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Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
Marche du FSD : Bamako, inondé de gaz lacrymogènes et de pneus incendiés
Interdiction consécutive de la marche de l’oppostion : Le gouvernement enterre-t-il tout espoir d’apaisement du climat politique ?
Journée Internationale du droit de l’Homme : “Opération Galama” du CDR-international pour dénoncer les manquements
Loi de finances 2019 : le déficit budgétaire s’élève à plus de...
Aides ménagères : Une situation des plus alarmantes
 
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Tension politique : Le gouvernement et l’opposition ont-ils atteint le point de non-retour ?

L’opposition malienne n’a pas pu marcher le samedi dernier à Bamako à cause du dispositif sécuritaire mis en place par le gouvernement pour empêcher les manifestants de se rassembler.

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11-12-2018

Interdiction consécutive de la marche de l’oppostion : Le gouvernement enterre-t-il tout espoir d’apaisement du climat politique ?

 

Marche du FSD : Bamako, inondé de gaz lacrymogènes et de pneus incendiés

 
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Sur le fil de l'actualité...
Journée Internationale du droit de l’Homme : “Opération Galama” du CDR-international pour dénoncer les manquements
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Surveillance epidemiologique dans l’espace cedeao : l’Assemblée Nationale donne son feu vert au projet REDISSE III
Situation du pays
Les travailleurs de l’Assemblée nationale en grève les 12, 13 et 14 décembre
Integrity Idol Mali 2018 : Dr Malick Coulibaly est désormais le fonctionnaire le plus intègre de l’année
Incivisme : L’indiscipline des usagers rend difficile la traversée du goudron par les élèves
RDC
l’UE prolonge ses sanctions, notamment contre le dauphin de Kabila à la présidentielle

L’UE a annoncé lundi la prolongation pour un an, jusqu’à décembre 2019, de ses sanctions visant 14 responsables du régime du président congolais Joseph Kabila accusés de violations des droits de l’homme, dont son dauphin pour la présidentielle Emmanuel Ramazani Shadary. Ramazani Shadary, désigné ette année pour représenter le camp Kabila à l’élection présidentielle prévue le 23 décembre, a été ministre de l’Intérieur entre décembre 2016 et février 2018.A ce titre, l’Union européenne le considère comme un des responsables de l’arrestation d’opposants et de la "violente répression" de manifestations survenues en janvier-février 2017 à Kinshasa, selon un document officiel de l’UE. Il est aussi question d’un "usage disproportionné de la force" pour réprimer le mouvement religieux Bundu Dia Kongo (BDK) et d’autres manifestations au Kasaï, dans le centre du pays.En mai 2017, le nom de Ramazani Shadary comptait parmi ceux de neuf responsables de l’appareil sécuritaire congolais ajoutés à une liste de sept personnalités déjà sanctionnées à la suite de violences survenues en septembre 2016. Ce total de 16 sanctionnés est ensuite tombé à 14 en février 2018 quand deux noms ont été transférés sur une autre liste, sous la responsabilité des Nations Unies, selon une source européenne. Les sanctions consistent en un gel d’éventuels avoirs et une interdiction de visa pour l’UE. Elles sont prolongées jusqu’au 12 décembre 2019, précise l’UE. Parmi les 14 hauts responsables visés figurent aussi le ministre de la Communication, Lambert Mende, ou le chef de l’Agence nationale de renseignements (ANR), Kalev Mutondo. En octobre dernier,.. AFP

AFRIQUE
CAN-2019 : le pays organisateur connu le 9 janvier, l’Afrique du Sud candidate

Le pays organisateur de la CAN-2019, retirée au Cameroun fin novembre, sera connu le "9 janvier" à l’issue de la réunion du comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF), a annoncé à l’AFP son président Ahmad Ahmad, lundi à Paris. Après la clôture de l’appel aux candidatures programmée le 14 décembre, "tout sera finalisé le 25 décembre pour faire sortir une +short list+ de candidats avec leur évaluation et des notations claires. Le comité exécutif va se réunir le 9 janvier à Dakar (Sénégal), où nous donnerons la décision", a expliqué Ahmad Ahmad dans un entretien à l’AFP. Combien de candidatures l’instance a-t-elle reçues pour l’instant ? "D’après mes informations, il y a deux ou trois lettres d’intentions qui sont arrivées", a répondu le président de la CAF. Comme le Maroc, annoncé comme le candidat le plus crédible pour organiser la première CAN de l’histoire à 24 équipes, du 15 juin au 13 juillet prochain ? "Je ne sais pas mais il y a l’Afrique du Sud, qui a envoyé une lettre d’intention. Il y a deux ou trois pays qui ont demandé le cahier des charges", a-t-il ajouté. En ce qui concerne le Congo-Brazzaville, annoncé comme candidat par l’un des vice-présidents de la CAF vendredi avant un démenti du ministre des sports congolais dimanche, Ahmad Ahmad n’a pas voulu confirmer ou infirmer. "Je ne vais pas parler des problèmes internes d’un pays. C’est un problème congolais interne. Voyez plutôt du côté de la fédération et du gouvernement", a-t-il déclaré. En 2014, la CAF alors présidée par le Camerounais Issa Hayatou avait attribué les trois prochaines CAN d’un coup : 2019 au Cameroun, 2021 à la Côte d’Ivoire et 2023 à la Guinée... AFP

