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Boulkessy, la grande détermination des FAMa à aller de l’avant

Les soldats de l’opération « Dambé » ont infligé des pertes à l’ennemi lors des
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12-11-2019

Région de Mopti : Des bases logistiques détruites, des terroristes éliminés

 

Fatima Al Ansar : « Le bien être du Mali en dépend »

 
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MALI
Gao-Bamako-Gao par bateau : Cher, long mais, sécurisé

Le trafic fluvial reste une des voies de transport sécurisé qu’empruntent les passagers.Le prix du billet varie entre 5125 Fcfa et 302.500 Fcfa selon la distance et le confort de la cabine. Les passagers sont tous dotés de gilets de sauvetage au cas où La crise de 2012 a affecté durement toutes les régions du Nord et du Centre.Ladégradation de l’axe Sévaré-Gao et l’insécurité mettent en danger la vie des voyageurs. Beaucoup de transporteurs, commerçants, citoyens maliens et étrangers préfèrent emprunter la route Niamey-Ouagadougou-BoboDioulasso-Koury pour se rendre à Bamako. Si ce grand détour est coûteux, il permet tout de même aux gens de voyager en toute sécurité et d’arriver en entier à destination, contrairement au tronçon Mopti-Gao sur lequel les attaques terroristes meurtrières sont monnaie courante.Présentement, avec la montée des eaux sur le fleuve Niger, beaucoup de voyageurs des Régions de Gao, Kidal, Taoudéni, qui veulent se rendre à Bamako ou dans des localités du Centre du Mali, choisissent les bateaux Compagnie malienne de navigation (Comanav). C’est constamment la ruée au quai de la Cité des Askia cette année.En ce jour du mercredi, l’infirmier Abdoulaye Tandina vient de descendre du bateau en provenance de Kabara (Tombouctou). Interrogé, il explique avoir choisi de voyager sur le fleuve à cause de l’insécurité et de l’état désastreux de la route. Il est monté à bord d’un bateau à Kabara à Tombouctou. Le billet d’une cabine de luxe pour aller à Gao lui a coûté 40.500 Fcfa.Mme Haïdara Aïssa Bouya est mariée à Tombouctou, mais ses parents vivent à Niamey, la capitale du Niger. A cause de l’insécurité, elle a choisi le bateau. Elle a acheté un billet à 5125 Fcfa pour avoir une place sur le toit à destination de Gao. Mme Haïdara Aïssa Bouya fera plus tard le trajet Gao-Niamey par bus. La peur se lit dans son regard quand elle raconte sa récente mésaventure. En effet, plusieurs hommes armés ont attaqué le bus dans lequel elle voyageait. Elle a été dépouillée de son téléphone potable et de l’argent qu’elle avait sur elle.LA PSYCHOSE DL’INSÉCURITÉ-Le bateau « Général Soumaré » de la Comanav en provenance de Koulikoro accoste le 4 septembre 2019 sur le quai de Gao. « C’est son deuxième voyage au cours de cette année 2019 », informe le chef d’escale de la Compagnie à Gao, Aliou Issa Maga. Pour le bateau qui relie Tombouctou-Koulikoro-Mopti, il était à son troisième voyage. « Le bateau fait une semaine entre Koulikoro et Gao », explique le chef d’escale de la Comanav de Gao, ajoutant que chaque année, la compagnie effectue une révision générale sur tous les bateaux.Essor

