A LIRE !
Dossiers
Conseil des Ministres
L'Essor
AFP
Le Journal Afrique
***
Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
Les enseignants grévistes manifestent à Bamako et dans plusieurs localités du pays
Mot de la semaine : Radiation
Intrants agricoles : L’APCAM au cœur d’un nouveau scandale
Mamadou Sinsin Coulibaly, Président du CNPM : -« La classe politique a le dos au mur »
La justice malienne toujours assujettie à l’exécutif : A quand la véritable séparation des pouvoirs au Mali ?
 
Ciné
Night Club
Salles de concert

Retrouvez l'essentiel de l'actualité de l'Afrique de l'Ouest avec notre partenaire Jeune Afrique et Afrik.

 


 
 

Éducation : Le bras de fer continue

A Bamako, la manifestation a été sanctionnée par une déclaration adressée aux autorités du pays....

Lire

26-01-2020

Les enseignants grévistes manifestent à Bamako et dans plusieurs localités du pays

 

Des raisons de ne pas en vouloir aux enseignants grévistes

 
Le Républicain | Inter Bamako | Tjikan | Sport | 22 Septembre | Le Reporter | L'Indicateur du Renouveau | Le Carrefour | La Mutation | Le Débat |
 
Sur le fil de l'actualité...
Le Mali, Etat de droit. Quel droit ?
La justice malienne toujours assujettie à l’exécutif : A quand la véritable séparation des pouvoirs au Mali ?
Bamako : Un meeting de soutien aux militaires maliens
Situation du pays
Intrants agricoles : L’APCAM au cœur d’un nouveau scandale
Mamadou Sinsin Coulibaly, Président du CNPM : -« La classe politique a le dos au mur »
Élections législatives : Les électeurs aux urnes le 29 mars prochain
GUINÉE
Reprise des manifs de l’opposition contre un 3eme mandat de conde:La Guinée se dirige-t-elle vers le précipice ?

Après une trêve de quelques jours pour enterrer ses morts, l’opposition guinéenne a remis le couvert le 21 janvier 2020, en appelant ses militants à reprendre du service dans la rue, dans le cadre de la mobilisation « massive » et « illimitée » qu’elle a lancée pour faire barrage aux velléités de modification constitutionnelle du président Alpha Condé à l’effet de s’ouvrir les portes d’un troisième mandat à la tête de l’Etat. Cela, en pleine campagne électorale pour les législatives du 16 février prochain qu’elle a, du reste, décidé de boycotter en signe de protestation d’une part, et dont elle se promet d’empêcher la tenue d’autre part. Une situation qui augure d’un regain de tensions dans ce pays où les manifestations de rue ont tendance à se terminer presque toujours dans le sang. Aussi, après les trois morts de la semaine écoulée, consécutifs aux manifestations durement réprimées qui ont aussi vu, par endroits, comme à Pita, le saccage de commissariats, que nous réservent les jours à venir ? La Guinée se dirige-t-elle vers le précipice ? Bien malin qui saurait répondre à ces questions. En attendant, c’est l’inquiétude dans certains milieux au point que la France, sortant de sa réserve diplomatique au risque d’essuyer les critiques des souverainistes et autres panafricanistes, a donné de la voix pour appeler à l’apaisement.LePays

BURUNDI
Prime a l’impunite pour le digireant burundais:L’indécent prix à payer pour tourner la page N’kurunziza

500 000 euros, une villa cossue digne de statut d’ancien chef d’Etat, auxquels il faudra ajouter bien d’autres privilèges et avantages dont une retraite dorée et paisible sans aucun risque de poursuites judiciaires. C’est le sacrifice supplémentaire – après avoir tant souffert – que le pauvre peuple burundais devra consentir pour obtenir le départ du très redouté homme fort du Burundi, du palais présidentiel. S’il venait à passer (et l’on ne saurait imaginer le contraire), le projet de loi adopté mardi dernier par l’Assemblée nationale, accorderait ainsi un parachute doré à « un (ancien) chef d’Etat ayant été élu au suffrage universel ». Pierre N’kurunziza voudrait tailler une loi à sa mesure, à quelque quatre mois d’une présidentielle à laquelle il a promis de renoncer cette fois, qu’il ne s’y prendrait pas autrement. Il est évident que ce projet de loi ne pose aucun problème de conscience au maître absolu de Bujumbura. Même si ce parachute doré représente une fortune au Burundi plus que jamais englué dans les profondeurs abyssales de la pauvreté, où désormais 75% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. Il faut craindre que ce ne soit pas demain la veille, la fin de ces pratiques nauséeuses. Véritable prime à l’impunité s’il en est, la loi inique en préparation, doit-elle constituer, pour le peuple burundais, le prix à payer pour tourner la sombre et douloureuse page N’kurunziza ?.LePays

