A LIRE !
Dossiers
Conseil des Ministres
L'Essor
AFP
Le Journal Afrique
***
Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
Le Directeur démissionnaire de l’ENA rompt le silence : « Le PM m’a dit qu’il détient...
4E édition du Festival du Dibi : « Le show des grillades » à la malienne
Institut “Thinking Africa” : Une conférence-débat à Bamako sur les rôles des Think-Tanks africaines
Au nombre de 1600, ces fonctionnaires sont, selon lui, à bannir.
Franc CFA : Le débat relancé avec la déclaration dite de BAMAKO...
 
Ciné
Night Club
Salles de concert

Retrouvez l'essentiel de l'actualité de l'Afrique de l'Ouest avec notre partenaire Jeune Afrique et Afrik.

 


 
 

La colère du président du CNPM, Mamadou Sinsy Coulibaly, contre les Fonctionnaires

« Moi je préfère parfois même être en face de Amadou Kouffa que d’être devant ces Fonctionnaires malpropres… »

Lire

24-02-2019

Au nombre de 1600, ces fonctionnaires sont, selon lui, à bannir.

 

La police nationale a mené au total 20.010 patrouilles sur toute l’étendue du territoire national

 
Le Républicain | Inter Bamako | Tjikan | Sport | 22 Septembre | Le Reporter | L'Indicateur du Renouveau | Le Carrefour | La Mutation | Le Débat |
 
Sur le fil de l'actualité...
Présidentielle Sénégalaise
Restauration de l’Unité Nationale : IBK interpellé !
Le Directeur démissionnaire de l’ENA rompt le silence : « Le PM m’a dit qu’il détient...
Situation du pays
Institut “Thinking Africa” : Une conférence-débat à Bamako sur les rôles des Think-Tanks africaines
Semaine noire pour les FAMa : Sept militaires tués dans trois attaques distinctes
Régions de Mopti et du grand nord : L’État a perdu le contrôle de plus de 800 écoles
CÔTE D’IVOIRE
Réhabilitation du canal de vridi, hausse du trafic maritime attendue

Premier ministre ivoirien a inauguré jeudi à Abidjan la nouvelle passe d’entrée du canal de Vridi, où transite 90% des échanges extérieurs de la Côte d’Ivoire, réhabilitée par les Chinois 68 ans après sa construction par les Français. La nouvelle infrastructure vise à relancer le trafic de transbordement, en baisse, en accueillant de grands navires. "Le redimensionnement du canal de Vridi (qui mène de la mer au port d’Abidjan) constitue pour le gouvernement un précieux instrument de développement, à forte valeur ajoutée", a affirmé le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly. "Le port d’Abidjan va donc très bien mais a cependant besoin de se moderniser et se mettre à niveau pour faire face à la problématique de l’accueil des grands navires qui, aujourd’hui, fréquentent des ports de la sous-région (Afrique de l’ouest, NDLR) et ne peuvent être accueillis au port d’Abidjan" a-t-il expliqué. Inauguré le 5 février 1951 par l’ex-président français, François Mitterrand, alors ministre en charge des territoires d’outre-mer, les travaux de modernisation du canal ont été assurés par la société chinoise China Harbour Engineering Company (CHEC) pour un coût de 255 millions de dollars, soit 150 milliards de FCFA. "La mise en service du canal de Vridi, élargi et approfondi, permettra de consolider la position de hub portuaire sur la côte africaine (...) et renforcer le rôle de locomotive de la Côte d’Ivoire dans le développement économique de la sous-région", a expliqué l’ambassadeur de Chine à Abidjan, Weibin Tang. Débutés en 2015, les travaux ont permis d’élargir le canal de 200 à 350 mètres et de l’approfondir de 14 à 22 mètres, permettant ainsi le passage des navires sans limitation de longueur, contre 250 m maximum auparavant. "Ainsi des navires transportant 10.000 conteneurs pourront fréquenter notre port contre 3.500 conteneurs anciennement" s’est félicité le directeur général du port d’Abidjan, Hien Sié, promettant d’en faire un "hub port sur la façade atlantique de l’Afrique". M. Sié également annoncé une augmentation de 7,2% du trafic marchandises en 2018 pour atteindre plus de 24 millions de tonnes. Le trafic vers les pays de l’hinterland dépourvus de façade maritime (Burkina Faso, Mali, Niger..) et dont les marchandises transitent par le port autonome d’Abidjan (PAA) a connu de son côté une "baisse importante, liée aux économies de ces pays" en 2018, alors que le trafic avait progressé de 3% en 2017. AFP

