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Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
L’’ambassadeur du Mali en France, ToumaniDjimé Diallo, rappelé à Bamako
Élections législatives : Un enjeu majeur pour Soumaila Cissé en vue de la Présidentielle de 2023
Le terrorisme au Sahel et au-delà : Une complicité inconsciente des médias est à dénoncer
Intervention russe au Mali : « Non, débrouillez vous, et puis, la Minusma c’est nous ! »
Mot de la semaine : Proclamation
 
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Incident diplomatique

Ce rappel fait suite aux propos tenus par le diplomate malien un jour plutôt au Sénat français....

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29-02-2020

L’’ambassadeur du Mali en France, ToumaniDjimé Diallo, rappelé à Bamako

 

Recrudescence des attaques armées au Centre

 
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Sur le fil de l'actualité...
Mot de la semaine : Proclamation
Le terrorisme au Sahel et au-delà : Une complicité inconsciente des médias est à dénoncer
Élections législatives : Un enjeu majeur pour Soumaila Cissé en vue de la Présidentielle de 2023
Situation du pays
Commémoration du 08 mars : les forces armées maliennes à l’honneur
Lutte contre les drogues et le crime organisé : le RJIDC s’engage
Intervention russe au Mali : « Non, débrouillez vous, et puis, la Minusma c’est nous ! »
G5 Sahel
Passage de témoin à la présidence du G5 Sahel : Ghazouani doit mieux faire

Hier, 25 février 2020, s’est ouvert, à Nouakchott, en Mauritanie, le sixième sommet des chefs d’Etat des pays membres du G5 Sahel. Il s’est agi, pour ne pas les nommer, des dirigeants du Burkina Faso, du Mali, du Niger, du Tchad et bien entendu de la Mauritanie, qui se sont retrouvés, une fois de plus, autour d’une même table pour parler de sécurité et développement. En plus de la restructuration du Secrétariat permanent du G5 Sahel, inscrite à l’ordre du jour, ce sommet a été l’occasion pour le président burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, de passer le témoin à son homologue mauritanien, Mohamed Ould Ghazouani. En attendant donc de voir à l’œuvre le nouveau commandant en chef du G5 Sahel, on peut se permettre de jeter un regard rétrospectif sur le mandat du sortant qu’est Roch Marc Christian Kaboré. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en un an, le président du Faso n’a pas chômé. Constamment sur la brèche, il n’a eu de cesse d’interpeller la communauté internationale sur la nécessité de combattre le terrorisme et ce, à travers une synergie d’actions. Conscient qu’il ne peut y avoir de sécurité sans développement, Roch Marc Christian Kaboré, chaque fois que de besoin, appelait à une solidarité agissante de tous les Etats, devant permettre la mise en place d’une coalition plus large contre le terrorisme qui ne connaît pas de frontières. D’Abu Dhabi à Addis Abeba, en passant par New-York, Sotchi, etc..LePays

Cameroun
Sortie de Macron sur le Cameroun : Faut-il plaindre Biya ?

« Vous savez mon engagement sur ce sujet. J’ai mis la pression sur Paul Biya pour que, d’abord, il traite le sujet de la zone anglophone et ses opposants. J’avais dit : je ne veux pas que l’on se voie à Lyon, tant que Maurice Kamto n’est pas libéré. Il a été libéré parce qu’on a mis la pression (…) ». C’est en ces termes qu’a répondu le président français, Emmanuel Macron, à un activiste camerounais qui l’interpellait sur les récentes violations des droits de l’Homme au Cameroun. C’était en marge du Salon de l’agriculture, à Paris, le 22 février dernier. Il n’en fallait pas plus pour provoquer l’ire de Yaoundé qui, tout en se refusant à réagir directement aux propos du président français, condamne l’attitude « d’un homme qui a cru devoir interpeller le chef de l’Etat d’un pays avec lequel le Cameroun entretient des relations d’amitié ». Mais au-delà de cette réaction officielle très timorée empreinte de circonlocutions diplomatiques, ce sont les souverainistes et autres panafricanistes qui ne se sont pas fait prier pour exprimer leur indignation sur la toile ; certains n’hésitant même pas à réclamer des excuses de la part de Paris. Certes, on sait la France à cheval sur les principes en ce qui concerne le respect des droits humains mais on connaît aussi sa posture à géométrie variable, à la tête du client. En effet, tout en se félicitant de ce que le chef de l’Etat français ait eu le courage de rappeler à l’ordre son homologue camerounais...LePays

