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L’objectif, soulignera-t-il, est de ramener la sécurité et la réconciliation entre toutes les communautés

L’insécurité, le retour de la paix, la réconciliation sont, entre autres, sujets abordés par Dr Boubou Cissé avec ses hôtes...

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25-05-2020

Primature : Le premier ministre rencontre une délégation de Ménaka

 

Lutte contre la maladie à coronavirus

 
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Sur le fil de l'actualité...
Situation politique : Vous avez dit désobéissance civile ?
Fête de Ramadan : cri de détresse de commerçants
Confection des bulletins de vote : L’option locale, la meilleure !
Situation du pays
Mali : manifestation pour la libération d’un militant anti-corruption
Édito : Dr. Fomba le seul vrai constitutionnaliste du Mali !
Soumeylou a-t-il payé le prix de sa trahison du mouvement démocratique ?
Bénin
Condamnation d’Ignace Sossou en appel : Une mauvaise publicité pour le régime de Talon

La Cour d’appel du Bénin a condamné hier, 19 mai 2020, le journaliste d’investigation Ignace Sossou à 12 mois de prison dont 6 mois ferme et une amende de 500 000 F CFA. Faut-il le rappeler, ce journaliste avait été condamné en première instance en 2019, à 18 mois de prison pour cyberharcèlement. Ce qui laisse penser que les juges ont voulu diviser la poire en deux. Mais même là, les mouvements de défense des droits de l’Homme estiment que les juges ont eu la main lourde. Et l’on pourrait dire qu’ils n’ont pas tort, car, 12 mois de prison, ce n’est pas 12 heures ni 12 jours. Ce verdict est la preuve qu’il ne fait pas bon être journaliste au pays de Patrice Talon. Certes, pour le pouvoir béninois, le journaliste a été condamné pour un délit de droit commun. Mais personne n’est dupe. Tout porte à croire qu’il pourrait avoir payé pour ses prises de position tranchées vis-à-vis du pouvoir de Patrice Talon qui, il faut le dire, se montre de plus en plus hostile à la critique. En tout cas, il est difficile de convaincre les Béninois qu’Ignace Sossou mérite sa condamnation d’autant plus que les juges n’ont pas pu prouver de façon irréfutable sa culpabilité. On se demande jusqu’où pourra se dérouler le rouleau compresseur du pouvoir qui semble déterminé à faire taire toutes les voix qui dérangent. En tout cas, on a envie de se demander si le Bénin n’est pas en train de se « gondwaniser ».LePays

Burkina Faso
Discours sur la situation de la nation : L’insécurité, un grand défi à relever

Le Premier ministre, Christophe Marie Joseph Dabiré a sacrifié, le 17 mai dernier, à un exercice constitutionnel en prononçant son Discours sur la situation de la Nation (DSN) devant les élus nationaux. Initialement prévu pour avril dernier, soit quelques jours après la rentrée parlementaire, le DSN a été retardé ; crise du coronavirus oblige. Toute chose qui a permis au chef du gouvernement d’actualiser ses données ; ce qui explique que la gestion de la Covid-19 a occupé une place de choix dans ce grand oral qui était très attendu par les députés. Cela dit, tout en reconnaissant quelques hésitations, le Premier ministre s’est dit satisfait de la gestion de la crise sanitaire que connaît notre pays depuis le 9 mars dernier. Car, dit-il, même les nations les mieux nanties avec des systèmes de santé performants, ont été éprouvées ; en témoignent les décès en série constatés presque chaque jour qui passe, dans certains pays du Nord. L’occasion faisant le larron, Christophe Dabiré a tenu à exprimer sa gratitude à toutes ces bonnes volontés qui ont répondu favorablement à l’appel à la solidarité lancé par le président du Faso pour faire face à la Covid-19. Toujours en rapport avec le secteur de la santé, le Premier ministre a rappelé la gratuité des soins pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans, décidée par le président du Faso.LePays

