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Les pouvoirs publics ont cru devoir repousser une fois de plus le calendrier des élections législatives

La Convention Nationale pour une Afrique Solidaire (CNAS-Faso Hèrè) ne partage pas la décision de prolonger la législature en cours. Pour ce parti, à partir du 31 décembre 2018, les élus de la nation seront dans l’illégitimité. Un nouveau son de cloche.

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15-11-2018

Prorogation du mandat des députés : La Cnas Faso Here voit une Assemblée nationale illégitime après le 31 décembre

 

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Afrique
Un nouveau sommet pour faire avancer la réforme institutionnelle de l’UA

Les chefs d’État africains se rassemblent ce week-end à Addis Abeba pour un sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA), où ils chercheront à s’accorder sur un projet de réforme institutionnelle de l’organisation porté depuis deux ans par le président rwandais Paul Kagame. Il reste peu de temps à M. Kagame, qui a insisté pour que ce sommet soit convoqué, pour faire passer ces réformes destinées à rendre l’UA moins bureaucratique et plus efficace, mettent en garde les analystes. En janvier, il cèdera son poste annuel de président en exercice de l’UA au chef de l’État égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, bien moins enclin que lui à défendre ces réformes. "L’inquiétude tient à ce que, même si elle ne devait pas chercher pas à revenir dessus, l’Égypte ne ferait très probablement pas la promotion de ces réformes", explique Elissa Jobson, du centre d’analyse International Crisis Group (ICG). Pour elle, le sommet de samedi et dimanche est le "dernier effort" pour faire adopter autant de modifications que possible avant que M. Kagame ne passe la main au président égyptien. Longtemps critiquée pour sa lourdeur administrative et son inefficacité, l’UA avait chargé en 2016 le leader rwandais de réfléchir à une réforme visant notamment à garantir l’autonomie financière de l’organisation pour lui donner les moyens de sa souveraineté politique. M. Kagame a cherché à tailler dans les dépenses de l’UA, en limitant le nombre de sommets et de commissions, et à réduire sa dépendance à l’égard des donateurs étrangers. Il a aussi suggéré qu’elle circonscrive ses priorités à la sécurité, la politique et l’intégration économique. Mais plus de deux ans et cinq sommets après, plusieurs Etats clés sont toujours extrêmement réticents et l’espoir de voir un accord global être conclu cette semaine dépend surtout de qui se rendra à Addis Abeba. "Il faudra voir combien de chefs d’État viennent, et ça déterminera le succès du sommet, (qui) déterminera d’une manière ou d’une autre le succès des réformes", remarque Liesl Louw-Vaudran, consultante auprès du centre sud-africain d’analyse Institute of Security Studies (ISS). Pour l’instant, l’Afrique du Sud, le Zimbabwe, le Botswana, les Comores, le Togo et le Ghana ont confirmé qu’ils enverraient leur président...AFP

Nigeria
les gouverneurs rejettent l’accord de 72 euros de salaire minimum

Les gouverneurs du Nigeria ont rejeté un accord visant à porter le salaire minimum de 18.000 nairas (30 euros) par mois à 30.000 nairas (72 euros), ce qui pourrait déclencher de nouvelles grèves dans le géant ouest-africain. Les syndicats avaient annulé à la dernière minute une grande grève nationale début novembre, affirmant avoir trouvé un accord avec des représentants du gouvernement et du secteur privé pour augmenter de manière considérable le salaire minimum. Une commission avait rendu son rapport au président Muhammadu Buhari, en campagne pour sa réelection en février prochain, qui avait garanti que son gouvernement étudierait cette proposition "aussi rapidement que possible". Mais les 36 gouverneurs de cet Etat fédéral, qui ont a de nombreuses reprises signifié leur refus de cet accord et se sont rencontrés dans ce sens, ont rejetté officiellement mercredi soir cette proposition. Ils ont décrit la hausse de salaire à 30.000 nairas comme "impraticable à moins que les travailleurs ne consentent à une réduire le nombre de salariés à travers tout le pays ou que le gouvernement fédéral lui-même ne révise ses attributions de bugdet aux Etats". Le gouverneur Abdulaziz Yari de l’Etat de Zamfara, dans le nord du pays, qui s’est exprimé au nom de ses collègues, a déclaré aux journalistes que la plupart des États avaient du mal à payer le salaire minimum actuel en dépit d’un énorme plan de sauvetage financier du gouvernement fédéral. Des milliers de fonctionnaires nigérians cumulent des arriérés de salaire, "non pas parce qu’on ne veut pas les payer, mais parce qu’on ne peut pas", a affirmé M. Yari. "Et maintenant, vous nous dites qu’il faut les payer 30.000 nairas ? Nous allons faire faillite." Le Nigéria est le premier producteur de pétrole d’Afrique, exportant environ deux millions de barils par jour, mais la plupart de ses plus de 180 millions d’habitants vivent dans l’immense pauvreté en raison de la mauvaise gestion et de la corruption. Il y a quelques mois, un député avait fait scandale en dévoilant le salaire des sénateurs : 14,25 millions de nairas par mois (35.000 euros) avec les primes, l’un des salaires les plus élevés au monde pour la classe politique. AFP

