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Salif Guindo, Korotoumou Touré, Abdoulaye Cissé et Hawa Kassambara ont recouvré la liberté hier.

La défense de l’opposition a obtenu ce lundi 17 décembre, la libération des quatre manifestants arrêtés samedi lors du rassemblement avorté.

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18-12-2018

Situation politique : Les quatre manifestants arrêtés de l’opposition libérés

 

Adoption de la 2ème partie du projet de loi de finance 2019

 
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Nigeria
Nigeria : le conflit entre éleveurs et agriculteurs a fait 3.600 morts, selon Amnesty

Plus de 3.600 personnes ont été tuées dans des affrontements entre agriculteurs et éleveurs au Nigeria depuis 2016, a déclaré lundi Amnesty International, accusant le gouvernement de ne pas avoir puni les auteurs de ces violences. Dans un rapport intitulé "Récolter les morts : trois années d’affrontements sanglants entre agriculteurs et éleveurs", l’organisation de défense des droits humains estime que 2.000 personnes ont été tuées cette année seulement, et que des milliers d’autres ont dû quitter leur foyer. "L’incapacité des autorités nigérianes à enquêter sur les affrontements et à traduire leurs auteurs en justice a alimenté l’escalade sanglante du conflit entre agriculteurs et éleveurs, qui a fait 3.641 morts au cours des trois dernières années", affirme Amnesty dans un communiqué. Selon l’ONG, les attaques ont été les plus fréquentes dans l’Etat d’Adamawa, de Benue, de Kaduna, de Taraba et du Plateau, qui représentent la "ceinture fertile et centrale" du Nigeria. Amnesty a également accusé les forces de sécurité nigérianes de ne pas en faire assez pour mettre fin aux massacres, aux pillages ou en incendies de villages. "Les forces de sécurité sont souvent positionnées à proximité des attaques, qui peuvent parfois durer plusieurs jours, mais sont trop lentes à réagir", assure le rapport. "Le gouvernement nigérian a affiché une incompétence flagrante et manque à son devoir de protéger la vie de sa population", dénonce Osai Ojigho, directeur du programme nigérian d’Amnesty International. "Nos recherches montrent que ces attaques étaient bien planifiées et coordonnées, avec l’utilisation d’armes telles que des mitraillettes et des fusils AK-47", ajoute-t-il. Les éleveurs nomades, musulmans, et les agriculteurs sédentaires chrétiens sont en conflit depuis des années pour l’accès aux terres, mais les violences se sont largement aggravées ces dernières années, en raison de la poussée démographique, de la multiplication des conflits et de l’insécurité croissante dans le Nord, qui ont bloqué de nombreuses routes traditionnelles de pâturage. "Le conflit a été dangereusement politisé par des responsables du gouvernement de l’État qui ont exacerbé les tensions en se lançant dans un jeu d’accusations ", dénonce le rapport d’Amnesty. La situation sécuritaire est particulièrement préoccupante au Nigeria, alors que le président Muhammadu Buhari, ancien général de 76 ans, est en lice pour sa propre succession lors des élections générales de février. AFP

