A LIRE !
Dossiers
Conseil des Ministres
L'Essor
AFP
Le Journal Afrique
***
Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
Le Mali « en guerre » : L’histoire donne raison à Moussa Mara !
TROIS QUESTIONS A…
Hémicycle : les questions de la défense, de la sécurité, et de l’équipement étaient au cœur des débats.
Situation sécuritaire chaotique au Mali
Réseaux Sociaux : L’influence des réseaux sociaux sur la société
 
Ciné
Night Club
Salles de concert

Retrouvez l'essentiel de l'actualité de l'Afrique de l'Ouest avec notre partenaire Jeune Afrique et Afrik.

 


 
 

Chaude journée pour les ministres Tiémoko Sangaré et Salif Traoré à l’Assemblée nationale

Les travaux de ladite séance plénière étaient présidés par le président de l’hémicycle, l’honorable, Issaka Sidibé en présence de nombreuses personnalités...

Lire

19-04-2019

Situation sécuritaire chaotique au Mali

 

Le Mali « en guerre » : L’histoire donne raison à Moussa Mara !

 
Le Républicain | Inter Bamako | Tjikan | Sport | 22 Septembre | Le Reporter | L'Indicateur du Renouveau | Le Carrefour | La Mutation | Le Débat |
 
Sur le fil de l'actualité...
Assemblée nationale : Trois ministres face aux questions des députés
Hémicycle : les questions de la défense, de la sécurité, et de l’équipement étaient au cœur des débats.
Révision constitutionnelle : L’ordre est venu de New-York !
Situation du pays
Le Premier ministre sur la sellette
Lutte contre l’insécurité alimentaire au Mali : Le TAAT lance les activités d’un Compact Sorgho et Mil
Le Président IBK appelle les maliens à la cohésion
EGYPTE
Référendum du 20 au 22 avril sur une prolongation de la présidence Sissi

Un référendum sera organisé du 20 au 22 avril en Egypte sur une révision constitutionnelle devant permettre à Abdel Fattah al-Sissi de rester président au-delà de la durée de son mandat actuel, a annoncé mercredi l’Autorité nationale des élections. Cette annonce, faite par le président de cet organisme public Lachine Ibrahim lors d’une conférence de presse, survient au lendemain d’un vote du Parlement en faveur de la révision. Elle doit permettre à M. Sissi de pouvoir se maintenir au pouvoir jusqu’en 2030 alors que son mandat actuel s’achève en 2022. "Le référendum (...) aura lieu en Egypte les samedi 20, dimanche 21 et lundi 22 avril", a précisé M. Ibrahim. La consultation populaire se tiendra du 19 au 21 avril pour les Egyptiens de l’étranger, a-t-il ajouté. L’amendement de l’article 140 de la constitution permet de faire passer le deuxième mandat de M. Sissi de quatre à six ans, portant ainsi son terme à 2024. Le chef de l’Etat pourrait ensuite se représenter en 2024 à un troisième mandat de six ans. La constitution en vigueur limite la présidence à deux mandats consécutifs de quatre ans. Arrivé au pouvoir à la suite de la destitution du président islamiste Mohamed Morsi en 2013, M. Sissi a été élu l’année suivante avec 96,9% des voix pour un mandat de quatre ans puis réélu en 2018 avec un score de 97,08%. Ses opposants et les ONG dénoncent la révision constitutionnelle, accusant notamment le président Sissi de graves violations des droits humains. Les autorités nient systématiquement les accusations et mettent en avant la stabilité du pays ainsi que les réformes économiques entreprises par le gouvernement. La réforme constitutionnelle doit par ailleurs renforcer le contrôle du système judiciaire par l’exécutif et institutionnaliser le rôle politique de l’armée, pilier du régime. AFP

COTE D’IVOIRE
Ivanka Trump annonce une aide de 2 millions de dollars pour les femmes

Ivanka Trump, fille et conseillère spéciale du président américain, a annoncé mercredi en Côte d’Ivoire une aide de deux millions de dollars pour les caisses d’épargne de femmes dans le secteur du cacao, ont rapporté des journalistes de l’AFP. Mme Trump a fait cette annonce lors de la visite d’une ferme cacaoyère à Adzopé, à 100 kilomètres au nord d’Abidjan, avant de participer au premier "sommet ouest-africain sur l’entrepreneuriat féminin" dans la capitale économique de la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao. "Quand on aide les femmes à être indépendantes financièrement, elles peuvent aider leur famille, leur communauté, et participer à la prospérité de leur pays", a déclaré Ivanka Trump. Accueillie par des femmes dansant au son des percussions, Mme Trump, a esquissé quelques pas de danse avec ses hôtes, apparemment ravie. Les deux millions de dollars promis permettront de "créer 300 caisses d’épargne" solidaires pour les femmes dans le secteur du cacao en Côte d’Ivoire, et permettront aussi à "500 caisses déjà existantes d’avoir accès au marché financier", a-t-elle affirmé, accompagnée de l’administrateur de l’USAID (l’agence américaine d’aide au développement) Mark Green. Il s’agit du "renouvellement d’un partenariat public-privé par l’intermédiaire de l’Initiative mondiale pour le développent et la prospérité des femmes (W-GDP), un programme géré par l’USAID, et de la World Cocoa Foundation (Fondation mondiale pour le Cacao, qui regroupe les géants mondiaux du cacao et du chocolat), a précisé l’ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire dans un communiqué. Le programme américain W-GDP, mis en place en février 2019, vise à aider à l’autonomisation économique de 50 millions de femmes dans le monde d’ici 2025. AFP

