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Les soldats tchadiens vengés par les Famas

Moins de 48 heures après l’attaque terroriste contre le camp du contingent tchadien de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali ( MINUSMA) basé à Aguelhok, et qui a causé le décès de 8 casques bleus tchadiens et fait des blessés, les forces armés maliennes (FAMa) ont énergiquement riposté, hier, à une autre attaque en neutralisant plus de 13 assaillants.

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22-01-2019

Plus de 13 terroristes tués, hier, dans la commune de Matomo

 

Le Chef suprême des armées annonce la création d’un conseil de sécurité nationale

 
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CÔTE D’IVOIRE
L’avenir incertain d’une école unique pour féticheuses

Une école unique enseigne cet art depuis un quart de siècle, et aujourd’hui, elle joue sa survie. Dans la culture Akan, qui concerne 25 millions de personnes, essentiellement dans l’Est de la Côte d’Ivoire mais aussi au Ghana voisin dans le célèbre royaume Ashanti, les komians sont consultées pour leurs connaissances des plantes médicinales, mais aussi pour leur "pouvoir" à conjurer le mauvais sort et à prédire l’avenir. Sans leur intervention, aucune intronisation de roi ni de chef ne peut avoir lieu. "La komian a un rôle sanctificateur. Elle participe à la cohésion et à la stabilité de nos régions", explique à l’AFP Pascal Abinan Kouakou, ministre ivoirien de la Modernisation de l’emploi et lui-même petit-fils d’une ancienne komian célèbre, Akua Mandjouadja. Des milliers de femmes en Côte d’Ivoire et au Ghana exercent comme féticheuses, un métier qui n’a rien d’héréditaire ou d’improvisé. Il faut être formée. Il existe une école pour cela : le Centre initiatique des kômians Adjoua Messouma d’Aniansué (CIKAMA), fondé en 1992 et reconnu par arrêté ministériel en 2014.Il prend une vingtaine d’élèves chaque année et les forme pendant trois à sept ans à l’étude des plantes médicinales, au règlement des litiges familiaux, mais aussi aux danses traditionnelles ou au ménage notamment. Mais cette école, qui ne bénéficie d’aucune aide publique et n’exige pas de participation financière des élèves, peine aujourd’hui à survivre et espère trouver un mécène pour perdurer – voire s’étendre. "On nous dit qu’on va nous aider. Mais jusqu’à présent, depuis 1992, personne ne m’est venu en aide. C’est pour cela qu’actuellement j’ai envie d’arrêter, parce que parfois je reçois plus de 22 élèves, tous à ma charge", déplore Adjoua Messouma, la fondatrice de l’école, auprès de l’AFP. - Maris jaloux - Bâtie sur 1.600 mètres carrés à côté d’une plantation de bois de tek, l’école des féticheuses dispose de deux sanctuaires où trônent de nombreuses statuettes. Au centre de sa grande cour, entourée de maisons, se dresse un grand manguier. Mais les murs ocre n’ont pas été repeints depuis bien longtemps et la plupart des installations se sont dégradées au fil du temps. Outre les élèves en formation, qui vivent généralement sur place, l’école accueille en consultation de nombreux malades ou patients, souffrant de cancers, d’infertilité, de troubles mentaux, d’épilepsie... et désireux d’être soignés par des komians. Des "maris jaloux" viennent aussi y consulter "pour la stabilité dans leur couple", ou des femmes pour un "mari volage", explique Mme Messouma. À la sortie d’une consultation, une commerçante, Yvonne Ezan, explique : "On m’a diagnostiqué une appendicite que je veux soigner à l’aide de plantes." "Aidez-nous ! On dort à la belle étoile. On n’a pas de dortoirs alors qu’on reçoit des dizaines de malades chaque mois...", dit Adjoua Messouma, drapée dans son pagne multicolore. Une fois formées, les féticheuses diplômées peuvent s’installer dans leur village et y exercer, tout en conservant parfois une autre activité, comme vendeuse au marché. AFP

SOUDAN
Manifestations contre le régime et pour commémorer les victimes de la répression

