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Le premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga a démissionné avant le vote de la motion de censure

Dans sa lettre de démission, SBM remercie le chef de l’Etat pour la confiance qu’il a placé en lui pendant un an et quatre mois...

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22-04-2019

Mali : Le premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga capitule

 

Situation sécuritaire chaotique au Mali

 
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Sur le fil de l'actualité...
Les raisons de la démission du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga
Motion de censure contre le gouvernement : Crise ouverte au sommet de l’Etat
Tourbillon dans le monde scolaire : Si la solution résidait dans les concertations nationales !
Situation du pays
Amélioration du cadre de travail : Les chargeurs du district logés dans du neuf
Reprise des négociations avec les enseignants grévistes : Des Maliens se prononcent
Motion de censure contre le gouvernement SBM : Les députés RPM entre Pleutrerie et Gloire
RDC
13 morts, 114 disparus dans un naufrage dans l’est

Treize morts, 114 disparus, des rescapés choqués et la sécurité en question : à nouveau, un naufrage tragique sur le lac Kivu a endeuillé cette région de l’est de la RD Congo où le président Félix Tshisekedi est venu jeudi apporter réconfort aux familles. Après quelques jours d’incertitude, c’est le président lui-même qui a annoncé le tragique bilan de ce naufrage survenu dans la nuit de lundi à mardi lorsqu’une embarcation partie de Goma surchargée a coulé dans le lac. "J’ai décrété un jour de deuil national (vendredi) à la suite du naufrage", a déclaré le chef de l’Etat à Mukwidja, petit village de paysans et de pêcheurs au pied des montagnes qui bordent le lac Kivu. Jeudi, le village et les survivants étaient encore sous le choc. "J’étais assise devant. Une grosse vague a frappé la pirogue qui a chaviré et nous sommes tous tombés dans l’eau", a témoigné auprès de l’AFP une rescapée, Alice Uwezo Ruchiga (18 ans). Après s’être "agrippés à quatre sur un matelas en plastique, nous avons été repêchés par des pécheurs vers 22 heures", a-t-elle expliqué. Des rescapés évoquent ceux qu’ils ont vu mourir, des proches comptent ceux qu’ils ont perdu ou qui ont disparu. "Une femme et son bébé n’ont pu trouver de place sur le matelas, ils ont coulé", a raconté Isaac Ngeriyo (45 ans) "J’ai perdu ma femme et ma fille aînée qui venaient de Goma" dans ce naufrage, a déclaré Bosco Karusha (49 ans), pêcheur du lac Kivu, à un correspondant de l’AFP présent dans ce village. Desange Habamungu (35 ans), mère de huit enfants, était toujours à la recherche de son mari. "On est parti chercher des corps aujourd’hui, je ne sais pas si celui de mon mari sera ramené." "Dans ma famille, nous avons perdu Delphine (26 ans) et Rebecca (15 ans), leurs corps ne sont pas encore retrouvés", s’est lamentée leur sœur Shuturu Kayerani. - Gilets de sauvetage obligatoires - Selon l’administrateur du territoire de Kalehe, Muamba Cibwabwa, "dix corps ont été repêchés aujourd’hui" vers le village Wawa, situé sur une île de l’autre côté de la frontière rwandaise. La pirogue avait à son bord "49 adultes et sept enfants", selon le "manifeste" (liste des passagers) établi par le commissaire fluvial de Kalehe, consulté par l’AFP. Mais ces listes omettent souvent des passagers clandestins. Le village Mukwidja, que le président Tshisekedi a rejoint par hélicoptère, est situé dans les creux des collines au bord du lac Kivu, avec ses maisons en paille. Aux proches des victimes au chevet duquel il s’est rendu, le président récemment élu, a annoncé avoir ordonné une enquête "pour faire la lumière sur ce drame qui a endeuillé plus de 140 familles". Il a également décidé du port obligatoire de gilets de sauvetage par les passagers voyageant sur le lac Kivu, souvent des paysans modestes, et remis mille gilets au gouverneur du Sud-Kivu. En RDC, les naufrages se soldent souvent par des bilans très lourds en raison de la surcharge et de la vétusté des embarcations, de l’absence de gilets de sauvetage à bord et du fait que beaucoup de passagers ne savent pas nager. AFP

OUGANDA
La Cour suprême valide la suppression de la limite d’âge pour la présidence