Mali
L’Etat doit agir vite pour exploiter la mort de Koufa

La mort annoncée du prédicateur Amadou Koufa affaiblit la coalition jihadiste liée à Al-Qaïda dans le Sahel, mais l’Etat malien doit agir de manière décisive s’il veut exploiter cette opportunité d’enrayer le cycle de violences dans le centre du pays, estiment des experts. La France et le Mali ont annoncé la mort dans une opération militaire du 22 au 23 novembre d’Amadou Koufa et d’une trentaine de membres de son groupe, dont plusieurs de ses lieutenants. Après plusieurs semaines, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a démenti son décès, sans fournir de preuve à l’appui de ses dires. Apparu il y a quasiment quatre ans dans le centre du Mali, limitrophe du Burkina Faso et du Niger, le groupe de Koufa, qui recrute prioritairement parmi les Peuls, a rejoint dès sa création en 2017 l’alliance jihadiste dirigée par le Touareg malien Iyad Ag Ghaly, le "Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans" (GSIM). Sa mort "va poser de sérieux problèmes de coordination et de recrutement pour le GSIM dans le Centre malien", estime un expert mauritanien du jihadisme, Isselmou Ould Salihi. "Koufa est irremplaçable pour Iyad Ag Ghaly et Yahya Abou El Hamame (numéro 2 du GSIM et chef algérien de "l’émirat du Sahara" d’Aqmi, NDLR) avec lesquels il avait des relations fortes tissées des années durant", précise-t-il, estimant néanmoins que son groupe lui survivra. C’est "un coup dur" pour l’alliance jihadiste, confirme un diplomate africain en poste à Bamako. "Iyad Ag Ghaly ne faisait confiance qu’à lui au Centre, et il mettra du temps pour faire d’un autre Peul un allié sûr", explique-t-il. Pour l’ex-colonel mauritanien El Boukhary Mohamed Mouemel, spécialiste de cette mouvance, "c’est un coup dur pour les jihadistes mais ce n’est pas un coup mortel. Il y aura toujours quelqu’un pour prendre la relève". "Le problème est celui de l’absence de l’Etat dans cette partie centrale du pays et qui a pour résultat la prolifération de groupes armés", ajoute-t-il, insistant sur l’importance d’une "solution politique". - Course de vitesse - La région connaît depuis l’apparition du groupe de Koufa une explosion des violences entre les Peuls, traditionnellement éleveurs, et les ethnies bambara et dogon, pratiquant majoritairement l’agriculture, qui ont créé leurs propres "groupes d’autodéfense". Ces violences intercommunautaires ont fait plus de 500 morts civils en 2018, selon l’ONU. Après la mort de Koufa, "il y a une opportunité à saisir" pour l’Etat, a affirmé à l’AFP une source diplomatique française en marge d’une réunion sur le Sahel au début du mois à Nouakchott... AFP

RDC
Elections en RDC : entre Kinshasa et ses voisins, défiance et convoitise

Si le temps des interventions armées sur le sol congolais semble relégué aux années 90, les voisins de la République démocratique du Congo veillent toujours jalousement à leurs intérêts de l’autre côté de la frontière. Le régime actuel en RDC, où des élections générales doivent se tenir le 23 décembre, est le produit direct de l’interventionnisme de ses voisins au cours des deux guerres régionales (1996-1997 et 1998-2003) qui ont impliqué jusqu’à sept pays africains sur son sol et fait plusieurs millions de morts. La première s’est soldée par le renversement du maréchal Mobutu et la prise du pouvoir par Laurent-Désiré Kabila en 1997, avec l’aide du Rwanda et de l’Ouganda. La seconde, débutée par un retournement d’alliances entre le régime Kabila et ses voisins rwandais et ougandais, fut marquée par l’assassinat début 2001 de Laurent-Désiré Kabila et la désignation dans la foulée de son fils et actuel président, Joseph Kabila, à la tête du pays. Depuis, la RDC entretient des relations complexes avec ses voisins, le plus souvent marquées par la défiance et le pillage de ses richesses naturelles. Pour le chercheur français André Guichaoua, professeur à l’Université Paris-Sorbonne, "la valorisation des richesses minières, contrôlée par de puissants intérêts congolais, rwandais et ougandais, s’amplifie et prospère" dans l’est du pays, épicentre des crises congolaises. "Au fil du temps, dans l’est du Congo, les différents réseaux qui pillent les ressources et qui étaient concurrents ont fini par se dire que finalement, ils pouvaient tous s’entendre sans mener des luttes à mort", décrypte Thierry Vircoulon, chercheur à l’Institut français des relations internationales (Ifri). Ainsi, parmi les dizaines de groupes armés et milices qui terrorisent encore les populations dans les provinces orientales du pays, on ne trouve plus de mouvement rebelle estampillé "Rwanda" comme ce fut le cas du CNDP des années 2000 ou du M23 des années 2010. Ces mouvements, qui affirmaient se battre pour défendre les populations rwandophones de l’est de la RDC, avaient également l’avantage, si ce n’était leur raison d’être, de protéger des routes de trafic de minerais vers le Rwanda, ce que Kigali a toujours nié. - L’or de l’Ouganda et du Rwanda - "Vu que maintenant il y a eu une stabilisation des réseaux de pillage de l’est du Congo, on n’a plus besoin du CNDP ou du M23", résume M. Vircoulon...AFP

