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Exposé du SG adjoint aux opérations de maintien de la paix

Ces trois derniers mois ont été les plus meurtriers depuis la mise en place de la MINUSMA en 2013.

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22-10-2018

Centre du Mali : L’ONU profondément préoccupée par la détérioration persistante des conditions de sécurité

 

Tic : Isahit, une plateforme qui offre de l’emploi aux jeunes femmes Africaines

 
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GABON
Au Gabon, la vente de bois précieux illégalement coupé inquiète

En mars dernier, le Gabon a interdit la coupe du kevazingo, un bois précieux très apprécié en Asie. Mais l’autorisation de revente et de transformation de grumes saisies inquiète des ONG qui redoutent qu’elle n’encourage les coupes illégales. "On nous dit que le kevazingo n’est plus coupé, mais nous voyons des camions chargés de kevazingo quitter la forêt pour aller à la capitale Libreville", s’étonne Martial, 54 ans, un habitant d’Oyem, capitale de la région du Woleu-Ntem (nord). Il s’agit de "bois saisi ou abandonné, donc l’Etat le récupère en l’acheminant à Libreville", assure le directeur provincial des Eaux et Forêts de la région du Woleu Ntem (nord), Philippe Ongouli. Une fois arrivées dans une zone économique spéciale proche de la capitale, les grumes de kevazingo sont valorisées par des entreprises asiatiques. Celles-ci les transforment en mobilier pour le marché international, explique Kumar Mohan, responsable de la gestion de la chaîne logistique de la compagnie Gsez (Gabon special economic zone). La compagnie Gsez, un partenariat public-privé entre l’Etat et l’entreprise singapourienne Olam, est devenue l’intermédiaire de l’Etat dans la récupération des bois saisis ou abandonnés. La Gsez gagne 50.000 FCFA (76 euros) par m3, selon M. Mohan. L’Etat obtient, lui, 25% du prix d’une grume, selon le Directeur général des Eaux et forêts, Simplice Nteme. Le prix d’un m3 de ce bois précieux varie en fonction de sa qualité entre 400.000 FCFA (environ 610 euros) et 1,2 million de FCFA (1.800 euros), de sources concordantes. Des entrepreneurs gabonais profitent aussi de la valorisation du kevazingo, chargés de repérer puis d’amener le bois abandonné ou saisi vers un lieu de stockage où il sera récupéré par la Gsez. Ces entrepreneurs, regroupés au sein de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises et industries (Cgpmei) ou du Collectif des forestiers et industriels gabonais (Cofiga), disent recevoir 30% sur le m3. Avec cet argent, ils payent entre autres le villageois qui a identifié le kevazingo à hauteur de 60.000 FCFA (90 euros) à 70.000 FCFA (100 euros) par m3. Légalement, le kevazingo appartient pourtant à l’Etat. - Coupes illégales - Avant le partenariat avec la Gsez, l’entrepreneur gabonais Emmanuel Nzue, président de la Cgpmei, revendait directement le kevazingo à des exploitants asiatiques, qui le payaient "en cash". Et "plus il y avait une forte demande internationale, plus on faisait des coupes illégales", se souvient-il. AFP