Burkina Faso
Abbe Abel Ouali, vicaire de la paroisse de Manni, à propos du carême

Ce jour 26 février 2020, mercredi des Cendres, marque le début du carême chrétien. Dans une interview qui nous a été accordée le 20 février dernier à Ouagadougou, l’Abbé Abel Ouali, Vicaire de la paroisse de Manni, province de la Gnagna, diocèse de Fada N’Gourma, nous donne le sens du carême et les dispositions à prendre pour mieux vivre ce temps favorable que l’Eglise offre à ses enfants pour la conversion des cœurs. Lisez ! « Le Pays » : Le mercredi des Cendres marque le début du carême chrétien avec l’imposition de la cendre sur le front des fidèles catholiques. Selon vous, qu’est-ce qui symbolise l’onction de cette cendre ? L’Abbé Abel Ouali : Le mercredi 26 février 2020, marque effectivement le début du carême chrétien avec la célébration de la messe de l’onction des cendres. « Un appel à l’humilité » La symbolique de la bénédiction et l’onction des cendres que les fidèles vont recevoir sur leur front, est bibliquement un signe de pénitence et de conversion de la part de l’homme pécheur qui s’humilie devant Dieu pour demander la miséricorde, le pardon de ses péchés pour obtenir de Dieu, la grâce de devenir un chrétien meilleur. Il y a deux images très symboliques dans la Bible où l’on fait face à l’imposition de la cendre.C’est David, en 2 Samuel chapitre 12, verset 16 où Dieu envoie son prophète Nathan chez David pour lui signifier qu’il a fait un péché en allant avec la femme d’un autre et en faisant périr ce dernier.LePays

Libye
Echec des négociations de Genève sur la Libye : Tant que perdurera l’hypocrisie des grandes puissances…

D’où viendra le salut du peuple libyen ? Bien malin qui saurait répondre à cette question, tant de Paris à Genève en passant par Moscou, Berlin, Brazzaville et Munich, les rencontres se multiplient, à la recherche d’une hypothétique solution de sortie de crise sans que la situation de belligérance sur le terrain n’évolue vers un dépôt des armes. Le dernier rebondissement en date est la suspension de la participation aux discussions de la capitale helvétique, des deux protagonistes que sont Fayez-el-Sarraj et le maréchal Khalifa Haftar. En rappel, suite à de nombreux appels dont celui de l’ONU, un cessez-le-feu était entré en vigueur en janvier dernier, mais il est peu respecté par les parties au conflit. Comment pouvait-il en être autrement quand ceux-là qui appellent à une accalmie, sont les mêmes qui continuent de fournir des armes et des combattants aux belligérants, en violation flagrante de l’embargo qui frappe le pays ? Moins que la volonté des protagonistes, ce sont les intérêts en jeu des grandes puissances qui constituent un frein au retour de la paix. Comment aussi expliquer l’impuissance apparente de l’ONU, incapable de taper fermement du poing sur la table face à cette violation de l’embargo si ce n’est que ceux qui y ont le plus voix au chapitre, sont les mêmes qui rivalisent d’influence en Libye par belligérants interposés ? Au passage, on peut se demander ce que vaut aujourd’hui la voix de l’ONU dans ce conflit libyen...LePays

 

Zoom sur Hammadoun Dicko (1924-1964) : Le destin brisé d’un homme politique aux dents longues
Homme politique malien né en 1924 à Diona, Hammadoun Dicko sera lâchement assassiné à Kidal sous le régime de Modibo Keita. Fils d'un chef de village, il étudie à l'école de Douentza puis à Mopti et au lycée Terrassons de Fougères à Bamako, Hammadoun Dicko poursuit ensuite à l'Ecole normale William Ponty de Dakar. En 1947, Monsieur Dicko est nommé instituteur où il exerce d'abord à Bafoulabé (...)
 

Bon à savoir : 07 astuces pour réagir face aux ragots ou commérages
Les critiques, les rumeurs et les ragots sont des éléments fréquents du quotidien de tout être humain. Certainement qu'à de nombreuses reprises, quelqu'un est venu vous rapporter une rumeur sur une connaissance commune. Mais combien de fois avez-vous raconté quelque chose sur une autre personne à l'un de vos amis ou de vos proches ? Mais, ce qui différencie ces comportements, c'est (...)
 

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