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24-08-2019

Sécurité alimentaire et nutritionnelle

 

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GABON
Suspension de la juge chargée d’examiner la demande d’expertise medicale sur la sante d’ali bongo

La dernière apparition publique du président gabonais, Ali Bongo, lors de la célébration du 59e anniversaire de son pays, le 17 août dernier, n’en finit pas d’alimenter la polémique, au Gabon. Car, on a l’impression qu’il s’agit d’une sortie qui, visiblement, était destinée à émousser les ardeurs du collectif « Appel à agir » et des personnalités de l’opposition qui avaient, courant mars 2019, demandé à la Justice gabonaise, de se pencher sur une requête d’expertise médicale de celui-là même qui se dit apte à présider aux destinées du Gabon. Cette demande de la société civile et de certains cadres de l’opposition dont des députés, avait, en effet, été rejetée en première instance, début mai, et ce, alors même que le président gabonais, sur les images, apparaît très mal en point. Pourquoi une telle addiction au pouvoir ? Est-on tenté de se demander. A dire vrai, Ali Bongo ne rend service ni à lui-même ni à son peuple qui a droit à la vérité. Mais comme on le sait, ils sont nombreux, ses courtisans qui, dans l’ombre, s’emploient pour que capote cette demande d’expertise médicale qui devrait pourtant couper court à toutes les supputations. Cela dit, les cimetières étant pleins de « gens indispensables », Ali Bongo doit comprendre qu’il est après tout un mortel et s’attacher plutôt à l’image que les Gabonais garderont de lui....LePays

COTE D’IVOIRE
Reforme contestée de la CEI :La sortie maladroite de Mahamat Faki

Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l’Union africaine (UA), dans une déclaration rendue publique sur le site officiel de son institution, s’est félicité de la prise en compte des recommandations de la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples dans la composition des membres de la Commission électorale ivoirienne (CEI). Une sortie qui, comme on pouvait s’y attendre, a été mal accueillie par l’opposition ivoirienne et certaines ONG. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette prise de position du président de la Commission de l’UA, est maladroite. En ce sens qu’il n’est pas, comme on peut l’imaginer, la personne la mieux indiquée pour le faire. Il revenait plutôt à la Cour africaine des droits de l’Homme de se prononcer sur la conformité ou non de la réforme de la CEI. Le bon sens aurait donc voulu que Moussa Faki Mahamat patientât jusqu’à l’épuisement judiciaire du dossier avant de se prononcer. Mais en décidant de faire autrement, il donne l’impression de faire dans la subjectivité si fait que d’aucuns voient dans sa démarche, une forme de parti pris. Car tout laisse croire qu’il est en train de dicter aux juges, leur conduite. Le risque d’une nouvelle crise post-électorale n’est pas loin. Toute chose qui paraît pour le moins inadmissible. Car, la séparation des pouvoirs est et doit demeurer un sacro-saint principe inviolable...LePays

NIGERIA
Nouveau gouvernement : Quand Buhari veut faire du neuf avec du vieux

Réélu en février dernier pour un second mandat, le président nigérian, Muhammadu Buhari, a fait connaître son nouveau gouvernement le 21 août dernier, après trois mois d’exercice solitaire du pouvoir depuis sa prestation de serment en mai dernier. Si ailleurs sur le continent ou même dans le monde, un tel délai pour la formation d’un gouvernement peut sortir de l’ordinaire, au Nigeria, cela semble anecdotique. En effet, pour son premier mandat en 2015, le locataire du Presidential Villa, du nom du palais d’Abuja, avait déjà mis plus de cinq mois pour former son équipe gouvernementale. A l’époque, il disait vouloir s’assurer de la probité morale de ses collaborateurs mais justifiait surtout le retard dans la formation de l’Exécutif par la nécessité de « mettre la bonne personne au bon endroit ». Est-ce pour les mêmes raisons qu’il a encore traîné le pas cette fois-ci ? Bien malin qui saurait le dire. Buhari et son gouvernement sont attendus au tournant. En attendant, le premier constat que l’on peut faire, c’est que le nouveau gouvernement compte 43 membres, contrairement à l’équipe du premier mandat qui en comptait 36. Cela s’explique en partie par le fait que le président a divisé en deux certains ministères, comme par exemple l’Aviation qui est désormais séparée des Transports ou encore l’Electricité qui est séparée des Travaux et de l’habitat...LePays

BURKINA FASO
Modernisation des titres de transport : Les petits calculs du gouvernement

Depuis quelque temps, je voyais, dans la circulation, des véhicules ou motos fond jaune. Ce qui est inhabituel puisque jusque-là, je ne connaissais que les « fond » blanc, rouge, bleu et vert. Le jaune me paraissait totalement nouveau si fait que je me perdais en conjectures. Mais le 14 août dernier, le ministre des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière, Vincent Dabilgou, a éclairé ma lanterne, en apprenant à moi et à beaucoup d’autres Burkinabè, qu’il s’agit de nouvelles plaques d’immatriculation. Autrement dit, il s’agit d’une modernisation des titres de transport, qui a engendré la mise en circulation de nouvelles cartes grises et le changement de plaques d’immatriculation. A en croire le ministre, cette opération permettra de lutter contre la fraude et l’insécurité. Ce qui n’est pas faux quand on sait que les anciennes cartes grises et les anciens permis de conduire, faisaient l’objet de contrefaçon et de falsification. Si fait que par moments, vous pouvez, en circulation, voir une moto ou un véhicule qui porte le même numéro d’immatriculation que le vôtre. Voyez-vous ? Sur ce plan, je pense que le gouvernement a vu juste en procédant à un assainissement de la base de données des engins motorisés. Car, avant tout, cela entraînait une évasion des recettes fiscales...LePays

 

Rokia Traoré, ambassadrice de la culture africaine : “L’émancipation des femmes était là avant d’être ailleurs”
On la connait comme chanteuse, moins sans doute comme ambassadrice de la culture africaine. C'est pourtant ce qu'elle revendique, notamment comme présidente d'une fondation au Mali pour promouvoir les productions de son pays. Une expérience qu'elle veut exporter partout sur le continent africain. Rencontre. Née en 1974 dans la région de Beledougou, au centre du Mali, Rokia Traoré a vécu dans (...)
 

Bon à savoir : 07 astuces pour réagir face aux ragots ou commérages
Les critiques, les rumeurs et les ragots sont des éléments fréquents du quotidien de tout être humain. Certainement qu'à de nombreuses reprises, quelqu'un est venu vous rapporter une rumeur sur une connaissance commune. Mais combien de fois avez-vous raconté quelque chose sur une autre personne à l'un de vos amis ou de vos proches ? Mais, ce qui différencie ces comportements, c'est (...)
 

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