Mali
Affaire Rokia Traore : Privilégier l’intérêt de l’enfant

Un mandat d’arrêt français pourrait, dit-on, être émis à l’encontre de la Franco-Malienne pour violation de son contrôle judiciaire en plus du mandat d’arrêt belge. Faut-il le rappeler, la star de la musique malienne a été arrêtée le 10 mars 2020, puis placée sous contrôle judiciaire, pour n’avoir pas respecté un jugement rendu en 2019, qui exigeait d’elle qu’elle remettât sa fille de cinq ans à son père belge. Mais comme un coup de pouce du destin, la maladie à coronavirus qui a contraint les Français à un confinement général, n’a pas permis son transfèrement en Belgique jusqu’à son départ au Mali. Faut-il croire à une fuite de Rokia Traoré ? Si tel est le cas, il faudra craindre pour sa carrière professionnelle. Car, il sera désormais difficile pour elle de se rendre à nouveau à l’étranger et particulièrement en Europe, sans être inquiétée. Au-delà d’elle, cela pourrait constituer un précédent dangereux car d’autres Africains pourraient, en cas de problème, ne plus bénéficier de la mansuétude des tribunaux européens. Cela dit, il ne faut pas céder aux vieux démons du racisme qui tendent à faire croire que les Africains ne sont pas dignes de confiance. Même si l’on ne dispose pas de preuves de complicités, il est difficile de croire qu’une personne qui a été placée sous contrôle judiciaire, comme c’est le cas de Rokia, puisse quitter la France dans un contexte de fermeture des frontières et de confinement général, à l’insu des autorités.LePays

Burundi
Triple scrutin au Burundi : Des élections sans enjeux

Par la même occasion, ils doivent aussi désigner leurs représentants à l’Assemblée nationale ainsi que leurs conseillers municipaux. Ces élections générales se sont tenues après une campagne qui a été tout sauf un long fleuve tranquille. En effet, celle-ci s’est déroulée sur fond de terreur où les intimidations et arrestations d’opposants, le disputaient aux attaques des milices du pouvoir. Quand on ajoute à ce tableau déjà sombre, les conditions techniques et matérielles d’organisation de ce triple scrutin, caractérisées essentiellement par l’opacité qui entoure les listes électorales, la distribution irrégulière des cartes électorales et la constitution orientée des bureaux de vote, l’on est en droit de s’attendre à une véritable mascarade électorale. Ce n’est pas, en tout cas, l’opposant Agathon Rwasa et candidat le plus en vue dans cette élection après celui du pouvoir, Evariste Ndayishimiye, qui dira le contraire ; lui qui parle de « scandale électoral ». L’objectif recherché, aura été moins la libre expression que la célébration de la triple victoire du président sortant. Dans de telles conditions, l’on peut se poser même la question de l’utilité de ce scrutin dont les résultats, surtout en ce qui concerne la présidentielle où tout semble plié pour le candidat du CNDD-FDD. le parti au pouvoir, Evariste Ndayishimiye, sont connus d’avance. On a même l’impression, en effet, que l’objectif recherché, à travers ces élections, aura été moins la libre expression que la célébration de la triple victoire du président sortant...LePays

 

Zoom sur Hammadoun Dicko (1924-1964) : Le destin brisé d’un homme politique aux dents longues
Homme politique malien né en 1924 à Diona, Hammadoun Dicko sera lâchement assassiné à Kidal sous le régime de Modibo Keita. Fils d'un chef de village, il étudie à l'école de Douentza puis à Mopti et au lycée Terrassons de Fougères à Bamako, Hammadoun Dicko poursuit ensuite à l'Ecole normale William Ponty de Dakar. En 1947, Monsieur Dicko est nommé instituteur où il exerce d'abord à Bafoulabé (...)
 

Lutte contre le paludisme : Des stratégies adaptées au contexte du COVID-19
À cause de la propagation du coronavirus, le Programme national de lutte contre le paludisme réajuste ses méthodes dans la distribution de moustiquaires imprégnées et aussi dans la chimio prévention du paludisme saisonnier chez les enfants La communauté internationale célèbre chaque 25 avril, la Journée mondiale de lutte contre le paludisme pour mettre en lumière les progrès enregistrés dans (...)
 

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