AFRIQUE DU SUD
Au large du Cap, pêche aux ormeaux et guerre des gangs

là, Deurick van Blerk a comme d’habitude pris la mer à la nuit tombée. Direction le cap de Bonne-Espérance, à la pointe sud du continent africain, pour une pêche interdite aux ormeaux qu’il espérait miraculeuse. Il n’en est jamais rentré. C’était le 11 août. Dans le port de Hout Bay, au sud de la mégapole sud-africaine du Cap, ses proches sont persuadés que le jeune homme de 26 ans a été tué par la police, victime d’un nouvel épisode de la bataille navale qui se joue entre braconniers et forces de l’ordre. Une guerre sans merci, dont l’essentiel des revenus nourrit les activités de gangs locaux ou de mafias internationales et les miettes assurent la survie des communautés locales. "Deurick et moi, on a commencé à braconner à l’âge de 15 ans", raconte son cousin Bruce Van Reenen, 23 ans. L’ormeau du type Haliotis midae, un mollusque établi uniquement dans les eaux sud-africaines, est une de leurs cibles privilégiées. Sa chair délicate est très prisée des gourmets fortunés en Chine, comme la corne de rhinocéros pour la médecine traditionnelle. "D’habitude, on pêche ensemble. Mais pas cette nuit-là", poursuit Bruce Van Reenen. "On est parti sur deux bateaux différents. Moi pour Camps Bay, lui autour de la péninsule du Cap." La compagne de Deurick van Blerk, qui a depuis accouché d’une petite fille, l’attendait à l’aube dans la maison familiale du quartier pauvre de Hangberg pour partager leur premier café de la journée. - "Force létale" - Mais depuis ce matin-là, rien. Plus de nouvelles. Pas même un corps ramené par la mer. Ses deux compagnons de bord accusent une unité spéciale de la police maritime de l’avoir abattu en tentant d’arraisonner son bateau. Ils ont porté plainte pour meurtre. La police a ouvert une enquête, toujours en cours. Les impacts de balles relevés sur le bateau "suggèrent que la police a eu la main lourde", reconnaît le porte-parole du ministère de la Pêche, Khaye Nkwanyana. "Ils ne peuvent tirer qu’en cas de légitime défense", ajoute-t-il. "S’ils ont tiré le coup de feu qui a tué Deurick, c’est une faute, c’est illégal et ils doivent être arrêtés", assure-t-il. Membre de l’unité spéciale en cause, l’inspecteur Erich Koekemoer défend ses collègues bec et ongles. "Si ma vie est menacée, s’ils essaient par exemple d’éperonner mon bateau, alors je suis autorisé à recourir à la force létale", affirme-t-il. Les incidents violents entre pêcheurs et policiers se répètent dans la zone depuis que les autorités y ont renforcé leurs patrouilles. "Ils n’hésitent plus à nous tirer dessus", s’inquiète Bruce Van Reenen. "Mais je n’ai pas le choix, c’est ma vie. AFP

BURKINA FASO
Attaque d’une gendarmerie dans le Nord du Burkina Faso

La gendarmerie de Djibo, grande ville du Nord du Burkina Faso et chef lieu de la province du Soum, a été attaquée jeudi soir par des individus armés, sans qu’il y ait de victimes selon un premier bilan, a-t-on appris de sources sécuritaires. "Plusieurs dizaines d’individus lourdement armés ont attaqué la gendarmerie de Djibo", a déclaré à l’AFP une source sécuritaire. Cette attaque, la première à Djibo, ville importante du pays, a duré "près de trois heures", selon cette source, qui précise que les dégâts matériels — véhicules incendiés — sont importants. Selon une autre source sécuritaire, confirmant cette attaque, "les assaillants ont ouvert plusieurs fronts simultanés avant de viser principalement la brigade territoriale". "Malgré la résistance des gendarmes, ils (assaillants) sont parvenus à libérer des détenus et incendier une partie du local et des engins", a précisé cette source, toujours sous le couvert de l’anonymat."Aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée dans les rangs de la gendarmerie", a poursuivi cette source, soulignant qu’il s’agit d’"un bilan provisoire car les tirs dans d’autres endroits de la ville ont pu faire des victimes". Selon des habitants de Djibo, joints par l’AFP, des tirs nourris puis sporadiques ont été entendus dans plusieurs secteurs, suscitant une grande peur au sein de la population. Plusieurs commerces étaient toujours fermés vendredi matin dans la ville, où une forte présence d’éléments de forces de défense et de sécurité est signalée par des témoins. Longtemps épargnée par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté depuis mars 2015 à des attaques jihadistes de plus en plus fréquentes et meurtrières. D’abord localisées dans le Nord, celles-ci se sont étendues à d’autres localités, notamment l’Est. Mercredi, un gendarme a été tué et trois autres ont été blessés au cours de l’attaque de la brigade territoriale de Barani, localité de l’ouest du Burkina. Dans la même nuit, un conseiller municipal de Sonan, localité proche de Djibo, a été abattu par des individus circulant à moto qui ont pris la fuite en direction de la frontière malienne. Le 26 septembre, huit soldats avaient perdu la vie en sautant sur un engin explosif artisanal, dans le Nord, près de Djibo. Selon un bilan officiel établi mi-septembre, les attaques de militants islamistes ont fait 118 morts : 70 civils et 48 membres des services de sécurité. Cette dégradation de la sécurité était au centre des échanges dans la mâtinée à Ouagadougou entre le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, et le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré. AFP

