A LIRE !
Dossiers
Conseil des Ministres
L'Essor
AFP
Le Journal Afrique
***
Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
Assemblée nationale : le nouveau bureau mis en place le jeudi dernier
L’école se meurt à la grande indifférence du peuple
Circulation routière les comportements des agents de police sont décriés : . Que faut-il faire ? ou est le gouvernement ? Ce qui s’est passé à la descente du pont.
Crise multidimensionnelle au Mali : La plateforme Espoir Mali Kura-Cmas-Fsd exige la démission du président IBK
COVID- 19 : Une occasion de refonte des politiques de développement de l’Afrique !
 
Ciné
Night Club
Salles de concert

Retrouvez l'essentiel de l'actualité de l'Afrique de l'Ouest avec notre partenaire Jeune Afrique et Afrik.

 


 
 

Bras de fer gouvernement-syndicats d’enseignants

Malheureusement, personne ne semble en faire une préoccupation. Et pourtant, le diagnostic est connu de tous...

Lire

02-06-2020

L’école se meurt à la grande indifférence du peuple

 

EDM : le ras le bol de la population pour le manque d’électricité

 
Le Républicain | Inter Bamako | Sport | 22 Septembre | La Mutation | Le Débat | L'Observateur |
 
Sur le fil de l'actualité...
Assemblée nationale : le nouveau bureau mis en place le jeudi dernier
L’aide alimentaire aux populations demunies : Source d’enrichissement pour des individus !
COVID- 19 : Une occasion de refonte des politiques de développement de l’Afrique !
Situation du pays
Crise multidimensionnelle au Mali : La plateforme Espoir Mali Kura-Cmas-Fsd exige la démission du président IBK
Des tonnes de vivres aux personnes vulnérables de la commune de Sangarébougou
Une nouvelle équipe attendue au Mali : Cinq critères pour figurer dans le nouvel attelage gouvernemental
Soudan
Appel au départ de la Minuad du Soudan : La junte militaire sera-t-elle entendue ?

Cette exigence a été portée à la connaissance de la communauté internationale, le 26 mai dernier, par le chef du Conseil souverain himself, le général al-Burhan. Sera-t-il entendu ? Rien n’est moins sûr. Déployée depuis 2007, la MINUAD qui est forte de 6500 hommes, a des insuffisances certes, mais de là à demander son départ alors que le conflit continue de faire des victimes, c’est à n’y rien comprendre. En tout cas, quoi que l’on puisse dire de cette force, elle reste et demeure un instrument de maintien de la paix dans cette partie du monde où de nombreux citoyens souffrent le martyre. On se demande d’ailleurs que serait devenu aujourd’hui le Darfour, s’il n’y avait pas eu cette force. Probablement un champ de ruines. On est d’autant plus fondé à le penser qu’en dépit de la présence de cette force au Darfour, des centaines de citoyens sont envoyés chaque année ad patres par les miliciens qui écument cette région qui aura englouti des centaines de milliards de francs CFA mais surtout des vies humaines sans que la paix tant recherchée ne soit trouvée. Et sans jouer les Cassandre, ce n’est pas demain la veille qu’on verra le bout du tunnel. C’est dire si la présence de cette mission onusienne est plus que nécessaire. En tout cas, ce ne sont pas les populations et les mouvements de défense des droits de l’homme qui ont illico presto dénoncé cette exigence de la junte militaire, qui diront le contraire.LePays

Rwanda
Arrestation d’un presume genocidaire en france : Félicien Kabuga rattrapé par son passé

C’est un homme radotant et rassasié de jours (84 ans) qui, après avoir joué 26 ans durant au chat et à la souris avec la Justice internationale, a été présenté au parquet de Nanterre en vue de son incarcération, avant que la Cour d’appel de Paris ne décide de son extradition ou non vers La Haye pour répondre de 11 chefs d’accusation de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Parti de rien pour devenir l’homme le plus riche du Rwanda à la fin de la décennie 80, Félicien Kabuga avait mis son immense fortune à contribution non pas pour être utile à ses compatriotes, mais plutôt pour désosser son pays déjà plusieurs fois victime de morsures de l’histoire, en s’impliquant activement dans la fondation et le financement de la tristement célèbre Radio des mille collines qui diffusait ad nauseam, l’idéologie suprématiste des extrémistes hutus, selon laquelle les autres ethnies et, en l’occurrence les Tutsis, sont de catégorie inférieure et ne méritent pas autre chose que la mort. Malheureusement, le président rwandais d’alors, Juvénal Habyarimana, avait fini par croire à la réalité des fariboles chantées et dansées par ses flagorneurs jusqu’auboutistes de la pire espèce, et ce qui devait arriver arriva à partir d’avril 1994 avec la mort de près d’un million de Tutsis et de Hutus modérés, suite à l’attentat qui a coûté la vie au président le 6 avril de la même année.LePays

