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Pardon aux fautifs et indemnisation et assistance publique aux victimes

Le projet de loi d’entente nationale largement rejeté par les organisations de défense des droits de l’homme est inscrit à l’ordre du jour de la plénière de l’Assemblée nationale.

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14-12-2018

Assemblée nationale : le projet de loi d’entente nationale sur la table des députés aujourd’hui

 

LinkedinlocalBko : L’événement qui fait passer du virtuel au réel

 
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Rwanda
Le parquet va faire appel de l’acquittement de Diane Rwigara

Le procureur général du Rwanda Jean Bosco Mutangana a annoncé mercredi à la presse qu’il allait faire appel de l’acquittement le 6 décembre de l’opposante Diane Rwigara et de sa mère pour incitation à l’insurrection. "L’accusation n’est pas satisfaite du jugement et nous avons décidé d’interjeter appel dans les prochains jours", a déclaré M. Mutangana lors d’une conférence de presse. "Nous avons eu le temps de lire attentivement le verdict de la haute cour dans le dossier Rwigara et nous avons décidé d’aller de l’avant et de faire appel (...) Nous pensons que les preuves que nous avons présentées devant la haute cour n’ont pas été complètement prises en compte", a-t-il justifié. Début décembre, Diane Rwigara, critique du président Paul Kagame, avait été acquittée d’incitation à l’insurrection et falsification de documents, des charges qui lui ont valu d’être emprisonnée pendant plus d’un an. Sa mère Adeline et quatre co-accusés avaient également été acquittés et ils sont tous concernés par l’appel du procureur général. En premier instance, le tribunal a estimé que les critiques de Diane Rwigara contre le gouvernement ne constituaient pas une "incitation à l’insurrection" car elles s’inscrivent dans le cadre de son droit à la liberté d’expression garantie par la Constitution rwandaise et les lois internationales. Pour les juges, l’accusation n’avait pas non plus prouvé que Mme Rwigara avait falsifié des signatures de partisans dans le dossier présenté à la commission électorale en vue de sa participation à la présidentielle de 2017. Le rejet de cette candidature avait été critiqué par des gouvernements occidentaux et des groupes de défense des droits de l’Homme. Diane Rwigara est la fille d’Assinapol Rwigara, un important entrepreneur rwandais qui avait, dans les années 1990, largement financé le Front patriotique rwandais (FPR) de M. Kagame avant que celui-ci ne renverse le pouvoir extrémiste hutu en juillet 1994, mettant fin au génocide. L’opposante avait pris ses distances avec le FPR après le décès de son père en février 2015, dans un accident de la route, selon la police. Elle avait contesté cette version et dénoncé un "assassinat".AFP

Tunisie
Fin de l’épineuse mission de la justice transitionnelle

Huit ans après la révolution, et au terme de quatre années de travaux dans un contexte parfois hostile, l’instance tunisienne chargée de rendre justice aux victimes des dictatures, présente vendredi et samedi de premières recommandations pour que de tels crimes ne puissent se reproduire. Depuis sa création en 2014, dans le sillage de la chute du régime de Zine el Abidine Ben Ali en janvier 2011, l’Instance Vérité et Dignité (IVD) a auditionné près de 50.000 victimes présumées et transmis quelques dizaines de dossiers à la justice, dans l’optique de faire la lumière sur les atteintes aux droits de l’Homme commises entre 1955 et 2013. Certaines de ces auditions, retransmises à la télévision à une heure de grande écoute, ont constitué une opportunité historique d’entendre les récits glaçants des sévices subis, et des crimes commis, notamment sous la dictature Ben Ali. Dans l’unique pays des Printemps arabes à poursuivre sa démocratisation, l’IVD devait, selon la loi, "parvenir à la réconciliation nationale, (...) archiver la mémoire collective et instaurer des garanties pour que ces atteintes ne se reproduisent plus". Les recommandations qu’elle s’apprête à présenter feront l’objet d’un rapport final à transmettre aux autorités d’ici le 31 décembre, date de la fin de son mandat. Le gouvernement aura ensuite un an pour préparer un plan d’exécution, qui sera contrôlé par une commission parlementaire de suivi. A l’heure du bilan, l’IVD, dont la mission avait été prolongée non sans mal au printemps—, souligne l’hostilité à laquelle elle a parfois été confrontée. "Dès le début, nous avons travaillé sous les tirs, et nous avons affronté des difficultés, en l’absence de volonté politique", dit à l’AFP Khaled Krichi, un des responsables de l’IVD. Toutes les demandes de l’instance pour obtenir les dossiers judiciaires d’affaires de corruption ont ainsi été rejetées, ainsi que les demandes d’accès aux archives du ministère de l’Intérieur concernant des prisonniers torturés, fait valoir M. Krichi. Contestée, une loi d’amnistie portée par le président Béji Caïd Essebsi, a été votée en parallèle l’an dernier, sapant les efforts de recherches de la vérité en blanchissant des fonctionnaires impliqués dans la corruption administrative...AFP

RDC
Electonique : "l’homme malade" de l’Afrique ausculté par des experts congolais