BENIN
Benin : mandat international contre l’opposant Ajavon, condamné à 20 ans de prison

Un tribunal spécial du Bénin a condamné jeudi le président d’un parti politique d’opposition et riche homme d’affaires, Sébastien Ajavon, actuellement en France, à 20 ans de prison et a lancé un mandat international contre sa personne, dans une affaire de trafic de cocaïne. "Aujourd’hui nous pouvons dire qu’il n’y a plus d’Etat de droit au Bénin" a déclaré à l’AFP l’un de ses dix avocats, Me Julien Bensimhon, qui dénonce de graves irrégularités dans le système judiciaire, dont l’impossibilité d’avoir accès au dossier de son client ou d’avoir pu prendre la parole pour le défendre lors de ce procès qui a duré moins d’une heure. "Nous nous y attendions", a renchéri Me Marc Bensimhon, un autre de ses avocats. "M. Ajavon est désormais en exil (en France), s’il rentre il sera incarcéré immédiatement." Le président du trubunal, Edouard Ignace Gangny, l’a également condamné à une amende de 5 millions de francs CFA (7.000 euros), suivant toutes les recommandations du parquet, et a appliqué la peine maximale. M. Ajavon, qui a refusé de se présenter à l’audience en dénonçant des fraudes dans le système judiciaire, est accusé de trafic de cocaïne à l’échelle internationale après la découverte d’environ 18 kg de cocaïne pure d’une valeur estimée à 9 milliards de francs CFA (14 millions d’euros) dans un conteneur destiné à l’une de ses sociétés en octobre 2016. Il était jugé jeudi par la cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), un tribunal spécial créé fin août, qui ne permet pas de faire appel. Le seul recours de la défense, qui avait déjà convoqué la cour africaine des droits de l’homme pour une autre affaire concernant leur client, est désormais de se pourvoir en cassation. M. Ajavon, qui avait déjà été relaxé pour cette affaire il y a deux ans, a dénoncé un "coup monté" dans une interview diffusée par Radio France internationale (RFI), dont les ondes ont été brouillées lors des rediffusions de l’émission dans la matinée, selon un responsable de la radio. Candidat à la présidentielle de 2016, Sébastien Ajavon, qui a fait fortune dans l’agroalimentaire, était arrivé troisième, et s’était rallié à l’actuel président, Patrice Talon. Mais les relations entre les deux hommes, deux milliardaires qui sont opposants en politique et dans les affaires, se sont vite dégradées, Sébastien Ajavon ayant été visé par la justice dans plusieurs affaires. Fin mars 2018, il a relancé sa carrière politique, en fondant son propre parti en vue de la présidentielle de 2020, l’Union sociale libérale (USL). AFP

 

Conservatoire BALLA FASSEKE KOUYATE : Plusieurs activités au menu de la journée portes ouvertes
.Cette journée portes-ouvertes couplée à la rentrée académique 2018-2019 a été marquée par la projection des vidéos réalisées par les étudiants de la section multimédia, des prestations de musiques moderne et traditionnelle, des scènes chorégraphiques, des expositions et une soirée dansante. La journée portes-ouvertes couplée à la rentrée académique 2018-2019 du Conservatoire des arts et (...)
 

Lutte contre la poliomyelite : plus de 3 151 487 enfants à vacciner du 19 au 22 octobre 2018
Dans le cadre du 4e et dernier passage de l'année 2018 de la campagne de vaccination contre la poliomyélite, 3 151 487 enfants recevront (à partir de ce matin jusqu'au 22 octobre), leur dose de vaccin. En préventions de plusieurs infections, cette campagne est couplée à l'administration de la vitamine A. Du 19 au 22 octobre 2018, 3 151 487 enfants de 0 à 5 ans recevront le vaccin contre la (...)
 

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