ALGÉRIE
Une manifestation contre le patron du principal syndicat, figure du régime

Un millier de syndicalistes ont réclamé mercredi à Alger le départ du patron de l’UGTA, principale centrale syndicale d’Algérie, à qui ils reprochent ses liens avec le clan d’Abdelaziz Bouteflika, chassé du pouvoir début avril par une contestation inédite, a constaté un photographe de l’AFP. Les manifestants se sont rassemblés devant le siège de l’Union générale des Travailleurs algériens (UGTA) pour exiger le départ d’Abdelamdjid Sidi Saïd, secrétaire général depuis 1997 de l’ancien syndicat unique et seule organisation syndicale considérée comme représentative par les autorités algériennes. "Sidi Saïd, dégage", "Libérez le syndicat", pouvait on lire sur les pancartes brandis par les manifestants qui scandaient "20 ans, ça suffit". Abdelmadjid Sidi Saïd a longtemps été l’un des thuriféraires les plus enthousiastes du président Bouteflika et fut des mois durant, au côté de la principale organisation patronale, l’un des principaux meneurs des partisans d’un 5e mandat du chef de l’Etat, perspective qui a finalement fait descendre les Algériens dans la rue. Il a, comme le reste des piliers du régime, lâché le président Bouteflika, affaibli par la maladie, en ralliant la proposition de l’armée de lancer un processus constitutionnel pour l’écarter du pouvoir. Depuis le début le 22 février du mouvement de contestation populaire du régime en Algérie, son autorité est fortement contestée au sein de l’UGTA, par les branches locales ou les syndicats affiliés. Il lui est reproché son autoritarisme, sa proximité affichée avec les cercles du pouvoir et une attitude conciliante avec la politique sociale du président Bouteflika. M. Sidi Saïd est considéré par le mouvement de contestation comme l’une des incarnations du "système" au pouvoir dont les manifestants réclament la chute. AFP

SOUDAN
Le président déchu Béchir transféré dans une prison de Khartoum

Le président soudanais déchu Omar el-Béchir a été transféré dans la nuit dans une prison de Khartoum, a indiqué mercredi à l’AFP un proche de l’ancien chef de l’Etat renversé par l’armée le 11 avril sous la pression de la rue. M. "Béchir a été transféré la nuit dernière dans la prison de Kober à Khartoum", a indiqué ce membre de la famille anonymement. M. Béchir, 75 ans, était jusque-là détenu par les militaires dans un lieu inconnu, depuis son arrestation à la suite de sa destitution par l’armée au terme de quatre mois d’un mouvement de contestation. Selon des témoins, le secteur de cette prison du nord de Khartoum connaissait mercredi un important déploiement de soldats et de membres de groupes paramilitaires. "Il y a des troupes dans des véhicules chargés de mitrailleuses près de la prison", a indiqué un témoin à l’AFP. Les manifestants soudanais, mobilisés depuis décembre 2018 contre le régime, ont réclamé le jugement de l’ancien président, resté 30 ans au pouvoir. Amnesty International a de son côté appelé l’armée à remettre le président déchu à la Cour pénale internationale (CPI), qui a émis contre lui il y a près de 10 ans des mandats d’arrêt pour "crimes de guerre" et "crimes contre l’humanité" puis pour "génocide" au Darfour (ouest). L’Ouganda a lui fait savoir mardi qu’il pourrait "examiner" une demande d’asile de M. Béchir s’il était "approché" à ce sujet. Samedi, le général Abdel Fattah Buhrane, à la tête du Conseil militaire de transition au Soudan, a promis "d’éliminer les racines" du régime d’Omar el-Béchir. Après avoir affirmé vendredi dernier qu’il refuserait d’extrader M. Béchir, ce nouveau pouvoir a indiqué lundi, par la voix du général Jalaluddine Cheikh, que la décision serait "prise par un gouvernement populaire élu et non par le Conseil militaire". AFP

 

Reforme du système : Pr. Samba Sow et les PTF sur la même longueur d’onde
Le ministre de la Santé et de l'Hygiène, Pr. Samba Sow a présidé, le vendredi 30 novembre 2018, une rencontre de haut niveau avec les partenaires techniques et financiers. L'objectif de cette rencontre, dénommée dialogue politique, était d'amener le gouvernement du Mali, à travers le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, à renforcer les mesures tendant à améliorer le niveau des (...)
 

Clôture de l’atelier de la réforme sur la santé : Un comité d’expert pour le suivi des recommandations
Les quatre jours de travaux qu'a duré l'atelier sur la réforme du système de santé ont permis de formuler des recommandations pertinentes dont la mise en œuvre permettra de réduire significativement la morbidité et la mortalité des groupes vulnérables notamment les femmes et les enfants Au terme des travaux qui ont pris fin vendredi dernier, les participants ont formulé une batterie de (...)
 

© 1999-2019 - Afribone Mali SA - Tous droits réservés