Rôle de l’armée, politique-business, "vagabondage politique", appel au vote ethnique : la République démocratique du Congo souffre d’un système politique qui plombe son développement, diagnostiquent des universitaires congolais, une grille de lecture sans faux-semblant des enjeux électoraux du 23 décembre. Plus vaste pays d’Afrique avec l’Algérie, la RDC reste "le grand malade" au cœur du continent, regrette le docteur en économie Justin Kankwenda Mbaya en présentation de l’ouvrage collectif "Le degré zéro de la dynamique politique en RDC, 1960-2018". Ce livre de 692 pages, signée par 17 universitaires congolais (anthropologue, politologues, historiens, économistes, philosophes et sociologues), a été présenté juste avant les élections présidentielle, législatives et provinciales prévues le 23 décembre. La présidentielle doit désigner le successeur du président Joseph Kabila, qui a renoncé à briguer un troisième mandat interdit par la Constitution. Une possible "première transition pacifique du pouvoir" en RDC, espèrent des diplomates dans les communiqués officiels. Des élections, il est très peu question dans cet ouvrage sinon pour rappeler que les scrutins "n’ont jamais reflété le jeu franc de participation, de transparence, de choix libre et de vrai vote populaire"."A l’exception des cinq premières années de l’indépendance, la RDC a été dirigée par deux régimes politiques d’origine militaire : les régimes de Mobutu (32 ans) et des Kabila (21 ans)", rappelle le directeur de l’ouvrage Justin Kankwenda Mbaya. "Ils se sont appuyés principalement sur leur pouvoir militaire d’origine et non sur l’adhésion politique sincère des forces socio-politiques et du peuple dans son ensemble", poursuit-il. Joseph Kabila a pris le pouvoir, donc le contrôle du pays par les armes, ce n’est pas par les négociations et encore moins par les prières" qu’il va le lâcher, ajoute l’auteur, qui file la métaphore : "Pour ravir un os des dents d’un chien, il arracher la mâchoire, dit-on". Au pays de Patrice Lumumba, une des icônes africaines du XXe siècle, le jeu politique est gangréné par l’affairisme au détriment de l’intérêt général, poursuit le directeur de l’ouvrage...AFP

Nigeria
HRW met en garde contre la répression des chiites

L’ONG Human Rights Watch (HRW) a demandé mercredi aux autorités nigérianes de poursuivre en justice l’armée pour avoir usé à plusieurs reprises d’une force excessive contre des manifestants chiites. En octobre, plusieurs dizaines de personnes auraient été tuées en trois jours de manifestations dans la capitale Abuja, où les forces de sécurité ont tiré à balles réelles sur la foule. L’armée affirme que six personnes sont mortes et que les soldats ont tiré pour se défendre alors que des manifestants du Mouvement islamique du Nigeria (IMN), une organisation de la minorité chiite, les avaient attaqués pour piller des armes et des munitions. L’IMN a de son côté fait état de 49 morts et Amnesty International de 45. Il y a trois ans, de violentes manifestations avaient déjà secoué Zaria dans le nord du pays. Des groupes de défense des droits de l’homme ont accusé les militaires d’avoir alors tué plus de 300 chiites et de les avoir enterrés dans des fosses communes, ce que l’armée a démenti. HRW a dénoncé dans un communiqué un "climat de violence" persistant de la part des forces armées nigérianes à l’encontre des chiites. "La répression exercée par les forces de sécurité gouvernementales contre le groupe musulman chiite IMN risque de créer des injustices qui pourraient aggraver la situation sécuritaire déjà précaire du Nigeria", a affirmé une chercheuse citée dans le texte, Aniete Ewang. "Toute utilisation illégale de la force violente contre des processions et des manifestants risque d’être contre-productive et criminelle", a-t-elle ajouté. HRW appelle les autorités à "mettre fin à l’impunité" et à enquêter sur les violences commises par les forces de sécurité. L’IMN souhaitent établir un Etat islamique chiite à l’iranienne dans un pays où les sunnites sont majoritaires chez les musulmans et ne reconnait pas l’autorité d’Abuja. Son leader, Ibrahim Zakzaky, est emprisonné depuis les manifestations qui avaient secoué Zaria en décembre 2015 et ses partisans continuent de manifester pour réclamer sa libération. Fin 2016, un tribunal fédéral avait jugé la détention du leader chiite illégale et ordonné sa libération. Mais cette décision n’a jamais été exécutée par les autorités nigérianes...AFP

 

Reforme du système : Pr. Samba Sow et les PTF sur la même longueur d’onde
Le ministre de la Santé et de l'Hygiène, Pr. Samba Sow a présidé, le vendredi 30 novembre 2018, une rencontre de haut niveau avec les partenaires techniques et financiers. L'objectif de cette rencontre, dénommée dialogue politique, était d'amener le gouvernement du Mali, à travers le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, à renforcer les mesures tendant à améliorer le niveau des (...)
 

Dépistage du VIH / sida au mali : 425 séropositifs gérés par l’Unité de la Commune I
Pour une gestion de proximité de la lutte contre le VIH/Sida, des unités de soins, d'accompagnement et de conseils sont opérationnelles. Au total, 425 cas dépistés séropositifs sont gérés au sein de l'Unité de la Commune I. La tradition a été respectée dans le cadre du mois de la lutte contre le VIH-Sida. Le thème retenu pour l'édition 2018 : "Connaitre son statut sérologique du VIH, un droit (...)
 

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