NIGERIA
Au Nigeria, 259 personnes libérées d’une maison de correction islamique

Le 26 septembre 2019, dans le nord du Nigeria, 300 jeunes de différentes nationalités retenus prisonniers enchaînés dans des centres d’étude islamique avaient été libérés par la police nigériane. Les autorités ont procédé à plusieurs actions de libération de ce type depuis la rentrée.Les premiers témoignages révèlent de nombreux cas de mauvais traitements, de torture et de violences sexuelles dans ce centre de redressement privé.La police nigériane a annoncé, mardi 5 novembre, avoir libéré 259 personnes d’une maison de correction islamique dans le sud-ouest du Nigeria, dans le cadre d’une série de raids similaires menés à travers le pays ces dernières semaines.« Nous avons découvert lundi des hommes, des femmes et des enfants qui étaient retenus en otages dans un centre de détention illégal géré par une mosquée du quartier Ojoo, à Ibadan », a déclaré à l’AFP Fadeyi Olugbenga, le porte-parole de la police de l’Etat d’Oyo.La police est intervenue « rapidement » après avoir reçu des informations d’un garçon de 18 ans qui s’était échappé du centre, a-t-il précisé.Au total, « 259 personnes y étaient enfermées et imploraient de l’aide quand nous sommes arrivés », a ajouté le porte-parole, précisant que des enfants, des adolescents, des adultes et une femme avec un bébé se trouvaient parmi les victimes.Des images diffusées par les médias locaux montraient des jeunes hommes et des garçons aux traits émaciés et aux corps squelettiques, assis à l’extérieur du bâtiment où ils avaient été maintenus enfermés.« Certains étaient là depuis des années et avaient des problèmes de santé, ils reçoivent actuellement des soins médicaux, a affirmé M. Olugbenga. Ceux que nous avons interrogés ont raconté qu’ils étaient nourris une fois tous les trois jours, parfois moins. »Le propriétaire et huit autres personnes ont été arrêtés, mais « l’enquête est toujours en cours pour obtenir plus de détails », a-t-il ajouté.Maladie mentale et drogues.Une dizaine de raids similaires ont été menés dans des « maisons de correction » religieuses au Nigeria depuis septembre. La police nigériane a libéré 15 personnes enchaînées dans un lieu de prière de Lagos lors d’un de ces raids.Au total, des centaines de personnes dont certains souffrant de maladies mentales ou d’addictions, ont ainsi été libérées et, à chaque fois, ont révélé des conditions de détention atroces, faisant état de cas de torture et d’abus physiques ou sexuels.AFP.Essor.

IRAN
L’Iran relance ses activités d’enrichissement d’uranium

Cette reprise a été annoncée mardi au lendemain de l’expiration d’un délai donné par Téhéran à ses partenaires de l’accord sur le nucléaire iranien conclu à Vienne en 2015.L’Iran a repris jeudi ses activités d’enrichissement d’uranium à l’usine souterraine de Fordo, selon un communiqué de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA).« Dans les premières minutes de la journée de jeudi, il a été procédé à l’injection de gaz [d’uranium dans les chaînes de centrifugeuses et au démarrage de] la production et collecte d’uranium enrichie [...] dans les installations de Fordo », à environ 180 km au sud de Téhéran, écrit l’OIEA.Le texte précise que « toutes ces activités ont été réalisés sous le contrôle de l’Agence international de l’énergie atomique » (AIEA), organe de l’ONU chargée du contrôle du programme nucléaire iranien.La reprise de l’enrichissement à Fordo avait été annoncée mardi par le président iranien Hassan Rohani, au lendemain de l’expiration d’un délai donné parTéhéran aux autres parties à l’accord sur le nucléaire iranien conclu à Vienne en 2015 (Chine, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) pourqu’elles l’aident à surmonter les conséquences du retrait des Etats-Unis de ce pacte en 2018 et du rétablissement de sanctions américaines.Elle marque la quatrième phase du plan de réduction des engagements iraniens lancé en mai, en riposte au retrait unilatéral américain Faire pression.Par cette politique, Téhéran entend faire pression sur les autres parties pour qu’elles l’aident à contourner les sanctions rétablies par Washington, qui ont plongé son économie dans une sévère récession.Aux termes de l’accord de Vienne, Téhéran a accepté de réduire drastiquement ses activités nucléaires - afin de garantir leur caractère exclusivement civil- en échange de la levée d’une partie des sanctions internationales asphyxiant son économie.L’accord interdit à la République islamique de mener des activités d’enrichissement d’uranium à Fordo, usine souterraine longtemps tenue secrète.Cité par l’agence semi-officielle Isna, le porte-parole de l’OIEA, Behrouz Kamalvandi, avait indiqué mercredi que la production d’uranium enrichi à Fordo serait « opérationnelle à partir de minuit » dans la nuit de mercredi à jeudi (20H30 GMT mercredi).A Vienne, une source proche de l’AIEA a indiqué mercredi à l’AFP que « les inspecteurs de l’Agence [étaient] sur place » à Fordo et qu’un rapport spécial sur la situation dans cette usine après les dernières annonces de l’Iran devrait être remis très rapidement.OBS.