Maroc
Les producteurs de safran bataillent contre les contrefaçons

Cette petite fleur mauve aux pistils rouges est un trésor qui suscite bien des convoitises : les producteurs de safran de la région de Taliouine, dans le sud du Maroc, tentent de protéger leur épice rare et précieuse face aux contrefaçons. Producteur local, Brahim Afezzaa est très attaché à la valeur de sa récolte, protégée par un label d’Appellation d’origine protégée (AOP). "Le safran pur de Taliouine est le meilleur au monde, selon les experts", va-t-il même jusqu’à affirmer, ce que contesteraient à coup sûr d’autres producteurs, notamment en Iran, le champion mondial de la production de safran. Mais ce Marocain de 51 ans regrette que des produits de "contrefaçon" soient commercialisés en usurpant l’appellation "Taliouine", sans respect des critères stricts de qualité imposés par le label AOP. Au pied des cimes enneigées du mont Toubkal, les méthodes de culture n’ont guère changé depuis des siècles : à la saison de la cueillette, des travailleuses agricoles s’emploient dès l’aube à ramasser à la main les petites fleurs qu’elles posent minutieusement dans des paniers en tiges de roseaux. Une fois séchés et triés, les stigmates du pistil donneront le safran, l’épice la plus chère au monde, très prisée par les chefs étoilés. Sara, une Belge trentenaire, a profité de vacances au Maroc pour découvrir le safran de Taliouine vanté dans les guides touristiques. Dans son pays, elle paye cette épice cinq euros le gramme mais, "en Belgique, on n’est pas vraiment sûr qu’elle soit pure", confie-t-elle pendant une journée d’initiation chez un producteur local. - "Fierté" - Dans la région de Taliouine, on s’en sert surtout pour pimenter les tajines de poulet. Mais "beaucoup préfèrent vendre le safran pour subvenir à leurs besoins", explique Driss, un acteur du monde associatif âgé de 24 ans. Principale richesse de la cité berbère de Taliouine, le safran y fait vivre près de 1.500 familles. Et la contrefaçon "nuit à l’image de cette culture transmise de père en fils qui fait notre fierté", s’insurge Driss. L’enjeu financier n’est pas anodin pour le Maroc, quatrième producteur mondial de cette épice derrière l’Iran, l’Inde et la Grèce, selon une étude de l’institut FranceAgriMer publiée en 2013. La fleur de crocus sativus exige des conditions climatiques drastiques (été chaud, hiver froid et humide) et se cueille de mi-octobre à mi-novembre, pendant seulement deux à trois heures par jour, à l’aube, avant qu’elle ne s’ouvre...AFP

 

Reforme du système : Pr. Samba Sow et les PTF sur la même longueur d’onde
Le ministre de la Santé et de l'Hygiène, Pr. Samba Sow a présidé, le vendredi 30 novembre 2018, une rencontre de haut niveau avec les partenaires techniques et financiers. L'objectif de cette rencontre, dénommée dialogue politique, était d'amener le gouvernement du Mali, à travers le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, à renforcer les mesures tendant à améliorer le niveau des (...)
 

Érythromycine : Un nouveau traitement contre la mortalité infantile
Après les communes de Sido, de Kokélé, de Bougouni et Koutiala, le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow, accompagné d'une délégation de l'Université de Maryland appuyée par la Fondation Bill et Mélinda Gates, a informé le 12 décembre dernier la population de Kita de l'introduction prochaine de l'Azithromycine contre la mortalité maternelle et infantile. C'était (...)
 

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