BURKINA
Nouveau massacre de civils :Si la lâcheté avait un nom…

36 personnes tuées ! C’est le bilan macabre de l’attaque perpétrée en début de semaine, par des terroristes, dans un marché et un village de la région du Centre-Nord au Burkina. Si la lâcheté avait un nom, elle ne pourrait pas mieux rimer avec un autre mot. Car, non seulement les prétendus fous d’Allah ne font pas preuve de bravoure en s’en prenant à des populations sans défense, mais dans le cas d’espèce, ils ont poussé la bassesse jusqu’à se faire passer pour des militaires en patrouille pour mieux faire jouer l’effet de surprise et accomplir leur sale besogne. Mais en agissant de la sorte, ces enragés aux desseins funestes, ont prouvé à la face du monde, qu’ils sont des individus sans foi ni loi, qui n’obéissent qu’à un instinct primaire de sauvagerie et de barbarie, dans un combat qui n’a pas de sens. Car, même en temps de guerre, il y a des dispositions internationales qui interdisent de s’en prendre aux populations civiles et qui reconnaissent, au passage, des droits aux prisonniers de guerre. Cette nouvelle attaque lâche et barbare ressemble à la réaction d’une bête blessée. C’est dire si l’acte de ces individus armés tirant à l’aveuglette et dans le tas sur d’innocentes populations dont le seul tort était de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment, est simplement inqualifiable et échappe à la raison. Mais au-delà de l’émotion, cette nouvelle attaque lâche et barbare ressemble à la réaction d’une bête blessée, réduite à s’en prendre à des cibles molles face à la montée en puissance des Forces de défense et de sécurité (FDS).LePays

RDC
An i de Tshisekedi au pouvoir : Des signaux positifs mais aussi des défis à relever

Dans quelques heures, le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, fêtera son premier anniversaire aux commandes de l’Etat. L’on se souvient, en effet, que c’est le 24 janvier 2019, qu’il a prêté serment, mettant fin au long bonus de pouvoir que s’était accordé le président Joseph Kabila. Même s’il semble prématuré de faire le bilan de son mandat, l’on ne peut s’empêcher de s’interroger sur l’orientation de la trajectoire prise par son régime. D’ores et déjà, l’on peut féliciter le président Tshisekedi d’avoir réussi à asseoir son pouvoir. Ce pari, il faut le dire, n’était pas gagné d’avance, surtout quand on connaît les conditions dans lesquelles il est arrivé au pouvoir. En effet, c’est au terme d’une longue transition qui avait transformé la scène politique congolaise en un véritable chaudron et à l’issue d’élections aux résultats contestés sur fond d’accusations de trahison, qu’il est parvenu à la tête de l’Etat. Même si son challenger malheureux, Martin Fayulu, continue de ruer dans les brancards, la tempête semble loin derrière. On note l’apaisement des tensions politiques avec l’élargissement de prisonniers et le retour d’exilés politiques. Même la toute-puissante Eglise catholique qui avait jeté le discrédit sur les résultats de l’élection qui a consacré la victoire de Felix Tshisekedi, a fini par accepter le fait accompli.Au titre des acquis, l’on a remarqué aussi de nets progrès en matière de respect des droits de l’Homme.LePays

 

Zoom sur Hammadoun Dicko (1924-1964) : Le destin brisé d’un homme politique aux dents longues
Homme politique malien né en 1924 à Diona, Hammadoun Dicko sera lâchement assassiné à Kidal sous le régime de Modibo Keita. Fils d'un chef de village, il étudie à l'école de Douentza puis à Mopti et au lycée Terrassons de Fougères à Bamako, Hammadoun Dicko poursuit ensuite à l'Ecole normale William Ponty de Dakar. En 1947, Monsieur Dicko est nommé instituteur où il exerce d'abord à Bafoulabé (...)
 

Bon à savoir : 07 astuces pour réagir face aux ragots ou commérages
Les critiques, les rumeurs et les ragots sont des éléments fréquents du quotidien de tout être humain. Certainement qu'à de nombreuses reprises, quelqu'un est venu vous rapporter une rumeur sur une connaissance commune. Mais combien de fois avez-vous raconté quelque chose sur une autre personne à l'un de vos amis ou de vos proches ? Mais, ce qui différencie ces comportements, c'est (...)
 

© 1999-2019 - Afribone Mali SA - Tous droits réservés