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Toutefois, il rappelle le respect des mesures de prévention.

L’identité des malades guéris du Coronavirus n’ont pas été relevé par le ministre de la santé et des affaires sociales...

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08-04-2020

Coronavirus : « 8 cas de guérison au Mali annonce le ministre de la santé »

 

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Afrique/Coronavirus
Proposition de réalisation d’essais cliniques contre le covid-19

Le philosophe français, Jean- Paul Sartre, avait vu juste lorsqu’il avait comparé les mots à des balles. En tout cas, l’illustration en a été faite le 2 avril dernier. En effet, invité par une chaîne française à parler de l’utilisation potentielle du vaccin anti-tuberculeux BCG contre le Covid-19, Camille Locht, chercheur à l’institut national de la Santé et de la recherche médicale (Inserm), est interpellé par Jean-Paul Mira, le chef de service de réanimation de l’hôpital Cochin. « Est-ce qu’on ne devrait pas faire cette étude en Afrique, où il n’y a pas de masques, pas de traitements, pas de réanimation », l’interroge Jean-Paul Mira. Le médecin se fend ensuite d’une comparaison osée : « Un peu comme c’est fait d’ailleurs pour certaines études sur le Sida ». Alors, Camille Locht lui répond : « Vous avez raison, on est d’ailleurs en train de réfléchir à une étude en parallèle en Afrique ». Il ressort des propos des deux experts français, qu’ils sont favorables à la réalisation d’essais cliniques contre le Covid-19 en Afrique. Et cela n’a pas fait bondir les Africains. La logique aurait voulu que l’on appliquât les essais cliniques contre le Covid-19 en priorité aux pays occidentaux. Ce qui les a irrités au plus haut point, c’est quand ces mêmes chercheurs motivent leur point de vue par le fait que le continent noir manque de tout : « Il n’y a pas de masques, pas de traitement, pas de réanimation ».LePays

Burkina Faso
Gestion des fonds du Covid-19 : La transparence doit être le maître-mot

Cette guerre que nous impose la terrible maladie, a un coût qui dépasse les capacités financières de nos Etats. La plupart de ces derniers sont, on le sait, pratiquement dans un état comateux du point de vue économique. Ces Etats déjà grabataires sont visiblement dépassés face aux ravages du Covid-19 sur les populations. Pour pallier un tant soit peu la défaillance des Etats, des personnes physiques ou morales sont en train de cracher au bassinet pour aider à desserrer l’étau du Covid-19. Les Burkinabè sont témoins de ces dons en espèces comme en nature qui sont en train de pleuvoir sur leur pays. L’occasion est belle de rendre hommage aux personnes, aux institutions et aux pays qui ont manifesté leur solidarité et leur générosité à l’endroit du pays des Hommes intègres pour ces moments douloureux où tout se conjugue au Covid-19. L’occasion est également belle pour appeler le gouvernement à prendre des dispositions afin que les dons, en espèces sonnantes et trébuchantes tout comme en nature, qui sont faits pour contrer la maladie, soient utilisés dans la crainte de Dieu, peut-on dire. En tout cas, la transparence doit être le maître-mot. Cet impératif doit être rappelé avec force d’autant plus, comme l’a si bien dit le père de la Révolution burkinabè, que c’est pendant les moments les plus difficiles pour les populations que les ennemis du peuple beurrent leurs épinards.LePays

Sahel
Quatre soldats français testes positifs au covid-19

L’information a été rendue publique le 2 avril 2020 par l’Etat-major français. C’est donc peu dire que c’est une mauvaise nouvelle pour l’Armée française mais aussi et surtout pour les pays du Sahel aux côtés desquels sont engagés les soldats de Barkhane. Car, même si on accuse cette force de faire un service minimum, il n’en demeure pas moins que sa présence au Sahel soulage à plus d’un titre des pays comme le Mali, le Burkina Faso et le Niger qui se battent comme de beaux diables contre l’hydre terroriste. L’on se demande d’ailleurs, ce que serait devenu aujourd’hui le Mali sans l’intervention de l’armée française en 2013 à travers l’opération Serval. La réponse ne souffre d’aucun doute. Le Mali se serait effondré comme un château de cartes et peut-être les autres pays du Sahel avec. En tout cas, le moins que l’on puisse dire, c’est que les soldats de la force Barkhane sont désormais dans une sale galère. Cela est d’autant plus vrai qu’ils vont devoir affronter deux ennemis redoutables et invisibles : l’hydre terroriste et le Covid-19. Et il faut craindre que cette pandémie qui terrorise la planète tout entière, ne compromette dangereusement les opérations antiterroristes de la force Barkhane. Certes, on pourrait ne pas trop s’alarmer puisque, pour l’heure, il n’y a que quatre officiers touchés.LePays

Libye
Libération de deux ingénieurs pétroliers, dont un Roumain, enlevés en 2018

La Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) a annoncé lundi 30 mars la libération de deux de ses employés, dont un Roumain, enlevés en juillet 2018 sur un champ pétrolier du sud du pays plongé dans le chaos. Dans un communiqué publié sur son site, la NOC s’est félicitée de « la libération d’Ashraf Msallam et de Valentin-Laurentiu Puscasu », sans donner plus de détails sur les circonstances de leur enlèvement ou de leur libération. Les deux ingénieurs, ainsi que deux autres Libyens, avaient été enlevés le 14 juillet 2018 par un groupe armé sur le champ de Sharara dans la région d’Oubari, à environ 900 kilomètres au sud de Tripoli. Deux Libyens avaient été libérés juste après. « Je suis très heureux de voir que ces hommes sont désormais en sécurité et que leur captivité a pris fin. La sécurité des employés et des travailleurs est une priorité (…) », a réagi le patron de la NOC, Moustafa Sanalla.
Des enlèvements réguliers. Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est plongée dans le chaos et les travailleurs étrangers et les représentations diplomatiques du pays ont été régulièrement la cible d’attaques et d’enlèvements par des milices ou des groupes djihadistes. Les structures pétrolières ne sont pas épargnées par l’insécurité régnante et sont souvent la cible d’attaques de groupes armés rivaux.LePays

 

Zoom sur Hammadoun Dicko (1924-1964) : Le destin brisé d’un homme politique aux dents longues
Homme politique malien né en 1924 à Diona, Hammadoun Dicko sera lâchement assassiné à Kidal sous le régime de Modibo Keita. Fils d'un chef de village, il étudie à l'école de Douentza puis à Mopti et au lycée Terrassons de Fougères à Bamako, Hammadoun Dicko poursuit ensuite à l'Ecole normale William Ponty de Dakar. En 1947, Monsieur Dicko est nommé instituteur où il exerce d'abord à Bafoulabé (...)
 

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