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Le gouvernement encaisse sans broncher !
Instauration des cartes de séjours à Kidal : Le président du CSA condamne...
CAN U20 : LES AIGLONS, PRINCES D’AFRIQUE
Bamako : 1ere édition de la semaine malienne des énergies renouvelables
 
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La CMA impose des nouvelles règles aux habitants de Kidal

Comment comprendre qu’il ait, dans un seul Etat, deux règlementations ? L’une (celle de l’Etat central) basée sur la loi moderne, et l’autre (celle de l’Azawad)

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19-02-2019

Le gouvernement encaisse sans broncher !

 

CAN U20 : LES AIGLONS, PRINCES D’AFRIQUE

 
Le Républicain | Inter Bamako | Tjikan | Sport | 22 Septembre | Le Reporter | L'Indicateur du Renouveau | Le Carrefour | La Mutation | Le Débat |
 
Sur le fil de l'actualité...
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Grève des enseignants : La prime de logement comme point de discorde !
CAN U20 : Le sacre du Mali !
Situation du pays
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Réfugiés de Faladiè : Organisation d’une semaine de soins médicaux gratuits...
SOUDAN
Le président Béchir résiste, la contestation aussi

Pays en plein marasme économique, le Soudan est secoué par un mouvement de contestation qui entre mardi dans son troisième mois. Déclenchées par la décision du gouvernement de tripler le prix du pain, les manifestations se sont transformées en contestation du président Béchir, qui tient le pays d’une main de fer depuis 1989. Inébranlable face à ce qui constitue, selon des experts, son plus grand défi en trois décennies, le chef de l’Etat de 75 ans envisage de briguer un troisième mandat lors de la présidentielle de 2020. Face à lui, "la ténacité des manifestants a été jusqu’ici impressionnante", estime Murithi Mutiga du centre d’analyses International Crisis Group (ICG). Alors même que les autorités n’hésitent pas à employer la force pour disperser les rassemblements. Selon un bilan officiel, 31 personnes sont mortes depuis le 19 décembre. L’ONG Human Rights Watch (HRW) évoque le chiffre de 51 morts, dont des enfants et des personnels médicaux. Des centaines de manifestants, dont des chefs de l’opposition, des militants et des journalistes, ont été emprisonnés par le puissant service du renseignement (NISS). - Prévoir l’après-Béchir - "Deux mois ont passé mais l’élan du mouvement demeure et la participation de la population s’est étendue géographiquement et en termes de classes socioéconomiques", analyse M. Mutiga. Parti de la petite ville ouvrière d’Atbara (est), ce mouvement s’est propagé à travers le pays jusqu’à la capitale Khartoum et sa ville voisine Omdourman, peinant en revanche à mobiliser dans les Etats du Darfour, du Nil Bleu et du Kordofan-Sud, touchés par des conflits. "Malgré la violence du régime, le mouvement s’est étendu jusque dans les zones rurales", se félicite pour sa part Mohamed Youssef, porte-parole de l’Association des professionnels soudanais (APS), qui regroupe notamment enseignants, médecins et ingénieurs, et mène la contestation. "Nous pensons que le mouvement ne va pas s’arrêter puisque de nouveaux groupes l’ont rejoint", ajoute-t-il. Al-Oumma, principal parti d’opposition, a apporté son soutien aux manifestants, tout comme son chef, Sadek al-Mahdi, ancien Premier ministre chassé du pouvoir lors du coup d’Etat de 1989. L’APS a appelé les formations politiques et les militants à signer un "Document pour la liberté et le changement" qui expose les grandes lignes d’un plan pour l’après-Béchir, prévoyant une refonte du système judiciaire et des mesures pour juguler la crise économique. AFP

RDC
L’opposant Fayulu en campagne pour la "vérité des urnes"