CAMEROUN
Jean Marie Ngah Koumeda dévoile les manœuvres des « brebis galeuses » au sommet du RDPC

Au lendemain de la célébration du 37ème anniversaire du Renouveau national, le député du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) dévoile des écueils qui font problème au sein du parti au pouvoir.Invité au poste national de la Crtv en cette matinée du 7 novembre 2019, l’honorable Jean Marie Ngah Koumeda n’a pas caché son fanatisme pour le parti de la flamme : « Je dois dire que je suis atteint de la pathologie de Paul Biya », a-t-il répondu à la question de savoir r s’il était rdepciste ou biyaiste.Au-delà des crises de haine ou encore de jalousie que manifesteraient certains à son encontre, l’homme politique dit accomplir son devoir de militant patenté en quelque circonscription que ce soit.« C’est vrai que je suis une personnalité influente de la Lékié (département d’origine, Ndlr), mais ma place est aujourd’hui dans le Mfoundi. N’en déplaise à certains. Je ne sais pas pourquoi je fais peur « , a déclaré le député à l’Assemblée nationale.A l’analyse de Jean Marie Ngah Koumeda, le Rdpc n’est pas un long fleuve tranquille du point de vue du fonctionnement interne : « J’ai posé un problème qui est là ; le président de la République a dit il n’y pas de militant de première ni de dernière heure. Je suis là pour servir le parti et rien que le parti même si certaines personnes ne veulent pas me voir », explique-t-il.Par ailleurs, l’homme de la Lékié dit être traité comme un trouble-fête pour sa franchise et sa sincérité : « On m’a appris dès mon jeune âge à dire la vérité et rien que la vérité même si ça doit me couter la vie et c’est pour cela que les gens n’aiment pas me voir », confie-t-il au microphone de la Crtv.En clair, « Vous retrouvez dans notre parti des kleptocrates, des arnacoprofitisituanistes, ces brebis galleuses dont le président de la République chante tous les jours. Des hommes d’affaires qui sont venus dans le parti se faire des complices avec les ministres, qui travaillent pour le compte des ministres et qui en réalité sont des petits bandits de grand chemin qui ont encerclé le parti. Et c’est ça justement que nous décrions », dévoile l’opérateur économique.Par contre, le membre du comité central du Rdpc propose le respect des droits des militants de base par les le sommet tel que prescrit par le président national afin que les deux forment une sorte de symbiose.« L’eau vient toujours en haut pour alimenter le sol et le sol doit donner la force à la cime pour que la cime évolue », a théorisé le biyaiste.Le Bled.

 

Zoom sur Hammadoun Dicko (1924-1964) : Le destin brisé d’un homme politique aux dents longues
Homme politique malien né en 1924 à Diona, Hammadoun Dicko sera lâchement assassiné à Kidal sous le régime de Modibo Keita. Fils d'un chef de village, il étudie à l'école de Douentza puis à Mopti et au lycée Terrassons de Fougères à Bamako, Hammadoun Dicko poursuit ensuite à l'Ecole normale William Ponty de Dakar. En 1947, Monsieur Dicko est nommé instituteur où il exerce d'abord à Bafoulabé (...)
 

Bon à savoir : 07 astuces pour réagir face aux ragots ou commérages
Les critiques, les rumeurs et les ragots sont des éléments fréquents du quotidien de tout être humain. Certainement qu'à de nombreuses reprises, quelqu'un est venu vous rapporter une rumeur sur une connaissance commune. Mais combien de fois avez-vous raconté quelque chose sur une autre personne à l'un de vos amis ou de vos proches ? Mais, ce qui différencie ces comportements, c'est (...)
 

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