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Il y a de cela une année que le ministère de l’environnement et de l’assainissement et du développement durable avait entrepris un projet d’évacuation de ces tas d’ordures...

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15-10-2018

Lafiabougou : Où est passé le« mont Kilimandjaro ? »

 

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NIGERIA
Nigeria : la Croix-Rouge appelle à la libération de deux humanitaires enlevées

La Croix-Rouge a appelé dimanche les autorités nigérianes à obtenir la libération de deux travailleuses humanitaires enlevées en mars par Boko Haram, l’ultimatum fixé par le groupe jihadiste, qui menace de les exécuter, étant sur le point d’expirer. Il reste "moins de 24 heures" avant la date limite, a déclaré le CICR dans un communiqué, appelant à agir d’urgence. Le Comité international de la Croix-Rouge a lancé cet appel pour les deux humanitaires un mois après qu’une sage-femme, enlevée avec elles le 1er mars dans le nord-est du pays, a été tuée par ses ravisseurs. Les trois professionnelles de la santé avaient été enlevées au cours d’une attaque du groupe Boko Haram dans la ville de Rann, dans l’extrême nord-est du Nigeria. Trois travailleurs humanitaires et huit soldats nigérians avaient été tués au cours de cette attaque. Le CICR avait annoncé en septembre avoir reçu une vidée de l’exécution de l’une des trois otages, Saifura Hussaini Ahmed Khorsa, de la faction de Boko Haram soutenue par le groupe Etat Islamique, le groupe Etat islamique d’Afrique de l’Ouest (ISWAP). Dans cette vidéo, l’ISWAP menaçait de tuer les deux autres otages si ses revendications n’étaient pas satisfaites. "Le CICR demande à ceux qui sont impliqués dans cette affaire d’éviter une répétition de cette issue catastrophique", a déclaré Mamadou Sow, chef de opérations du CICR dans la région du lac Tchad. Il demande à l’ISWAP de faire preuve de "miséricorde" et de ne pas tuer les deux humanitaires qui "ne faisaient qu’aider les habitants dans le nord-est du Nigeria". Les jihadistes pratiquent les enlèvements contre rançon pour financer leurs opérations ou échanger leurs captifs contre des prisonniers du groupe avec le gouvernement nigérian.Rann est une ville isolée à la frontière avec le Cameroun où quelque 60.000 personnes, qui ont fui les jihadistes de Boko Haram, vivent dans un camp de déplacés et dépendent de l’aide alimentaire et médicale pour survivre.AFP

CÔTE D’IVOIRE
Elections en Côte d’Ivoire : des blessés lors d’incidents à Grand Bassam

Plusieurs personnes ont été blessées dans la nuit de dimanche à lundi à Grand-Bassam, près d’Abidjan, dans une charge de la police contre des habitants qui réclamaient la proclamation des résultats de l’élection municipale, selon un candidat et une habitante. "La population était rassemblée dimanche soir devant la préfecture pour réclamer la proclamation des résultats" de l’élection qui s’est tenue samedi, a expliqué à l’AFP le candidat du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI - opposition), Georges Ezaley, qui revendique la victoire avec plus de 1.300 voix d’avance. "Vers 01H00 (locale et GMT), la police a dispersé la foule en lançant des (grenades) lacrymogènes, il y a eu plusieurs blessés, notamment des personnes âgées", a déclaré M. Ezaley, affirmant craindre que sa victoire ne lui soit volée. "Les gens avaient assiégé la préfecture pour attendre les résultats. Ils ont été gazés", a indiqué à l’AFP une habitante de Grand-Bassam sous couvert d’anonymat. "Dimanche matin, les résultats bureau de vote par bureau de vote ont été validés par la Commission électorale indépendante (CEI), et signés par les représentants de tous les candidats. Pourtant la CEI n’avait toujours pas proclamé les résultats dimanche soir. Il y a quelque chose qui cloche dans cette affaire", a encore estimé Georges Ezaley. Le candidat du parti au pouvoir, le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), Jean-Louis Moulot, n’était pas joignable dans l’immédiat. Les élections municipales et régionales en Côte d’Ivoire ont été marquées par de nombreux incidents et contestation de résultats. Lundi matin, la CEI n’avait toujours pas proclamé l’ensemble des résultats. L’élection municipale de la commune du Plateau à Abidjan, la plus riche du pays, n’était toujours pas tranchée, entraînant une vive tension. Ces élections constituaient un test avant le scrutin présidentiel de 2020, qui occupe déjà la scène politique ivoirienne.AFP