SENEGAL
Faute de débat, des candidats de l’opposition face à un panel citoyen

L’ancien Premier ministre Idrissa Seck et le candidat du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR), Issa Sall, qui avaient donné leur accord de principe, se sont finalement désistés pour des contraintes d’agenda, selon les organisateurs, le mouvement Y’en a marre. Le député Ousmane Sonko, 44 ans, a ouvert le bal pendant plus d’une heure sous une tente dressée dans les jardins ombragés de la maison de la culture Douta Seck, dans un quartier populaire de Dakar, devant quelques dizaines de participants. L’événement était retransmis en direct sur la télévision privée 2STV. "Nous devons réconcilier les Sénégalais avec la politique", a dit M. Sonko, avant de développer, au gré des questions, ses thèmes de prédilection : souveraineté économique - "on ne peut pas développer le Sénégal avec des entreprises étrangères exclusivement", souveraineté monétaire - "les 14 pays qui utilisent le franc CFA sont au bas de l’échelle" - ou encore droits des femmes - "on va corser le dispositif légal pour lutter contre les abus sexuels". Il a ensuite cédé sa place à l’ex-ministre Madické Niang, qui a promis la relance de l’agriculture et de l’industrie, la modernisation de la justice, la préférence nationale pour les entreprises ou encore la création d’un "ministère des Affaires religieuses". Le président Macky Sall n’avait pas accepté l’invitation de Y’en a marre, comme il n’avait pas donné suite aux sollicitations d’autres membres de la société civiles qui avaient lancé sur Twitter une pétition pour que soit organisé un débat télévisé jeudi soir, avant-dernier jour de la campagne. Les autres candidats, donné partants au départ par les initiateurs du débat, s’étaient ensuite montrés plus réticents, certains soulignant que l’opposition avait tout à perdre à se déchirer en direct en l’absence du président sortant. Faute de participation de tous les candidats, le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) a tranché mardi, en indiquant que l’organisation d’un tel débat à la télévision ou à la radio ne serait pas autorisée. "A défaut d’avoir un débat radiotélévisé, avoir au moins deux candidats qui acceptent de venir répondre à nos questions est encourageant. Je me contente d’écouter ceux qui sont venus", a déclaré à l’AFP Abdoulaye Niang, un orfèvre de 35 ans présent dans les jardins de Douta Seck. Ismaela Diatta, un rappeur de 22 ans, était pour sa part déçu. "Je voulais une confrontation verbale entre les quatre candidats, plus dense et contradictoire, comme cela se fait dans d’autres pays, mais pas un face-à-face froid", a-t-il expliqué. AFP

LYBIE
Les forces de Haftar contrôlent un important champ dans le sud

L’Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée de l’homme fort de l’est de la Libye, le maréchal Khalifa Haftar, a annoncé jeudi soir avoir pris le contrôle d’un important champ pétrolier dans le sud. "Les forces armées ont pris le contrôle, pacifiquement, du champ d’al-Fil en attendant de le livrer aux Gardes des installations pétrolières", a indiqué porte-parole de l’ANL, Ahmad al-Mesmari, sur sa page Facebook. Le champ d’al-Fil produit actuellement environ 73.000 barils par jour. Il est géré par "Mellitah Oil and Gas", une coentreprise entre la Compagnie nationale de pétrole (NOC) et l’italienne ENI. L’ANL mène depuis mi-janvier dans le sud-ouest du pays une opération militaire visant, selon elle, à y éliminer les "groupes terroristes et criminels". Elle s’est déjà emparée sans combats de la ville de Sebha (650 km au sud de Tripoli) ainsi que d’un important champ pétrolier près d’Oubari, plus au sud. Dans l’est du pays, les plus importants terminaux pétroliers sont également contrôlés par l’ANL. Leur gestion a été confiée à la NOC, qui tente tant bien que mal de garder sa neutralité entre les camps rivaux. Mercredi, à Morzouk, le général Ibrahim Mohamad Kari, chef de la sécurité de cette ville du sud-ouest de la Libye, a été assassiné par "groupe armé hors-la-loi", selon un communiqué le ministère de l’Intérieur du gouvernement d’union nationale (GNA), basé à Tripoli. Cet assassinat a eu lieu au lendemain de l’entrée à Morzouk des forces du puissant maréchal Haftar. Dénonçant un "acte criminel lâche", le ministère de l’Intérieur du GNA a affirmé qu’il "poursuivra les auteurs (de l’assassinat) pour les présenter à la justice" et qu’il ne restera pas "les bras croisés face à ces crimes qui menacent la sécurité et la stabilité du pays". Selon des médias libyens, Ibrahim Mohamad Kari, de l’ethnie Toubou, a été assassiné chez lui. Morzouk, ainsi que les villes de Sebha et Oubari, se trouvent dans une région marginalisée et marquée, depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, par des combats tribaux et ethniques sanglants entre les communautés Toubou, Touareg et des tribus arabes. Une partie des habitants de Morzouk, un des fiefs des Toubou, est hostile à l’opération menée par le maréchal Haftar, redoutant surtout des actes de vengeance de leurs rivaux arabes ayant pour la plupart rallié l’ANL. Plus de sept ans après la chute de Kadhafi, la Libye est profondément divisée avec, d’un côté, le GNA, reconnu par la communauté internationale. AFP