Angola
HRW dénonce le départ forcé de 400.000 Congolais

"Plus de 400.000" Congolais ont été expulsés ou ont fui l’Angola depuis octobre, à la suite d’une opération des forces de sécurité visant officiellement à combattre le trafic illégal de diamants, a dénoncé jeudi l’ONG Human Rights Watch (HRW) qui soupçonne les autorités de "mauvais traitements". "Le gouvernement angolais devrait immédiatement suspendre l’expulsion de réfugiés de République démocratique du Congo (RDC) et enquêter de façon impartiale sur les mauvais traitements dont sont soupçonnées les forces de sécurité", a estimé HRW dans un communiqué. Les forces de sécurité et des jeunes de l’ethnie Tshokwe, qui se sont alliées à elles, "ont tué au moins six Congolais durant l’opération dans la province de Lunda Norte" (nord) frontalière de la RDC, ajoute HRW citant les Nations unies. Mais le nombre de morts "est très probablement plus élevé", selon l’organisation de défense des droits de l’homme. "De nombreux migrants et réfugiés qui ont franchi la frontière avec la RDC ont accusé les forces de sécurité angolaises de les avoir battus, de les avoir agressés sexuellement, d’avoir pillé et brûlé des maisons", poursuit l’ONG. "L’Angola devrait cesser de forcer des gens à quitter le pays" tant qu’il ne peut pas fournir d’éléments permettant de distinguer migrants irréguliers, réguliers et réfugiés, estime HRW. L’"Opération Transparence" vise officiellement à lutter contre la filière illégale d’exploitation des diamants. Elle "s’inscrit dans le cadre de la volonté du président (angolais) Joao Lourenço de diversifier l’économie du pays et réduire sa dépendance au pétrole", explique HRW. "Les autorités angolaises disent que le trafic est organisé et contrôlé par des migrants illégaux mais n’a pas fourni de preuve dans ce sens", alors que "de nombreux personnes expulsées affirment avoir séjourné légalement dans le pays", s’indigne HRW. L’organisation met enfin en garde contre le risque d’"une déstabilisation encore plus grande" de la RDC, avec l’arrivée massive de réfugiés à quelques semaines des élections générales du 23 décembre. AFP

Gabon
la Constitution modifiée pour pallier l’absence du président malade

La Cour constitutionnelle du Gabon a modifié la Constitution pour pallier l’absence du président Ali Bongo Ondimba, hospitalisé depuis trois semaines à Ryad, une décision jugée "inacceptable" jeudi par l’opposition et la société civile qui parlent de "coup de force". Tard mercredi soir, Marie-Madeleine Mborantsuo, présidente de la Cour constitutionnelle depuis 1991, a convoqué la presse pour lui faire part de la décision de la Cour de modifier la loi fondamentale afin de faire face à "l’incapacité temporaire" du président Bongo. Ce dernier est hospitalisé depuis le 24 octobre en Arabie saoudite où, selon la présidence à Libreville, il se trouve "dans une phase de recouvrement de la plénitude de ses facultés physiques" à la suite d’un "malaise", de "vertiges" et d’un "saignement". Aucune précision n’a été donnée sur le mal dont souffre Ali Bongo, 59 ans, ni sur la date de son éventuel retour au Gabon. La Constitution actuelle ne prévoyant pas le cas d’"incapacité temporaire" du chef de l’Etat, la Cour, saisie par le Premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet, a donc décidé d’y ajouter un alinéa. "En cas d’indisponibilité temporaire du président (...) certaines fonctions (...) peuvent être exercées, selon le cas, soit par le vice-président de la République, soit par le Premier ministre, sur autorisation spéciale de la Cour constitutionnelle", indique-t-il. Dans un premier temps, la Cour a autorisé le vice-président, Pierre-Claver Maganga Moussavou, "à convoquer et à présider un Conseil des ministres qui portera exclusivement sur l’ordre du jour joint à la requête du Premier ministre". Aucun Conseil des ministres ne s’est tenu depuis l’absence du président Bongo. Avant d’être modifiée par la Cour, la Constitution stipulait que seul le président pouvait autoriser son vice-président à organiser un Conseil des ministres. En cas de vacance définitive du pouvoir, qui n’a pas été constatée par la Cour, le président du Sénat doit assurer l’intérim jusqu’à l’organisation d’une élection présidentielle dans un délai maximum de 60 jours. - "Un coup de force" - L’opposition et la société civile ont dénoncé "un coup de force" et "un coup d’Etat constitutionnel" opérés par Mme Mborantsuo, pilier du régime des Bongo, d’abord du père, Omar, qui a dirigé le pays de 1967 à 2009, puis du fils Ali qui lui a succédé...AFP

 

Culture : L’art artistique et son évolution
De tous les temps et dans toutes les ethnies de notre société, il y a la création artistique qui joue pour chacun de nos événements. De la naissance jusqu'à la mort, ce sont des éléments qui appellent à des créations artistiques. A la naissance, on chante le nouveau bébé et danse le nouveau bébé, ne serait-ce qu'au moment du baptême, les maîtres de la parole seront là pour magnifier les (...)
 

campagne nationale de lutte contre les mutilations génitales féminines : Plaidoyer pour l’abandon du couteau
Le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow, a lancé lundi 12 novembre une campagne nationale de lutte contre les mutilations génitales féminines (MGF). Initiée par Plan International, Global Media Campaign, la campagne nationale de lutte contre les mutilations génitales féminines est un programme de communication auprès des communautés pour l'abandon de (...)
 

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