L’opposant congolais Martin Fayulu, qui se proclame vainqueur de l’élection présidentielle en République démocratique du Congo, est reparti en campagne pour demander la "vérité des urnes", comparant sa situation avec celle du président auto-proclamé Juan Guaido au Venezuela. M. Fayulu, qui conteste l’élection de l’autre opposant Félix Tshisekedi, est arrivé lundi à Goma, après deux précédentes étapes à Beni et Butembo dans l’Est de la RDC en proie à la violence des groupes armés. Comme à Beni dimanche et Butembo vendredi, il a été accueilli par plusieurs centaines, voire quelques milliers de personnes, qui l’ont accompagné de l’aéroport vers le lieu de son meeting, des scènes déjà vues pendant la campagne des élections générales du 30 décembre. "La communauté internationale est en train de voir que le peuple est derrière Fayulu", a-t-il déclaré dimanche à Beni. Il a encouragé la communauté internationale à ne pas reconnaître le président "nommé", qualificatif qu’il utilise pour désigner Félix Tshisekedi. "Au Venezuela, ils sont en train de reconnaître celui qui s’est autoproclamé président. Moi j’ai été élu par le peuple congolais", a-t-il poursuivi. Une référence à l’opposant Juan Guaido, le président de l’Assemblée nationale vénézuélienne qui s’est auto-proclamé président de la République par intérim face au président Nicolas Maduro, avec le soutien de grands pays de l’Union européenne et des Etats-Unis. Les leaders africains ont cependant déjà adoubé le nouveau président congolais lors du sommet de l’Union africaine début février. Lors de ce sommet, M. Tshisekedi a aussi recontré la cheffe de la diplomatie Federica Mogherini, et le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres. Cette tournée de M. Fayulu est aussi un test de solidité de la coalition Lamuka constituée autour de l’opposant lors de la campagne électorale. La coalition intègre deux poids lourds de l’opposition, Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba, totalement silencieux depuis la proclamation de la victoire de M. Tshisekedi. L’un des proches de M. Katumbi en RDC, le vétéran Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, a indiqué lundi qu’il quittait la coalition Lamuka. Dans sa tournée, M. Fayulu est accompagné d’un seul soutien de poids, l’ex-Premier ministre Adolphe Muzito. L’opposant avait annoncé sa tournée et une campagne de "résistance pacifique" lors d’un premier meeting le 2 février à Kinshasa devant plusieurs dizaines de milliers de personnes. AFP

AFRIQUE DU SUD
Un petit restaurant sud-africain primé par les World Restaurant Awards

Le Wolfgat - dont le personnel, pour la plupart féminin, n’a aucune formation officielle - a ouvert ses portes il y a deux ans dans un cottage vieux de 130 ans dans une grotte sur la plage de Paternoster sur la côte ouest, à 150 km du Cap. "Je ne sens pas le mériter, ce sont mes collaborateurs, qui sortent chaque jour pour cueillir des herbes, des plantes succulentes et des épinards qui devraient être ici ... C’est leur bébé. J’ai hâte de célébrer avec eux avec un grand verre de mousseux sud-africain", a déclaré le chef de 38 ans à l’AFP. Wolfgat est installé sur une plage idyllique fournissant moules et huîtres locales, mais aussi des plantes et des herbes aromatiques poussant dans les dunes, comme l’ail des ours, des épinards et des plantes indigènes telles que le soutslaai. Il est aussi primé dans la catégorie "destination Off-Map" (en dehors des grands parcours touristiques). Et désigné un lauréat dans chacune des 18 catégories retenues, parmi lesquelles "spécialité maison" ou "sans réservation" (allant de la street food à une cuisine fusion cosmopolite, pour des budgets plus modestes), ou d’autres anecdotiques comme chef de l’année sans tatouages remporté par le grand chef français multiétoilé Alain Ducasse. La cérémonie aux allures très cinématographiques avec le tapis rouge et les enveloppes avec le nom du gagnant dans chaque catégorie ouvertes par des stars de la gastronomie a été animée par Antoine de Caunes qui a présenté à de nombreuses reprises la cérémonie des César. "Nous avons conçu ces différentes catégories et choisi nos membres du jury afin de mettre en avant l’excellence de restaurants de toutes formes, tailles et couleurs, et de provoquer un débat allant bien au-delà des habituels grands noms et destinations reconnues", a déclaré dans un communiqué Joe Warwick, directeur de création des World Restaurant Awards, cofondateur d’un autre classement, les "World’s 50 Best Restaurants". Deux restaurants français ont été récompensés : Le Clarence (deux étoiles Michelin), à Paris, situé dans un somptueux hôtel à côté des Champs-Elysées, dans la catégorie "approche originale", et le lyonnais La Mère Brazier, également doublement étoilé, fondé en 1921 par Eugénie Brazier qui avait formé Paul Bocuse, comme "classique intemporel". Alain Passard, chef triplement étoilé du restaurant Arpège à Paris, dont le nom est associé aux légumes, a pour sa part vu désigner son compte Instagram le meilleur de l’année. AFP