ALGERIE
Bouteflika à Genève dimanche pour des "examens médicaux périodiques

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, 81 ans et candidat à la présidentielle du 18 avril en Algérie, se rendra dimanche à Genève, en Suisse, pour y "effectuer ses contrôles médicaux périodiques", a annoncé jeudi soir la présidence algérienne. Le séjour de M. Bouteflika sera "court", indique sans autre détail la présidence dans un bref communiqué publié par l’agence de presse officielle APS. Au pouvoir depuis 1999, le président Bouteflika, se rend régulièrement à l’étranger pour des "contrôles médicaux périodiques", depuis un AVC dont il a été victime en 2013 et qui l’a cloué dans un fauteuil roulant. Le dernier séjour médical de M. Bouteflika en Suisse remonte à fin août dernier. Il y avait passé cinq jours. Aucun détail n’avait été communiqué sur le type d’examens subis ni sur l’hôpital dans lequel il s’était rendu. Hospitalisé 80 jours à Paris en 2013 après l’AVC qui l’avait frappé, le chef de l’Etat algérien a effectué depuis plusieurs "contrôles médicaux périodiques" à Paris, Grenoble (sud-est de la France) ou Genève. L’AVC a affecté sa mobilité et son élocution. Ses apparitions publiques sont rares —la dernière remonte au 1er novembre dernier— et il ne s’exprime plus en public, suscitant de constantes spéculations sur son état de santé en Algérie. M. Bouteflika est apparu jeudi à la télévision, à l’occasion de la prestation de serment du nouveau président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz, en présence des principaux dignitaires de l’Etat. Il a annoncé le 10 février dans une lettre-programme à la Nation qu’il briguerait un 5e mandat lors de la prochaine présidentielle, mettant fin à des mois d’interrogations sur ses intentions. Dans son message, il a devancé les critiques sur son état de santé, qui selon certains de ses opposants le rend inapte à gouverner. "Bien sûr, je n’ai plus les mêmes forces physiques qu’avant (...) mais la volonté inébranlable de servir la Patrie ne m’a jamais quittée et elle me permet de transcender les contraintes liées aux ennuis de santé", avait-il écrit. Plusieurs rassemblements d’ampleur diverses contre ce 5e mandat ont eu lieu le week-end dernier en Algérie et des appels à manifester vendredi à travers le pays ont été lancés ces derniers jours sur les réseaux sociaux, sans pour l’heure que le mouvement apparaisse réellement structuré. M. Bouteflika a été constamment réélu depuis 2004 avec plus de 80% des voix au 1er tour. AFP

 

Reforme du système : Pr. Samba Sow et les PTF sur la même longueur d’onde
Le ministre de la Santé et de l'Hygiène, Pr. Samba Sow a présidé, le vendredi 30 novembre 2018, une rencontre de haut niveau avec les partenaires techniques et financiers. L'objectif de cette rencontre, dénommée dialogue politique, était d'amener le gouvernement du Mali, à travers le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, à renforcer les mesures tendant à améliorer le niveau des (...)
 

ERADICATION DU VER DE GUINEE : Zéro cas humain depuis trois ans au Mali
Le Programme national d'éradication du ver de Guinée tient du 28 au 29 janvier 2019 à la Maison des aînés, sa revue annuelle des activités. L'objectif de cette rencontre est d'évaluer la situation d'ensemble de la maladie du ver de Guinée dans le contexte d'éradication du ver de Guinée. La cérémonie d'ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère de la Santé et de l'Hygiène (...)
 

© 1999-2019 - Afribone Mali SA - Tous droits réservés