SOUDAN
Soudan : la "liste noire" de Washington, frein à la relance économique

Il y a un an, l’homme d’affaires soudanais Samir Gassim accueillait avec joie la levée des sanctions américaines contre le Soudan mais, depuis, la morosité persistante de l’économie l’a forcé à licencier des dizaines d’employés. "Notre usine (de Khartoum) ne fonctionne plus à présent que huit heures par jour au lieu de 24 heures sur 24",nous a confié à le fabriquant de produits alimentaires et de boissons. Le 12 octobre 2017, la levée de sanctions imposées par Washington avait suscité un espoir de relance économique dans ce grand pays d’Afrique. Mais plusieurs hommes d’affaires soudanais estiment que la décision de Washington de maintenir malgré tout leur pays sur sa liste noire des "Etats soutenant le terrorisme", ainsi que des "opportunités manquées" de réformes, ont empêché le redressement tant espéré. La crise s’est même aggravée. Depuis janvier, il est fréquent de voir dans les rues de Khartoum de longues files d’attente pour trouver de l’essence, du pain ou d’autres produits alimentaires. Un des principaux maux évoqué par les chefs d’entreprise est le maintien par Washington du Soudan sur sa liste noire, qui rend banques et institutions internationales réticentes à garantir les transactions commerciales avec ce pays et les investisseurs à s’engager. De nombreuses entreprises étrangères "cherchent à soutenir de bons projets" dans le pays, raconte Ossama Daoud Abdellatif, à la tête du groupe Dal, le plus gros conglomérat soudanais pesant 1,5 milliard de dollars.Mais ces sociétés ont une marge de manœuvre "limitée" en raison de la frilosité des banques et des institutions internationales.Le fondateur d’Al-Qaïda, Oussama Ben Laden, avait vécu dans le pays entre 1992 et 1996. Retirer le Soudan de cette liste serait un signal fort pour dire aux investisseurs étrangers de soutenir le pays, plaide Ahmed Amin Abdellatif, président du groupe CTC qui pèse 250 millions de dollars. AFP

CÔTE D’IVOIRE
Municipales en Côte d’Ivoire, grand test avant la présidentielle de 2020

Plus de 6 millions d’Ivoiriens sont appelés à voter samedi à des élections municipales et régionales dont le principal enjeu sera de mesurer les forces en présence et notamment les membres de l’ex-coalition au pouvoir, avant la présidentielle de 2020.
"Chacun va se compter, savoir qui est avec qui et qui fait quoi, avant les élections présidentielles de 2020", explique à l’AFP le politologue ivoirien Jean Alabro. Principalement composée du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) de l’ancien président Henri Konan Bédié et du parti du président Alassane Ouattara, le Rassemblement des républicains (RDR), la coalition au pouvoir, le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), a explosé. Le PDCI a refusé de s’y maintenir, estimant que le parti de Ouattara tentait de l’absorber pour pouvoir présenter son candidat à la présidentielle. Le PDCI, qui a soutenu Ouattara en 2010 et 2015, entendait que le RDR lui rende la pareille en 2020 en soutenant un candidat PDCI.22.000 candidats ont battu campagne pendant deux semaines pour un scrutin qui doit aboutir à l’élection de 197 maires et 31 présidents de conseils régionaux. Parmi les candidatures originales : l’ancien footballeur international Bonaventure Kalou se lance dans l’arène politique dans sa ville de Vavoua (5000.00 habitants) alors que le présentateur-producteur vedette de télévision John Chahin Sobo se présente à Akoupé. "Dans l’ensemble du territoire la campagne s’est relativement bien déroulée, malgré des tensions", selon un bilan du ministre de l’Intérieur Sidiki Diakité mercredi. Une personne a été tuée pendant la campagne lors d’"un affrontement entre les partisans de deux candidats" à Bediala (ouest). AFP

 

CULTURE : L’histoire des orchestres du Mali revisitée par Ntji Diakité, administrateur culturel
Reconnus par l'Etat sous Modibo Kéita, peu après l'indépendance, les orchestres au Mali ont connu des heures de gloire comme des heures de détresse. Favorisés par les grandes rencontres artistiques et culturelles, toutes les régions ou cercles avaient son ou ses orchestres. Comment ces orchestres ont vu le jour ? Nous sommes allés à la rencontre d'un administrateur culturel à la retraite, (...)
 

CNOM : Le règlement intérieur adopté
Le mémorial Modibo Keita à servi de cadre le samedi 13 octobre dernier, aux travaux de l'Assemblée générale extraordinaire du Conseil national de l'ordre des médecins du Mali (CNOM). L'ouverture était présidée par Mme Zeinab Touré, conseiller technique, représente du ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, en compagnie du président du Conseil national de l'ordre des médecins, Dr Adama (...)
 

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