AFRIQUE
Audrey Pulvar crée un fonds de dotation pour l’Afrique

Un mois après son départ de la Fondation Hulot, Audrey Pulvar se consacre désormais à monter un fonds de dotation pour l’Afrique, "AfricanPattern", destiné à soutenir des modèles d’écologie solidaire sur le continent, a-t-elle expliqué à l’AFP. "Nombre de transformations écologiques sont déjà à l’oeuvre dans les pays africains, que ce soit par tradition, empirisme ou pour faire face à des pénuries : circuits d’économie sociale et solidaire, recyclage, agro-écologie... L’idée est de modéliser ces expériences", dit-elle. "L’Afrique peut donner au monde l’exemple à suivre, en systématisant des organisations solidaires et responsables, (...) en faisant de l’écologie solidaire le socle des politiques publiques", dit le manifeste de l’organisation, qui vise "l’élaboration d’un modèle alternatif, fondé sur les savoirs et expérimentations". Think tank doté d’un conseil scientifique majoritairement africain (les philosophes Achille Mbembe, Souleymane Bachir Diagne, l’anthropologue Abdourhamane Seck...), "AfricanPattern" ("pattern" pour patron, modèle) se veut aussi un "do tank", capable de soutenir et financer des projets. Sa créatrice admet que le propos est ambitieux mais l’organisation "ne fait qu’accompagner un mouvement entamé par nombre d’intellectuels africains". Se décrivant comme "activiste féministe et écologiste", la journaliste de 47 ans dit avoir été transformée par sa mission de 18 mois à la tête de la Fondation Hulot (FNH) : "je me suis emparée des sujets, je voulais comprendre". Alors fini le journalisme ? "Le journalisme de presse radio-télé, oui". Avant d’arriver mi-2017 à la FNH, "je ne me sentais plus tout à fait chez moi dans le métier de journaliste de presse audiovisuelle. Depuis 2 à 5 ans je voyais se développer une nouvelle forme de journalisme, beaucoup de spectacle. Je ne m’y retrouvais pas", dit-elle. "Et puis il y a eu le score du FN" à l’élection présidentielle. "Je me suis dit +je n’ai pas la prétention de changer le monde, mais je vais peut-être utiliser mon énergie différemment+", ajoute Audrey Pulvar. "Et je pense que la lutte contre le réchauffement climatique est le seul récit de nature à enthousiasmer les populations, à les réconcilier avec l’action politique". La FNH a replacé son fondateur Nicolas Hulot à sa tête mi-janvier. Audrey Pulvar, elle, se donne cette année pour monter son équipe, basée à Paris, et ses premiers financements. "J’aimerais vraiment que ça marche", dit-elle, rejetant en revanche toute ambition électorale. AFP

 

Reforme du système : Pr. Samba Sow et les PTF sur la même longueur d’onde
Le ministre de la Santé et de l'Hygiène, Pr. Samba Sow a présidé, le vendredi 30 novembre 2018, une rencontre de haut niveau avec les partenaires techniques et financiers. L'objectif de cette rencontre, dénommée dialogue politique, était d'amener le gouvernement du Mali, à travers le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, à renforcer les mesures tendant à améliorer le niveau des (...)
 

ERADICATION DU VER DE GUINEE : Zéro cas humain depuis trois ans au Mali
Le Programme national d'éradication du ver de Guinée tient du 28 au 29 janvier 2019 à la Maison des aînés, sa revue annuelle des activités. L'objectif de cette rencontre est d'évaluer la situation d'ensemble de la maladie du ver de Guinée dans le contexte d'éradication du ver de Guinée. La cérémonie d'ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère de la Santé et de l'Hygiène (...)
 

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