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Lutte contre la corruption et les tracasseries routières

Plusieurs éminents formateurs et journalistes comme Noel TADEGNON, partageront leurs expériences sur les thèmes comme : ...

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19-09-2019

Le projet Mali Justice outille les journalistes en journalisme d’investigation, au Fact checking, au journalisme de données et au mobile journalisme

 

La réunion de suivi de l’accord d’Alger prévue à Kidal finalement reportée

 
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Pr Mamady Sissoko, Constitutionnaliste : « La France ne peut pas venir nous imposer ce qui a échoué chez elle… »
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BURKINA FASO
Tensions sociales sur fond de crise sécuritaire

Le 16 septembre dernier, répondant à l’appel de l’Unité d’Action Populaire (UAP), une coalition de syndicats et d’organisations de la société civile, des milliers de Burkinabè ont bravé l’interdiction gouvernementale de manifester. Si dans l’arrière-pays, les manifs se sont déroulées sans incidents, excepté le fait que les portes des administrations sont restées hermétiquement closes, privant les manifestants d’interlocuteurs, à Ouagadougou, la police anti-émeute a stoppé la marche au rond-point des cinéastes à coup de gaz lacrymogènes. Les organisateurs se sont donc contentés de l’enclave de la Bourse du travail pour haranguer leurs troupes. Ce regain de tensions sociales, au-delà des nombreuses grèves et autres mouvements d’humeurs qui ont troublé la paix sociale au Burkina Faso, n’est pas sans soulever de nombreuses inquiétudes. C’est lorsque le mur présente des lézardes que les vipères et les cancrelats s’y nichent. La première source d’inquiétude est que le Burkina semble avoir cassé les ressorts de ses mécanismes traditionnels de médiation. Le clash de Ouagadougou n’est, en fait, que l’une des étapes de l’inimitié qui est allée crescendo entre l’Exécutif et le mouvement syndical national, depuis que, se rejetant mutuellement la balle, les deux parties n’ont pu véritablement s’asseoir autour de la même table de négociations dans le cadre formel des rencontres syndicats-gouvernement.LePays

ALGERIE
La révolution pacifique retrouve toute sa grandeur

Une chose est sûre ! Le cœur du peuple algérien a palpité à la révolte contre un cinquième mandat présidentiel pour Bouteflika et ce, aux chants pacifiques d’une jeunesse en quête de liberté et de démocratie, marquant ainsi un mouvement d’insurrection qui sera, une nouvelle fois de leur Histoire depuis 1962, inscrit en lettre de sang. Des millions de manifestants ont envahi les rues algériennes, lors du 30ème vendredi de mobilisation populaire réclamant le changement de système, le départ du pouvoir en place, la libération de tous les détenus d’opinion et rejetant les élections anticipées annoncées par les responsables algériens. Il est acquis que le Chef d’Etat-Major de l’ANP, Ahmed Gaïd Salah, plastronne seul face au peuple algérien après que, sur ses instructions, l’élection Présidentielle algérienne ait été fixée au 12 décembre 2019 et ce, contre l’avis du peuple algérien car le régime et lui-même jouent leur survie. C’est pourquoi, force est de constater que l’Algérie ressent depuis un certain temps une forte polarisation politique à même d’aboutir sur des événements plus que tragiques au cas où les menaces de Gaïd Salah à l’encontre de ceux qui osent parler de transition politique sont exécutées. Une polarisation qui risque, en effet, d’aller crescendo suite à la convocation du corps électoral alors que de nombreux Algériens et des forces politiques organisées y sont totalement réfractaires...Farid Mnebhi.

TUNISIE
Deux anti système au second tour de la présidentielle : Vers le parachèvement de la révolution du Jasmin dans les urnes

Le second tour du scrutin présidentiel en Tunisie, opposera Kaïs Saïed à Nabil Karoui. Ainsi en ont décidé les électeurs. Selon les chiffres officiels communiqués par l’Isie, l’instance chargée des élections, le premier a obtenu 18,40% des voix et le second, 15,48%. Ils sont suivis du candidat du parti islamiste Ennahdha, Abdelfattah Mourou, avec 12, 88% des voix. C’est un véritable coup de théâtre sur la scène politique Tunisienne, sonnant ainsi le glas de l’exécutif sortant. Les tunisiens ont fait le choix de voter pour des candidats qui ne se sont présentés sous la bannière d’aucun parti politique. On assiste aussi à une rupture avec le classicisme politique, qui voudrait que les candidats soient présentés par leurs partis politiques. Et c’est peu dire que c’est un pas en avant sur le plan démocratique. Si ce n’est pas le scénario français la République en marche qui avait permis à Emmanuel Macron d’accéder au pouvoir en 2017, cela y ressemble fort. Kaïs Saïed, constitutionnaliste, surnommé le « robocop » de la politique tunisienne en raison de son attitude et de sa diction rigides, s’est fait « connaître » comme chroniqueur politique chevronné. Il passe pour un incorruptible, au-dessus de la mêlée, ce qui lui vaut cette popularité. Quelque part, le grand travail de conscientisation du peuple par les médias en Tunisie, voire en Afrique, aura contribué à cette émergence démocratique...LePays

BURUNDI
Le président burundais accusé de violations des droits de l’homme

Une commission chargée d’enquêter sur les abus commis au Burundi a conclu que le Président Pierre Nkurunziza est personnellement responsable des violations graves. Elle a présenté son rapport final devant le Conseil international des droits de l’homme à Genève.Les enquêteurs ont constaté que des membres de l’opposition, leurs familles et des personnes qui n’ont pas coopéré avec le parti au pouvoir avant les élections de l’année prochaine ont été tués, enlevés ou torturés. Des femmes et des filles ont été victimes de violences sexuelles par des membres de l’aile des jeunes du parti au pouvoir qui commettent des viols collectifs. Manifestation contre les “médias occidentaux” au Burundi. Le rapport de la commission de l’ONU indique que les principaux auteurs des crimes contre l’humanité sont des agents du service national de renseignement, de la police – qui relèvent directement du bureau du président Pierre Nkurunziza, qui serait donc responsable de ces crimes. L’enquête se penchait initialement sur une répression brutale contre les manifestants antigouvernementaux en 2015. Elle a également constaté que la suppression des libertés civiles s’est intensifiée à l’approche des élections de l’année prochaine. Un représentant du gouvernement burundais, Tabu Renovat, a rejeté les conclusions du rapport comme étant politiquement motivées et mensongères.
bbc.com

 

Zoom sur Hammadoun Dicko (1924-1964) : Le destin brisé d’un homme politique aux dents longues
Homme politique malien né en 1924 à Diona, Hammadoun Dicko sera lâchement assassiné à Kidal sous le régime de Modibo Keita. Fils d'un chef de village, il étudie à l'école de Douentza puis à Mopti et au lycée Terrassons de Fougères à Bamako, Hammadoun Dicko poursuit ensuite à l'Ecole normale William Ponty de Dakar. En 1947, Monsieur Dicko est nommé instituteur où il exerce d'abord à Bafoulabé (...)
 

Bon à savoir : 07 astuces pour réagir face aux ragots ou commérages
Les critiques, les rumeurs et les ragots sont des éléments fréquents du quotidien de tout être humain. Certainement qu'à de nombreuses reprises, quelqu'un est venu vous rapporter une rumeur sur une connaissance commune. Mais combien de fois avez-vous raconté quelque chose sur une autre personne à l'un de vos amis ou de vos proches ? Mais, ce qui différencie ces comportements, c'est (...)
 

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