De nouvelles manifestations ont été organisées lundi au Soudan, pays secoué par une vague de contestation contre le pouvoir, afin de commémorer les victimes de la répression. Dans la journée, près de 150 médecins ont organisé un rassemblement silencieux devant un hôpital de la capitale Khartoum, pour protester contre la mort d’un confrère tué la semaine précédente lors d’une manifestation antigouvernementale, ont indiqué des témoins. Dans la soirée, toujours selon des témoins, des centaines de personnes se sont réunies à Omdourman, ville voisine de la capitale, sur l’autre rive du Nil, en souvenir d’un autre manifestant tué. Depuis le 19 décembre, la vague de contestation au Soudan a fait 26 morts, dont deux membres des forces de sécurité, selon un bilan officiel. Des ONG internationales comme Human Rights Watch et Amnesty International évoquent quant à elles 40 morts dont des enfants et du personnel médical. La contestation a été déclenchée mi-décembre par une hausse des prix du pain et des médicaments, dans ce pays en plein marasme économique. Les manifestations se sont ensuite transformées en rassemblements quasi quotidiens appelant au départ de Omar el-Béchir, au pouvoir depuis un coup d’État en 1989. Un comité de médecins membre de l’Association des professionnels soudanais, un groupe en première ligne de la contestation, avait annoncé la mort d’un médecin le 17 janvier lors de heurts entre des manifestants et la police dans le quartier Buri, dans l’est de Khartoum. Lundi, les médecins, certains revêtant leurs blouses blanches, se sont rassemblés devant l’hôpital Ahmed al-Gassib, où travaillait leur confrère tué. Ils ont brandi des pancartes sur lesquelles étaient écrits des slogans comme : "Nous sommes tous Babikir" (du nom du docteur tué) et "Tuer un médecin c’est tuer la nation". Les médecins sont restés silencieux à mesure que des forces de sécurité se déployaient autour de l’hôpital, ont rapporté des témoins. À Omdurman, le rassemblement a coïncidé avec la sortie du corps d’un manifestant de l’hôpital où il a succombé. "Il a été blessé jeudi, mais aujourd’hui [lundi] il est mort à l’hôpital", a confirmé dans un communiqué un comité de médecins de l’Association des professionnels soudanais. "Les gens chantent : liberté ! liberté ! Et : renversez-le ! renversez-le ! alors qu’ils se rassemblent pour les funérailles", a déclaré à l’AFP un témoin. Vendredi, Sarah Jackson, directrice adjointe d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Est, avait dénoncé le fait que "les forces de sécurité soudanaises continuent d’utiliser la force létale contre des manifestants et contre des médecins". Mais le président Béchir a nié ces accusations et affirmé dimanche que le médecin mort jeudi avait été tué par quelqu’un qui se trouvait "parmi les manifestants". Des manifestations nocturnes sont prévues à Khartoum et Omdourman mardi, et dans d’autres villes du pays jeudi. AFP

BURKINA
Nomination d’un nouveau Premier ministre au moment où les attaques jihadistes s’intensifient

Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a nommé lundi un nouveau Premier ministre, Christophe Dabiré, après la démission du gouvernement il y a trois jours au moment où les attaques jihadistes s’intensifient. Des acteurs de la société et des partis d’opposition demandaient depuis plusieurs mois la démission de plusieurs membres du gouvernement, particulièrement des ministres chargés de la Sécurité et de la Défense nationale, alors que les forces de sécurité burkinabè se montrent incapables de faire cesser les attaques des groupes jihadistes, de plus en plus fréquentes et meurtrières depuis près de quatre ans. "M. Christophe Joseph Marie Dabiré est nommé Premier ministre", a déclaré à la télévision d’État le secrétaire général du gouvernement, Stéphane Sanou, en lisant un décret présidentiel. Jusqu’ici commissaire représentant du Burkina Faso à l’Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine), Christophe Dabiré a été ministre sous le régime de l’ex-président Blaise Compaoré, avec Roch Marc Christian Kaboré comme Premier ministre (1994 à 1996). Il avait dirigé le département de la Santé (1992-1997) puis celui de l’Enseignement secondaire et supérieur et de la recherche scientifique (1997-2000). Il a également été député à l’Assemblée nationale de 1997 à 2007 sous la bannière de l’ancien parti au pouvoir, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP). Selon un communiqué de la présidence, "c’est un économiste chevronné et un politique averti qui prend les rênes du gouvernement, à un moment où le dialogue social, la relance économique et les défis sécuritaires s’imposent comme challenges". Pour le député d’opposition Alexandre Sankara, cette nomination "a surpris tout le monde parce que M. Dabiré n’était pas du tout sur les tablettes des organes de presses et des observateurs". C’est aussi "un retour au passé". "Il a le profil pour affronter (les) problèmes, "il peut être un bon chef d’orchestre mais attendons de voir le reste des musiciens qu’il va nous proposer", juge M. Sankara. Me Guy-Hervé Kam, porte-parole du Balai citoyen, un mouvement de la société civile, se montre en revanche sceptique. "Son profil fait douter, un Premier ministre en phase avec le contexte social aurait été plus approprié", estime-t-il, rappelant que c’est lorsque M. Dabiré était ministre de l’Enseignement que ce secteur a connu sa pire crise, en 1999-2000. La démission du précédent gouvernement, dirigé par Paul Kaba Thiéba, avait été annoncée vendredi soir. Aucune explication n’a été donnée mais selon des sources proches de la présidence, le président Kaboré souhaitait donner un nouveau souffle à l’action du gouvernement, confronté à des menaces terroristes et à une fronde sociale croissantes, avec des mouvements d’humeur récurrents dans les différents services publics. AFP

