rwigara, 37 ans, opposante et critique du président Kagame accusée d’incitation à l’insurrection et de falsification de documents, des charges qu’elle conteste vigoureusement. Le parquet rwandais a également demandé 22 ans de réclusion contre sa mère, Adeline Rwigara, "pour incitation à l’insurrection et promotion du sectarisme". "Notre système judiciaire opère librement, tout le monde devrait le savoir (...) Cette question n’a rien à voir avec la Francophonie", a déclaré en anglais M. Kagame à un journaliste de l’AFP qui l’interrogeait à propos du tweet de Mme Jean. M. Kagame s’exprimait en marge du Forum de Paris sur la paix, organisé dimanche après la cérémonie de commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale qui s’est tenue dimanche matin dans la capitale française et à laquelle M. Kagame a participé aux côtés de plus de 70 chefs d’Etat et de gouvernement. Diane Rwigara avait tenté de participer à l’élection présidentielle de 2017 contre M. Kagame mais sa candidature avait été invalidée par la commission électorale. Elle a à plusieurs reprises dénoncé la situation des droits de l’homme dans son pays et accusé le gouvernement rwandais de maquiller les chiffres de l’économie pour les enjoliver. M. Kagame, crédité de l’important développement d’un pays exsangue au sortir du génocide de 1994, est régulièrement accusé de bafouer la liberté d’expression et de museler toute opposition...AFP

Libye
Conférence de Palerme sur la Libye : incertitude sur la présence d’Haftar

Une conférence internationale sur l’avenir de la Libye, en proie au chaos depuis 2011, s’ouvre lundi à Palerme, mais ses résultats sont d’ores et déjà menacés par l’incertitude entourant la présence en Sicile du maréchal Haftar, homme fort de l’est du pays. Enième tentative pour lancer un processus électoral et politique censé sortir le pays de l’ornière, cette conférence suit celle de Paris en mai dernier qui avait abouti à un accord sur une date, le 10 décembre, en vue de tenir des élections nationales. Les Nations unies, chargés de trouver une solution en vue de stabiliser la Libye, minée par les divisions et les luttes de pouvoir depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi, ont toutefois annoncé jeudi que le processus électoral a été retardé et devrait finalement démarrer au printemps 2019. Et cette nouvelle conférence est déjà fragilisée, avant même son coup d’envoi, par le refus du maréchal Khalifa Haftar d’y participer, selon des médias libyens proches de ce militaire dont les forces contrôlent la plus grande partie de l’est du pays. Un haut responsable de l’Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée par le maréchal, a affirmé à l’AFP que le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte s’était rendu dimanche à Bengahzi dans l’est de la Libye pour y rencontrer M. Haftar. A Rome, une source proche du gouvernement italien a toutefois catégoriquement démenti un tel voyage. Cette source n’a pas été en mesure de confirmer si M. Conte s’était en revanche entretenu par téléphone avec le maréchal Haftar, ou s’il avait pu avoir confirmation ou non de sa présence en Sicile. Comme lors du sommet de Paris en mai dernier, M. Haftar a été invité autour de la même table avec le chef du gouvernement d’union nationale (GNA) internationalement reconnu, Fayez al-Sarraj, le président du Parlement, Aguila Salah, et celui du Conseil d’Etat, équivalent d’une chambre haute à Tripoli, Khaled al-Mechri. Rome a aussi invité des dignitaires et représentants tribaux et de la société civile. La conférence de Palerme, minée par les tensions entre factions libyennes, l’est aussi par les divisions entre les différents pays qui s’intéressent de près à la Libye. - "Unifier les positions" - Dans une interview à l’AFP jeudi, M. Sarraj a ainsi souhaité que la conférence débouche sur "une vision commune vis-à-vis du dossier libyen", soulignant "la nécessité d’unifier les positions" de Paris et Rome...AFP

Nigeria
Plus de 10.000 personnes affectées par le choléra dans le nord-est du Nigeria (ONG)