La Cour suprême ougandaise a validé jeudi la suppression de la limite d’âge de 75 ans pour la présidence, une disposition adoptée fin 2017 et permettant au président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, de se représenter en 2021. A quatre voix contre trois, une majorité des juges de la plus haute instance judiciaire du pays a rejeté un appel interjeté notamment par l’opposition contre une décision de la Cour constitutionnelle, en juillet 2018, de valider cet amendement controversé apporté à la Constitution. "L’appel est en conséquence rejeté", a conclu le président de la Cour suprême Bart Katureebe. Cette réforme constitutionnelle, qui supprime l’âge limite fixé jusqu’alors à 75 ans pour être élu président, avait été approuvée le 20 décembre 2017 par le Parlement, largement dominé par le parti au pouvoir. Le président Yoweri Museveni, 74 ans et au pouvoir depuis 1986, l’avait ratifiée le 27 décembre de la même année. Très controversée, la réforme avait donné lieu à des scènes de pugilat au parlement et été adoptée dans un climat d’extrême tension marqué notamment par des manifestations sévèrement réprimées. La Cour suprême avait été saisie par l’ancienne numéro 1 de l’opposition au parlement ougandais, Winnie Kiiza, par la principale association de juristes du pays, la Uganda Law Society et par un avocat et militant des droits de l’homme, Kassim Male Mabirizi. Si la validation de cet amendement était attendue par les observateurs, ces derniers ne s’attendaient pas à un verdict aussi serré. La juge Lillian Tibatemwa s’est par exemple exprimé dans des termes forts contre la manière dont il a été adopté, estimant que "le pouvoir d’amender n’est pas le même que celui de réécrire la constitution" et que dans ce cas "le pouvoir de remplacer appartient au peuple et non aux représentants du peuple". - Echauffourées - "Le président du parlement ne devrait en aucun cas transmettre une loi au président en sachant parfaitement qu’elle contient certaines provisions allant à l’encontre de la constitution", a-t-elle déclaré. Le texte adopté fin 2017 réintroduit une limite au nombre de mandats présidentiels, qui avait été supprimée en 2005. Mais cette limite, fixée à deux mandats de cinq ans, n’entrera en vigueur qu’après la prochaine élection, ce qui pourrait permettre à M. Museveni de se présenter à nouveau à deux reprises. M. Museveni n’en est pas à son coup d’essai. En 2005, la Constitution avait été modifiée pour supprimer la limitation à deux mandats présidentiels, lui permettant ainsi de briguer ses troisième, quatrième et cinquième mandats. M. Museveni est le seul président que la plupart des Ougandais connaissent, dans un pays où un habitant sur deux a moins de 16 ans. La jeunesse ougandaise a récemment montré sa soif de changement en soutenant l’ex-chanteur devenu député Robert Kyagulanyi, alias Bobi Wine, dans ses déboires contre le pouvoir. M. Kyagulanyi a été une des principales figures de proue de la résistance à la suppression de la limite d’âge pour la présidence. AFP

LYBIE
L’émissaire de l’ONU met en garde contre un "embrasement" généralisé en Libye

L’émissaire de l’ONU en Libye, Ghassan Salamé, a mis en garde jeudi contre un "embrasement généralisé" en Libye après le lancement par le maréchal Khalifa Haftar d’une offensive sur Tripoli, "encouragée" selon lui par les divisions internationales. Dans un entretien exclusif à l’AFP à Tripoli, M. Salamé a également estimé que l’offensive lancée le 4 avril par l’Armée nationale libyenne (ANL, autoproclamée) contre la capitale, siège du gouvernement d’union nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale, avait abouti à une "impasse militaire". A la demande de la présidence allemande, le Conseil de sécurité de l’ONU doit tenir une nouvelle réunion à huis clos ce jeudi à 19H00 GMT pour étudier "le chemin à suivre" en Libye, après qu’un projet de résolution soumis par Londres et réclamant un cessez-le-feu n’a pas recueilli le consensus nécessaire, selon des diplomates. Depuis la chute en 2011 du régime du dictateur Mouammar Kadhafi après une révolte populaire, la Libye est plongée dans le chaos avec de nombreuses milices qui font la loi et une lutte de pouvoir entre le GNA de Fayez al-Sarraj, à Tripoli, et l’ANL de M. Haftar, l’homme fort de l’est libyen. La reprise des hostilités entre l’ANL et le GNA risque de plonger le pays dans la guerre civile. Depuis plusieurs jours, l’ANL, même si elle annonce des percées, piétine au sud de la capitale, les lignes de front se situant entre 12 et 50 km de Tripoli. M. Salamé a indiqué qu’il allait rappeler au Conseil de sécurité jeudi qu’il y avait "une possibilité d’embrasement généralisé". Les pays membres "doivent être beaucoup plus actifs et beaucoup plus unis afin d’endiguer un tel embrasement généralisé". "Après les tout premiers succès de l’ANL (...), nous observons (aujourd’hui) une impasse militaire", a-t-il dit. - "Divisions internationales" - Selon lui, des "divisions internationales existaient avant l’attaque" et elles ont "encouragé" le maréchal Haftar à se lancer à la conquête de Tripoli. Depuis le 4 avril, au moins 205 personnes ont été tuées et 913 blessées, selon un dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). L’OMS a indiqué que les équipes médicales et les chirurgiens qu’elle a mobilisés continuaient d’intervenir dans des hôpitaux de campagne installés sur les lignes de front, au sud de Tripoli. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a elle fait état mercredi de 25.000 déplacés, dont plus de 4.500 en 24 heures, "la plus forte augmentation de déplacements en un jour". Mercredi, le département des Affaires humanitaires de l’ONU a annoncé le déblocage de deux millions de dollars pour une aide humanitaire d’urgence à destination des civils pris au piège dans les combats "incluant les réfugiés et les migrants vulnérables". - "Irréconciliables" - Jusqu’à présent, le maréchal Haftar ne veut pas entendre parler d’un cessez-le-feu. Et Fayez al-Sarraj refuse tout processus politique en l’absence d’un cessez-le-feu et d’un retrait sur les lignes d’avant le début de l’offensive. "Des positions irréconciliables", selon un diplomate. AFP