Côte D’ivoire
Assouplissement des conditions de mise en liberté de Laurent Gbagbo et Blé Goude

Les avocats de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé viennent d’obtenir une victoire d’étape pour la libération de leurs clients. En effet, la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) a décidé, hier,- 28 mai 2020, de révoquer certaines conditions de mise en liberté imposées aux deux hommes. Ainsi, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ne seront plus empêchés de se déplacer en dehors des limites de la municipalité dans laquelle ils résident. Aussi, ils n’auront plus à remettre au Greffe toutes les pièces d’identité dont ils disposent, en l’occurrence leur passeport. Et ce n’est pas tout, les deux fidèles compagnons ne devront plus se présenter chaque semaine auprès des autorités de l’Etat d’accueil ou auprès du Greffe. Autrement dit, les deux hommes qui avaient été acquitté en 2019, peuvent désormais se rendre en toute liberté dans tout autre pays signataire du Traité de Rome dont la Côte d’Ivoire, pour peu qu’ils aient le quitus des autorités. Mais Abidjan prendra-t-elle le risque de les accueillir ? Bien malin qui saurait répondre à cette question. On le sait, le pouvoir ADO n’a jamais fait mystère de sa volonté d’œuvrer pour le maintien de l’ancien président et son ministre de la Jeunesse en détention. N’est-ce pas d’ailleurs à cette fin qu’il avait engagé des avocats dont l’action n’aura pas produit les résultats escomptés ?LePays

Zambie
L’Initiative Marocaine d’Autonomie est la seule solution au différend régional sur le Sahara marocain

Haut responsable politique zambienne. A l’occasion de la Journée de l’Afrique, Mme Grace Njapau Efrati, ancienne Vice-Ministre de l’Intérieur et députée zambienne, a exposé l’apport du Maroc à son Continent, grâce à la clairvoyance et à l’ambition de la Haute Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Intervenant dans le cadre de l’émission citoyenne “Sahara Debate” projetée sur les réseaux sociaux, la responsable zambienne, analysant l’avenir de la construction panafricaine, a souligné qu’une solution définitive à la Question du Sahara dans le cadre du processus politique mené sous l’égide exclusive des Nations Unies permettra de renforcer l’intégration africaine. Elle a ainsi invité les Etats africains à mettre de côté les idéologies et les dogmes hérités de la Guerre froide, et à appuyer résolument le processus politique onusien. Pour rappel, l’Union Africaine avait, par sa décision 693, affirmé l’exclusivité du cadre onusien pour parvenir à une solution au différend régional sur le Sahara marocain et a clairement circonscrit le rôle de l’organisation à l’appui de ce processus politique. Pour Mme Njapau, l’Initiative Marocaine d’Autonomie, dont elle a mis en avant la philosophie authentique, la richesse de son contenu et la portée de son potentiel pour régler ce conflit, est la seule solution au différend régional sur le Sahara.LePays

 

Zoom sur Hammadoun Dicko (1924-1964) : Le destin brisé d’un homme politique aux dents longues
Homme politique malien né en 1924 à Diona, Hammadoun Dicko sera lâchement assassiné à Kidal sous le régime de Modibo Keita. Fils d'un chef de village, il étudie à l'école de Douentza puis à Mopti et au lycée Terrassons de Fougères à Bamako, Hammadoun Dicko poursuit ensuite à l'Ecole normale William Ponty de Dakar. En 1947, Monsieur Dicko est nommé instituteur où il exerce d'abord à Bafoulabé (...)
 

Lutte contre le paludisme : Des stratégies adaptées au contexte du COVID-19
À cause de la propagation du coronavirus, le Programme national de lutte contre le paludisme réajuste ses méthodes dans la distribution de moustiquaires imprégnées et aussi dans la chimio prévention du paludisme saisonnier chez les enfants La communauté internationale célèbre chaque 25 avril, la Journée mondiale de lutte contre le paludisme pour mettre en lumière les progrès enregistrés dans (...)
 

© 1999-2020 - Afribone Mali SA - Tous droits réservés