L’épidémie de choléra "se propage rapidement" dans le nord-est du Nigeria, région toujours en proie au conflit contre Boko Haram, où elle a fait 175 morts et affecte plus de 10.000 personnes, a mis en garde lundi le Norwegian Refugee Council (NRC). "La maladie se propage rapidement dans les camps de déplacés, qui ont un accès limité à des installations sanitaires décentes", a déclaré Janet Cherono, chef de projet du NRC à Maiduguri, la capitale de l’Etat du Borno. "La saison des pluies n’a fait qu’aggraver ces conditions". L’épidémie de choléra, qui frappe les trois Etats du nord-est (Borno, Adamawa, Yobe), a fait 175 morts et près de 10.000 personnes, porteuses du virus, ont été récensées début novembre. Le NRC s’inquiète particulièrement de la "très forte concentration de population" dans les camps de déplacés ou dans les camps informels où se sont réfugiés les personnes fuyant les combats entre l’armée nigériane et les insurgés de Boko Haram. Maiduguri, la grande ville du nord-est, accueille à elle seule 243.000 personnes, selon l’Organisation Internationale pour les Migrations (IOM). "Dans le camp de déplacés de Kagoni Sangaya par exemple, huit toilettes avaient été construites pour environ 150 personnes. Aujourd’hui, 500 personnes vivent dans ce camp", rappelle Janet Cherono. La semaine dernière, le président Muhammadu Buhari, qui est en campagne pour sa réélection en février, a déclaré "l’Etat d’urgence sanitaire" lors d’un Sommet sur l’accès à l’eau. Au Nigeria, le pays le plus peuplé d’Afrique avec 180 millions d’habitants, un quart des habitants n’ont pas accès à des toilettes et "l’accès à l’eau courante a décliné de 32% en 1990 à 7% en 2015", a rappelé le président du Nigeria. "Cependant, personne n’a porté l’attention nécessaire à ce problème, à en juegr par le nombre important de maladies liées à l’eau qui se développent sur notre territoire", a regretté M. Buhari, qui s’est engagé à "ne plus tolérer ces épidémies qui déciment la population". Le choléra est une infection diarrhéique aiguë provoquée par l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés. Elle est facile à traiter par réhydratation notamment, mais peut tuer en quelques heures faute de traitement. L’insurrection de Boko Haram et sa répression par l’armée ont fait plus de 34.000 morts depuis 2009 et quelque 1,8 millions de déplacés ne peuvent toujours pas regagner leurs foyers. Selon des ONG, 11 millions de Nigérians ont un besoin urgent d’aide humanitaire.AFP

Tchad
Affrontements dans le Tibesti

Des combats ont eu lieu samedi au Tchad dans le massif du Tibesti (nord), où l’armée veut "nettoyer" la zone des orpailleurs illégaux et prévenir des incursions de rebelles tchadiens venus de Libye, a appris l’AFP lundi auprès de sources militaire et rebelles. Des "échanges de tirs entre une colonne de l’armée tchadienne et des membres d’un comité d’auto-défense retranchés dans des grottes de montagne" du Tibesti, dans la zone de Miski, se sont déroulés samedi, selon une source militaire qui a requis l’anonymat. Les combats ont duré plusieurs heures, deux véhicules de l’armée ont sauté sur une mine et trois militaires ont été évacués à Faya-Largeau, chef-lieu de la région du Borkou et base arrière de l’armée pour tous les combats dans le nord, a ajouté cette source. L’armée tchadienne a affronté à Miski les membres d’un comité d’auto-défense créé début novembre dans la circonscription de Yebbi-Bou dont l’objectif est de "défaire" l’armée tchadienne "actuellement déployée" dans le nord. "Il y a eu plusieurs victimes dans les rangs de l’armée" et "trois morts et cinq blessés" parmi les membres du comité d’auto-défense, selon Mouli Sougui, porte-parole de ce comité et ex-sous-préfet de Yebbi-Bou, joint par l’AFP depuis Libreville. Samedi toujours, des affrontements armés impliquant des orpailleurs et des rebelles du Conseil de commandement militaire pour le salut de la République (CCMSR) ont fait des dégâts matériels et humains selon des sources concordantes dont M. Sougui. "Nous avons eu trois morts" lors de l’affrontement dans "un de nos camps sur territoire tchadien", indique le porte-parole du CCMSR, Kingabé Ogouzeimi de Tapol. Selon M. de Tapol, "c’est l’armée régulière qui se déguise en orpailleurs, accompagnée de Soudanais zaghawas (l’ethnie du président Idriss Déby). Les orpailleurs n’ont pas de véhicules avec des armes lourdes". Aucune communication officielle n’a été donnée au sujet de ces affrontements dans le Tibesti. Vendredi, le président tchadien a nommé un nouveau ministre de la Sécurité, Mahamat Abba Ali Salah, originaire du Tibesti. Depuis fin août, l’armée tchadienne a mené plusieurs offensives proche de la frontière libyenne, dans le Tibesti, pour "nettoyer" la zone des orpailleurs illégaux, et lutter contre les incursions de groupes rebelles tchadiens basés en Libye.AFP

 

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De tous les temps et dans toutes les ethnies de notre société, il y a la création artistique qui joue pour chacun de nos événements. De la naissance jusqu'à la mort, ce sont des éléments qui appellent à des créations artistiques. A la naissance, on chante le nouveau bébé et danse le nouveau bébé, ne serait-ce qu'au moment du baptême, les maîtres de la parole seront là pour magnifier les (...)
 

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En vue de satisfaire la demande potentielle de services de planification familiale évaluée à 40 %, le projet Keneya Jemu Kan, avec le soutien de l'USAID Mali, a remis 46 kits d'insertion et de retrait d'implants DIU et des lots de produits d'une valeur de 12 342 600 F CFA à l'Association des médecins de campagne. C'était ce vendredi 26 octobre à Sotuba. La mobilisation des partenaires du (...)
 

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