Maroc
La conférence de Marrakech approuve le Pacte mondial pour les migrations

Le Pacte mondial sur les migrations des Nations unies a été approuvé lundi à Marrakech (Maroc), devant quelque 150 pays réunis en conférence intergouvernementale, malgré le critiques des nationalistes et des partisans de la fermeture des frontières. "Nous ne devons pas succomber à la peur" sur la migration, a exhorté le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avant la proclamation orale de ce texte destiné à renforcer la coopération internationale pour une "migration sûre, ordonnée et régulière", et son adoption formelle par le traditionnel coup de marteau.M. Guterres a encore dénoncé les "nombreux mensonges" sur ce pacte qui a soulevé de vives critiques de la part des partisans de la fermeture des frontières, jusqu’à faire éclater la coalition gouvernementale en Belgique, avec la démission des ministres issus du parti nationaliste flamand. Le Pacte sur les migrations doit encore faire l’objet d’un ultime vote de ratification, le 19 décembre à l’Assemblée générale des Nations unies à New York. A ce titre, la conférence de Marrakech, prévue sur deux jours, devait être une étape purement formelle dans ce processus. Mais, le sujet déchaînant les passions, une quinzaine de pays ont fait part de leur retrait ou du gel de leur décision sur le texte. - Non contraignant - Alors qu’en Europe les partis d’extrême droite et les populistes brandissent le Pacte comme un épouvantail à l’approche des élections européennes de mai 2019, la chancelière allemande Angela Merkel est venue le soutenir en personne, tout comme les chefs de gouvernement espagnol Pedro Sanchez, grec Alexis Tsipras ou belge Charles Michel, ce dernier ayant donc maintenu son déplacement au prix de l’unité de sa coalition. AFP

Soudan du Sud
EBOLA : le Soudan du Sud va vacciner son personnel de santé basé près de la RDC

Le Soudan du Sud va procéder à la vaccination contre le virus Ebola de personnels de santé travaillant près de la frontière avec la République démocratique du Congo, actuellement touchée par une épidémie, a annoncé lundi l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Au total, 2.160 doses du vaccin expérimental contre Ebola (rVSV-ZEBOV) ont été allouées au Soudan du Sud et la campagne de vaccination débutera le "19 décembre suivie d’une période d’observation de 21 jours pour les individus vaccinés", précise le communiqué de l’OMS. Le Soudan du Sud est un des pays frontaliers de la République démocratique du Congo où une épidémie d’Ebola sévit dans l’est depuis août et a fait 271 morts au 6 décembre, selon le ministre congolais de la Santé, Dr Oly Ilunga Kalenga. A l’image de l’Ouganda voisin où des mesures similaires de vaccination du personnel de santé ont été prises, le Soudan du Sud "est en état d’alerte" face à une possible propagation de l’épidémie sur son territoire. Aucun cas n’a toutefois été recensé jusqu’à présent, précise l’OMS. Le vaccin utilisé est un vaccin expérimental qui n’est pas encore sur le marché et qui a été mis au point à la suite de la terrible épidémie d’Ebola qui a frappé l’Afrique de l’Ouest entre fin 2013 et 2016, causant plus de 11.300 morts. Développé par l’Agence de la santé publique du Canada, il a été jugé "très efficace" par l’OMS mais il ne l’est que contre la souche Zaïre d’Ebola. Le Soudan du Sud est en guerre civile depuis cinq ans, un conflit qui a fait 380.000 morts selon une récente étude et poussé plus de quatre millions de Sud-soudanais, soit près d’un tiers de la population, à s’enfuir...AFP

 

Reforme du système : Pr. Samba Sow et les PTF sur la même longueur d’onde
Le ministre de la Santé et de l'Hygiène, Pr. Samba Sow a présidé, le vendredi 30 novembre 2018, une rencontre de haut niveau avec les partenaires techniques et financiers. L'objectif de cette rencontre, dénommée dialogue politique, était d'amener le gouvernement du Mali, à travers le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, à renforcer les mesures tendant à améliorer le niveau des (...)
 

Dépistage du VIH / sida au mali : 425 séropositifs gérés par l’Unité de la Commune I
Pour une gestion de proximité de la lutte contre le VIH/Sida, des unités de soins, d'accompagnement et de conseils sont opérationnelles. Au total, 425 cas dépistés séropositifs sont gérés au sein de l'Unité de la Commune I. La tradition a été respectée dans le cadre du mois de la lutte contre le VIH-Sida. Le thème retenu pour l'édition 2018 : "Connaitre son statut sérologique du VIH, un droit (...)
 

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