EGYPTE
Les Egyptiens votent samedi pour prolonger la présidence de Sissi

Les Egyptiens se prononcent à partir de samedi, lors d’un référendum sans suspense, sur une révision constitutionnelle qui prolongera de deux ans l’actuel mandat du président Abdel Fattah al-Sissi et lui offrira la perspective d’un troisième, jusqu’en 2030. Les dates du scrutin, du 20 au 22 avril, ont été annoncées officiellement mercredi, soit trois jours avant l’ouverture des bureaux de vote, et quelques jours avant le ramadan prévu début mai. Depuis des semaines, les rues du Caire et d’autres villes ont vu fleurir des banderoles appelant à voter "oui" à la révision de la Constitution de 2014, qui à ce jour limite à deux le nombre de mandats présidentiels, de quatre ans chacun. Mardi, le Parlement a approuvé, à une écrasante majorité (531 voix sur 554 votants), les amendements constitutionnels, dont celui sur la prolongation de l’actuel mandat, censé s’achever en 2022. Vingt-deux élus ont voté contre ou se sont abstenus. Les nouvelles dispositions permettent de faire passer ce deuxième mandat de M. Sissi de quatre à six ans, portant son terme à 2024. Le chef de l’Etat pourrait ensuite se représenter en 2024 pour un troisième, ce qui le reconduirait au pouvoir jusqu’en 2030. Outre la durée du mandat présidentiel, la révision constitutionnelle doit aussi accroître le contrôle du pouvoir judiciaire par l’exécutif et institutionnaliser le rôle politique de l’armée, pilier du régime. - "Mainmise" renforcée - Les changements prévoient également de rétablir le bicamérisme, avec la création d’un Sénat. Cette institution avait été écartée par la Constitution de 2012, après la révolte de 2011 ayant précipité la chute du régime de Hosni Moubarak. Un quota de 25% de femmes au Parlement doit être instauré et le président pourra également nommer un voire plusieurs vice-présidents. Dans une lettre publiée jeudi, le cabinet d’analyse sécuritaire Soufan Center souligne que ces changements constitutionnels "vont renforcer la mainmise de Sissi sur le régime politique égyptien". "Il n’y a que peu d’opposition publique au changements constitutionnels, résultat probable de la nature oppressive du gouvernement", avance le Soufan Center. La consolidation attendue du pouvoir de M. Sissi en Egypte, pays le plus peuplé du monde arabe, intervient alors qu’au Soudan voisin et en Algérie, des mouvements populaires sont venus à bout, après des mois de contestation, de chefs d’Etat au pouvoir depuis des décennies et qui entendaient se représenter. Omar el-Béchir, au pouvoir depuis 1989 à Khartoum, a été renversé le 11 avril. Abdelaziz Bouteflika, maître de l’Algérie depuis 1999, a renoncé à un 5e mandat puis démissionné le 2 avril. - Pas de "garanties minimales" - En Egypte, M. Sissi a été élu une première fois en 2014, avec 96,9% des voix, un an après avoir renversé avec l’armée, à la faveur d’un mouvement populaire, le président islamiste Mohamed Morsi, dont il était le ministre de la Défense. Sa réélection en mars 2018, avec un score de 97,08%, a eu lieu dans le cadre d’un scrutin marqué par la présence d’un seul rival. AFP

 

Reforme du système : Pr. Samba Sow et les PTF sur la même longueur d’onde
Le ministre de la Santé et de l'Hygiène, Pr. Samba Sow a présidé, le vendredi 30 novembre 2018, une rencontre de haut niveau avec les partenaires techniques et financiers. L'objectif de cette rencontre, dénommée dialogue politique, était d'amener le gouvernement du Mali, à travers le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, à renforcer les mesures tendant à améliorer le niveau des (...)
 

Clôture de l’atelier de la réforme sur la santé : Un comité d’expert pour le suivi des recommandations
Les quatre jours de travaux qu'a duré l'atelier sur la réforme du système de santé ont permis de formuler des recommandations pertinentes dont la mise en œuvre permettra de réduire significativement la morbidité et la mortalité des groupes vulnérables notamment les femmes et les enfants Au terme des travaux qui ont pris fin vendredi dernier, les participants ont formulé une batterie de (...)
 

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