ZIMBABWE
Le blocage d’internet jugé illégal, un chef syndical arrêté

La justice zimbabwéenne a jugé lundi illégal le blocage de l’internet ordonné par le gouvernement, qui a poursuivi la répression à grande échelle de la fronde contre la hausse des prix de l’essence en faisant arrêter le chef du principal syndicat du pays. A la suite de l’annonce le 12 janvier du doublement des prix à la pompe, la principale confédération syndicale du pays, la ZCTU, avait appelé à une grève générale de trois jours. Le mouvement s’était traduit par une opération villes mortes - dans un pays où le chômage flirte avec les 90% -, des manifestations et des pillages violemment réprimés par les forces de l’ordre. Au moins 12 personnes ont été tuées la semaine dernière, selon le Forum des ONG des droits de l’Homme au Zimbabwe. Pour tenter de faire taire la contestation, le gouvernement avait ordonné aux opérateurs téléphoniques de bloquer entièrement, puis plus partiellement l’accès à internet. Mais lundi, un juge a estimé cette décision illégale. "Il est évident que le ministre (de la Sécurité de l’Etat) n’avait pas l’autorité de prendre cette directive", a déclaré le juge Owen Tagu devant un tribunal de Harare. Seul le chef de l’Etat a compétence en la matière, a précisé David Halimana, représentant l’organisation des Avocats du Zimbabwe pour les droits de l’homme (ZLHR) et l’Institut des médias d’Afrique australe (Misa). L’ordre de bloquer l’internet est "annulé, ce qui signifie que les opérateurs ont ordre, avec effet immédiat, de donner un accès illimité à internet à tous leurs abonnés", a estimé M. Halimana. Amnesty International a aussi appelé Harare "à rétablir l’accès à internet immédiatement dans tout le pays". Parallèlement, la répression féroce menée par les autorités s’est poursuivie. Le secrétaire général de la ZCTU, Japhet Moyo, a été arrêté lundi à l’aéroport international Robert-Mugabe d’Harare, selon un porte-parole de la ZLHR, Kumbirai Mafunda. "Il est actuellement dans un commissariat de police d’Harare", a-t-il ajouté à l’AFP, "accusé d’avoir comploté en vue de renverser l’administration du président Emmerson Mnangagwa à la suite des manifestations anti-gouvernementales". - ’Couvre-feu’ de fait- La présidence zimbabwéenne, via son porte-parole George Charamba, avait prévenu ce week-end que la répression de ces derniers jours n’était "qu’un avant-goût". A ce jour, de nombreux opposants ont déjà été arrêtés. Le pasteur Evan Mawarire est ainsi détenu pour subversion. Sa demande de libération conditionnelle sera étudiée mercredi. Cinq députés du principal parti d’opposition, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), ont également été interpellés, selon la formation. La riposte des autorités à la contestation a suscité des condamnations de la communauté internationale, l’ONU dénonçant un "usage excessif de la force". La situation s’est cependant normalisée lundi dans le pays, toujours sous forte présence policière. La plupart des magasins ont rouvert dans les grandes villes, mais de nombreux établissements scolaires sont restés fermés. AFP

 

Reforme du système : Pr. Samba Sow et les PTF sur la même longueur d’onde
Le ministre de la Santé et de l'Hygiène, Pr. Samba Sow a présidé, le vendredi 30 novembre 2018, une rencontre de haut niveau avec les partenaires techniques et financiers. L'objectif de cette rencontre, dénommée dialogue politique, était d'amener le gouvernement du Mali, à travers le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, à renforcer les mesures tendant à améliorer le niveau des (...)
 

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